Au jour le jour #14

Allez hop ! Encore une semaine de plus au compteur ! 
Depuis que nous sommes entrés dans le mois d’Avril, je trépigne de joie et d’impatience.
D’une part parce que j’adore le printemps et la promesse de l’été qui arrive et d’autre part car en Mai (c’est à dire très très bientôt), j’ai 3 semaines de congés.
Entre les ponts, les jours chômés (le bonheur de tout salarié : les jours chômés) et autres, j’ai pu poser seulement 10 petits jours et ça me fait plus de 3 semaines.
J’ai hâte, hâte, hâte. 
Rien n’est prévu au programme mais qu’importe : ça va être bon.
En attendant, comme pour renforcer mon impatience, je me frappe des semaines de dingue au bureau et le reste du temps n’est que douce routine, avec encore une fois beaucoup de lecture …

Allez, je vous résume les jolis moments des 7 derniers jours …

 

 

 

 

 

Un week-end de Pâques bien agréable, 3 jours de repos qui se sont à peu pres tous déroulés de la même façon avec du sport chaque matin : cardio en salle ou course à pied, suivi d’une après-midi de farniente à la maison avec sieste, lecture et cuisine … le bonheur !

 

 

 

C’était donc Pâques alors forcément, il y a eu des œufs en chocolat.
J’ai eu comme un petit problème de quantité vu que je les ai commandé sur Internet pour les récupérer au Drive et qu’il y avait 2 achetés = 1 gratuit.
Sauf que les paquets étaient énormissimes !
Et multiplié par 3 donc.

Alors ok, les oeufs milka au Daim sont à se damner mais là, clairement, je ne sais plus quoi en faire …

 

 

 

 

J’essaie de les remiser dans toutes les recettes sucrées comme par exemple ces petits biscuits en forme d’étoile … avec les oeufs de Pâques coupés en petits morceau bien évidemment !

 

 

 

 

 

 

Une après midi cinéma à la maison avec « Au revoir Là Haut » d’Albert Dupontel adapté du roman de Pierre Lemaitre. J’avais lu le livre à sa sortie en 2013 et même si je me souvenais des grandes lignes, plusieurs personnages et certains détails m’avaient échappé.
Même si j’avais adoré le livre, j’avais la flemme de le relire et le film m’a pour ainsi dire remise à niveau avant d’attaquer « Couleurs de l’incendie », son roman paru dernièrement et qui est la suite du premier …
Le film est assez sympa, même si la fin a été un peu réajustée mais j’ai tout de même préféré le livre, qui rentre forcément beaucoup plus dans les détails et petites anecdotes passionnantes, alors que le film ne rentre pas en profondeur des choses. Mais j’ai aimé.

 

 

 

Justement, « Couleurs de l’incendie », parlons-en puisque je l’ai attaqué tout de suite après le film.
J’ai moins aimé que « Au revoir là-haut » qui est un pur chef d’œuvre (prix Goncourt 2013) mais j’ai passé tout de même un bon moment dans cette France de l’entre deux guerres, entre faillites et succès, déchéances, sales coups et trahisons … Le tout saupoudré de touches d’humour bien posées.
Un beau moment de lecture.

 

 

 

 

 

Lu aussi, le nouveau Agnès Martin-Lugan « A la lumière du petit matin ».
Hortense, une prof de danse de presque 40 ans, entretient une liaison passionnelle avec un homme marié. Quand un accident tout bête la prive de danser pendant quelques mois, c’est toute sa vie qui est bouleversée et remise en cause … L’occasion de prendre un nouveau départ ?
Assez chouette, j’ai aimé et j’ai passé un bon moment avec ce roman exactement dans la même veine que les précédents de l’auteur. C’est mignon, ça fait le job qu’on lui demande à savoir se plonger dans une histoire et ne pas trop réfléchir.

 

 

 

Un dernier roman : « Dans le murmure des feuilles qui dansent » de Agnès Ledig.
Personnellement, je confonds toujours Agnès Martin-Lugan et Agnès Ledig.
Faut dire qu’on ne nous aide pas : elles écrivent le même genre de bouquin et ils sortent en même temps. Bien malin sera celui qui pourra faire une différence entre les 2.

Dans ce livre, il est question d’Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, qui se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l’écriture.
Mais aussi de Thomas qui raconte des histoires merveilleuses d’arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d’hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre.
Chacun se bat à sa manière contre la fatalité.
J’ai été sceptique pendant toute la première moitié du livre, puis j’ai chialé comme une madeleine (j’aime bien chialer pendant mes lectures, c’est mon côté maso) et finalement, je crois pouvoir dire que j’ai bien aimé.

 

 

 

Enfin, 2 BD : « Ar-Men » d’Emmanuel Lepage que m’a laissé complètement de marbre.
Les dessins sont sublimes, l’histoire originale puisque située au large de l’île de Sein, dans le phare Ar-Men, le plus exposé et le plus difficile d’accès de Bretagne. On le surnomme « l’Enfer des enfers ».
Malgré tout, je n’ai pas été transportée… Question de gout puisqu’autour de moi, plusieurs personnes ont été au contraire assez emballée par leur lecture.

 

 

 

 

Et « Edelweiss » de Cédric Mayen et Lucie Mazel.
Été 1947. Lors d’un bal typique de l’après-guerre, Edmond rencontre Olympe. Il ne se doute pas qu’elle va bouleverser sa vie. Passionnée d’alpinisme, la jeune femme n’a qu’un rêve : escalader le Mont-Blanc. Malgré son manque d’expérience, Edmond promet qu’il l’aidera à le réaliser. Seulement, le train-train quotidien et plusieurs drames vont petit à petit émousser leur détermination… Mais qu’importe, l’amour est plus fort que tout, dit-on. Et s’il est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir.
Une jolie histoire, une belle histoire d’amour et un chouette moment de lecture.

 

 

 

 

 

 

Laissons tomber les livres et revenons à la cruelle réalité de la vie …

J’ai encore vécu quelques moments d’angoisses avec l’administration.
Vous le savez, il est clair que j’ai un TRES GROS problème avec tout ce qui est d’ordre administratif, j’ai nommé : les impôts, la sécurité sociale, les mutuelles, les Chambres de Commerce, les Centre de Formalités des Entreprises, l’URSSAF, j’en passe et des meilleurs.
Rien que de savoir que je vais avoir à faire à eux me glisse aussitôt dans un état de tension sans précédent. Mon corps tout entier se contracte et se met en état de vigilance. J’en suis presque à faire de la tachycardie.
Je serai limite prête à payer ce que les impôts demandent dans le seul but qu’ils me laissent tranquille si je savais que le problème n’allait pas se représenter chaque année et que, raisonnablement, il fallait bien le régler une bonne fois pour toute.
Il y a quelques semaines, après m’être rendue sur place, mon problème était réglé en 3 minutes, je n’étais que joie.
Sauf que.
Sauf qu’avec les impôts, il y a TOUJOURS des rebondissements surprises et que finalement, ça ne va pas et il faut que je fasse tout un tas de démarches.

En plus de prendre un temps fou (on en parle des numéros qui ne répondent JAMAIS ou qui, carrément, décrochent puis vous raccrochent à la gueule ??!), j’étais en panique complète.
J’ai pris sur moi, fait ce qu’il fallait (à priori), et maintenant, j’attends de recevoir un papier du Centre de Formalité des Entreprises à transmettre aux impôts.
Je suis à peu près sure que ce papier n’arrivera jamais mais bon… Wait and see.
Je sens que je vais encore faire quelques micro-arrêts cardiaques d’ici peu.

 

 

 

Plus doux, voici quelques petits plats bien sympathiques
Je n’ai pas pu résister à la tentation de refaire encore une fois la tourte aux blettes et au comté que j’adore …
Mais aussi un plat fourre-tout : potimarron et buternut, chou rave, épinards, un reste de pâtes et du persil frais : un délice !

 

 

 

 

Au bureau, la semaine a été intense …
Beaucoup de boulot sur le feu, d’urgences à traiter et de trucs à faire.
L’avantage, c’est qu’on ne voit pas les journées passer.
L’inconvénient, outre le fait d’être lessivée tous les soirs en rentrant, c’est cette désagréable impression de ne pas beaucoup avancer face à la montagne de choses qu’il reste encore à faire.
En tout cas, vendredi après midi, nous étions sur un salon, dans lequel se trouvait malheureusement (pour eux) une borne photo avec tout un tas d’accessoires (le grenre de truc qu’il ne faut pas que l’on trouve sur notre chemin)
De fait, on y a passé un bon moment à faire les imbéciles …
Oh et puis zut, c’était vendredi, il fallait bien décompresser un peu !

 

 

Voilà pour cette semaine !
Bon dimanche et prenez soin de vous !

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