Au jour le jour #15

Bon, j’ai l’impression que le concept de la rétrospective du dimanche s’essouffle un peu … je me trompe ?

Il est vrai que ma vie n’est pas spécialement trépidante d’originalité, elle est même en grande majorité terriblement banale comparée à certaines blogueuses que je peux voir ça et là et qui vendent clairement du rêve entre sorties au restaurant 4 fois par semaine, voyage au bout du monde mensuels (sans débourser un centime car invitées par des marques, évidemment) et montagne de cadeaux et unboxings quotidiens.

De mon côté, bien souvent, je n’ai rien de spécial à raconter mis à part ces petits moments qui jalonnent le quotidien. 

Je vous sens moins enthousiastes, peut-être parce que quelque part je le suis moi aussi, ou bien est-ce l’inverse, je ne sais pas trop.

Du coup, il n’est pas impossible que ce rendez-vous s’espace et passe peut-être à une fréquence d’une fois tous les 15 jours, je ne sais pas trop.
Je n’ai pas envie de me forcer tout comme je n’ai pas envie d’arrêter complètement, me voilà encore une fois face à des envies de renouveau concernant le blog (envies qui vont et qui viennent au gré des saisons et qui bien souvent, par flemme, se retrouvent être des tentatives avortées).

Quoi qu’il en soit, nous revoilà pour une nouvelle semaine – pluvieuse la semaine- mais malgré tout faite de petits bonheurs ça et là ….

 

 

 

« Vers la beauté », le nouveau roman de David Foenkinos.
Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au Musée d’Orsay. Il fuit tout contact social et personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu’il vient d’éprouver. Pour survivre, cet homme n’a trouvé qu’un remède, se tourner vers la beauté. 
J’ai adoré ce très beau roman … J’ai passé un magnifique moment, bien que parfois dur et émouvant, avec ces personnages et entourée de ses grands noms de la peinture.

 

 

 

« Au petit bonheur la chance », le nouveau Aurélie Valognes.
Sous un ton toujours un peu déjanté et léger, Aurélie Valognes aborde tout de même des sujets plutôt lourds comme la solitude, la vieillesse … et ici, l’abandon d’une mère à travers les yeux d’un enfant.
Un sujet qui pourrait donc être plombant et lourd mais qui, sous la plume de l’auteure est abordé avec finesse et délicatesse, toujours saupoudré d’humour et de bons sentiments.
J’ai passé un bon moment et je me suis beaucoup attaché à ce petit bonhomme que l’a vie n’a pas épargnée.

 

 

 

Un film : « Faute d’Amour » du réalisateur russe Andreï Zvyagintsev (oui, j’ai fait un copier / coller sur google et je suis dans l’incapacité la plus complète de prononcer ce nom).

Quoi qu’il en soit, le réalisateur de Léviatan (que j’avais beaucoup aimé aussi) signe là un film dur et puissant.
Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.
Très beau film qui a obtenu le prix du jury à Cannes.

 

 

 

Je vous l’avais déjà dit la semaine dernière mais au boulot, j’ai beaucoup de boulot (la répétition, c’est fait exprès).
Mais genre beaucoup beaucoup.
J’ai rarement une minute à moi pour me détendre et je suis sans arrêt sollicitée.
On enchaine problèmes sur problèmes et cela exaspère forcément à la fois l’équipe et les gens.

Pour éviter que tout ceci ne finisse en foire d’empoigne et essayer de désamorcer le truc, je déploie chaque jour une énergie folle pour faire en sorte de dédramatiser et redonner le sourire aux gens qui viennent avec les poings tout fais, prêts à en découdre (j’exagère un poil, mais ils ne sont pas du tout contents, ce qui est évidemment bien normal).
Les voir repartir avec le sourire est plutôt gratifiant mais à la fin de la journée, je suis juste vidée de toute mon énergie positive et j’ai besoin d’un long moment dans ma bulle pour décompresser.

 

 

 

Cette semaine, il a vraiment fait un temps de chiotte.
D’habitude, ça a tendance à me déprimer mais là, allez savoir pourquoi, ça avait un côté apaisant. Bien sûr, je ne parle pas des moments où il faut sortir de chez soi pour aller bosser sous des trombes d’eau (l’horreur) mais être chez soi au chaud, avec un mug de thé fumant à la main et regarder la pluie tomber avait un petit gout de bien-être assez étonnant pour une fille comme moi qui d’habitude ne jure que par le soleil.

 

 

 

Niveau petits plats, beaucoup (trop) de choses cette semaine…
Il y a eu une deuxième tentative de commande chez Chef Basil (déjà évoqué ici), cette fois avec des lasagnes chèvres / épinards que j’ai trouvées délicieuses.
Chéri quant à lui, une fois son assiette terminée, a conclu en disant que « c’était excellent ce gratin de blettes »
 
-_-
#leshommes
Avec un petit muffin aux pépites de chocolat en dessert et le tout pour 8,80€, livré directement au bureau, c’est top !

 

 

Mais également une soirée sushis parce que les sushis c’est la vie et que quand il pleut TOUTE LA JOURNEE et que tu as un petit moral, il n’y a rien de meilleur comme comfort food (ça ou le fromage, c’est selon). Surtout si la box choisie comprend pas mal de sushis veggie à l’avocat, au concombre et à l’aubergine : j’aime !

 

 

 

Niveau comfort food, ça marche aussi avec des hamburgers.
J’ai eu une subite envie en fin de journée mais je voulais un steak végétal fait maison, pas ces trucs insipides industriels, et par chance j’avais tout ce qu’il fallait dans mes placards … Alors ni une ni deux, j’ai retroussé mes manches et j’ai fabriqué mes steaks aux haricots rouges …

 

 

 

Plutôt bluffants visuellement non ?
Et délicieux en plus de ça !

 

 

Donc si je résume : pizza, hamburgers, lasagnes, pizzas, sushis
Hum.
On ne va pas s’étonner que je sois aussi grasse qu’un porcelet en cette fin de semaine. 

 

 

Du coup, on attaque le week end avec un peu plus de légereté avec cette salade simplisme et démentielle : jeunes pousses, avocat, tomate, fèves et une sauce au tahin, sauce soja et huile de sésame. Yummy !

 

 

 

Sans oublier le yaourt végétal au lait d’amande avec du sirop d’agave et des super aliments… Accompagnés des premières fraises : un régal !

 

 

 

 

Une soirée TV (c’est assez rare chez nous mis à part le samedi et The Voice, obviously) devant « Rendez-vous en Terre Inconnue ». Même si la pseudo-célébrité-que-personne-ne-connait était assez exaspérante de transparence et d’inutilité (pardon, c’est un peu fort mais voilà), c’est le genre d’émission qui donne quand même bien envie de tout plaquer et aller fabriquer des jus de pomme au fin fond de la Lozère, pour réussir à n’être qu’amour, quiétude et bienveillance.

 

 

 

 

Ensuite, du sport, toujours.
En ce moment avec 2 séances à la salle par semaine, en général le samedi et dimanche matin (la semaine, je suis vraiment trop lessivée pour aller courir) mais cette semaine, il y a eu de la nouveauté !

Un dojo près de chez moi propose depuis peu des cours de Kundalini Yoga.
Le Kundalini Yoga est né en Inde (étonnant tiens) et le terme se rapporte à une énergie vitale qui circule le long de la colonne vertébrale.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’angoissais un peu à l’idée que le cours dure 1h30 mais finalement, c’était chouette.
Un peu particulier car il faut savoir que le Kundalini alterne postures de Yoga, exercices de respiration, méditation et récitation de mantras.

C’est plutôt calme et pas super dynamique même si tout de même, les moments des postures sont bien moins faciles qu’il n’y parait et au début, j’ai eu un mal fou à me canaliser. 
L’air de rien, ce n’est pas si facile de se poser, de respirer et essayer d’entrer en méditation. Surtout en plein SPM (cette blague).

Mon corps tremblait de toute part (really??), j’avais mal au ventre, au dos, aux jambes, je me suis dit que je n’allais jamais tenir. Et puis finalement, je suis ressortie de là super emballée et apaisée, ça m’a fait un bien fou.

Je crois bien que je vais signer pour la dizaine de cours qu’il reste jusqu’à la fin de l’année et m’offrir cette parenthèse de sérénité tous les samedis matins.

 

 

 

Entre le Kundalini Yoga et les projets qui se tissent (même si ce n’est pas encore pour tout de suite), il n’y a qu’un pas … On commence sérieusement à regarder et comparer les billets d’avion, imaginer le programme, s’inquiéter les aspects pratiques pour notre prochain voyage dont la destination n’étonnera personne. (Encore l’Inde ???! Oui encore)
Mais d’ici la fin de l’année, il va falloir s’activer sur la cagnotte à remplir ! 

 

 

 

 

Malgré la pluie qui semblait ne jamais vouloir s’arrêter, le soleil a quand même montré timidement le bout de son nez, ce qui m’a permis de faire quelques photos de toutes ces jolies petites fleurs jaunes que je ne sais pas identifier mais qui ont envahi mon jardin et qui sentent délicieusement bon … 

 

 

 

Enfin, un apéro dinatoire végétarien entre amis avec au programme : une tarte soleil pesto/mozza; pleeeeein de crudités à tremper dans du houmous, des cressins et de la tapenade maison sans anchois, et une omelette roulée ail/avocat/épinards frais/ricotta …
Sans oublier le fromage et dessert amené par les amis.

Soit dit en passant et c’est assez rare pour être souligné, malgré l’étalage de tous ces bons petits plats sur la table, j’ai réussi l’exploit de manger raisonnablement, en écoutant ma faim et de ne pas me gaver comme une oie ou comme s’il y allait avoir la guerre demain (c’est plutôt ma spécialité).
Je ne suis pas peu fière. 
La sagesse du Yoga m’aurait elle déjà gagné ? 
Rien n’est moins sur ! 

 

 

Voilà pour cette semaine !
Bon dimanche et prenez soin de vous !

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