Au jour le jour #10

Me voilà devant mon ordi à devoir écrire l’introduction de cette nouvelle retrospective et je me retrouve à tourner en rond, commençant des phrases et les effaçant … sans savoir par quoi les remplacer au final.
Je sèche complètement.

Alors vous savez quoi ?
On va passer directement au résumé jour pour jour de la semaine !

 

 

 

Dimanche.
Mis à part une sortie rapide en début de matinée pour se ravitailler en pain et en fruits et légumes, aujourd’hui, c’est décidé, je ne bouge pas et je ne fais rien.
Juste un peu de cuisine (notamment ce gâteau aux noisettes avec glaçage chocolat à se taper le cul par terre), entrecoupé de reportages à la télé (sur l’Inde, on ne se refait pas), d’une sieste, de lecture, de réseaux sociaux, d’écriture d’articles … Et ça ira très bien comme ça pour aujourd’hui.
Programme parfait pour un dimanche, faut pas trop en demander quand même.

 

 

 

 

Lundi.
Je me faisais une joie d’aller au travail ce matin car j’avais prévu de bricoler une petite surprise à offrir à mon homme demain.
Le problème, c’est que j’avais oublié que des techniciens devaient s’affairer dans le bureau toute la journée pour changer le réseau de-je-ne-sais-quoi (en vrai ils m’ont expliqué et j’ai fait comme si je comprenais mais en réalité, je n’écoutais pas trop).
Les mecs m’attendent même devant le bureau quand j’arrive : la loose.
En plus de me les taper toute la journée (ils rentrent et ils sortent sans arrêt, laissant la porte sur l’extérieur grande ouverte, ce qui glace bureau – ce n’est pas comme si on était au mois de mars les gars hein – ils font du bruit et me demandent des trucs toutes les 5 minutes : joie), je ne peux même pas avancer sur ma surprise.
Si on peut plus glander tranquille maintenant !
A quoi ça sert d’aller bosser, je vous le demande !
Du coup, je me réfugie à l’étage, dans la bibliothèque, au milieu des livres, pour avancer sur mon travail (mais pas sur la surprise qui du coup tombe malheureusement à l’eau)

 

 

Mardi.
Avec Chéri, on fête nos 6 ans.
J’ai d’ailleurs fait un petit article à ce sujet que vous pouvez retrouver ici.
La journée est calme, je suis toujours toute seule au bureau (enfin, seule avec les techniciens -_- ) et le soir, on prend la direction d’Aix en Provence pour aller manger au restaurant Portofino.
Pourquoi aller au restaurant si loin me direz vous alors que Marseille regorge de restaurant Italiens ?
Et bien tout simplement parce que ce resto est un des rares qui propose des spaghettis dans une meule de parmesan (aux cèpes qui plus est).
Et depuis qu’on a vu ça à Milan en Janvier, j’en rêvais la nuit.

Le resto sera finalement relativement décevant…
Les arancini pesto, mozza et pignons de pins étaient délicieux mais les linguini aux cèpes, revenus dans une meule de paremesan, sont froids et collants … Pas terribles du tout donc !
A 19€ l’assiette de pâtes froides, ça m’a fait un peu mal aux fesses.

Ceci étant dit, la soirée est tout de même à la hauteur de nos espérances…
Même si on est très souvent en tête à tête et que les moments à deux ne manquent pas, je trouve qu’être au restaurant est différent. Peut-être parce qu’il n’y a rien d’autre à faire que de profiter, pas de machine qui tourne en arrière-plan, pas de cuisson à surveiller, pas de vaisselle ou de trucs à préparer pour le lendemain … Sans compter que je n’ai pas cuisiné et que je me fais servir, je suis donc plus détendue…
On est pleinement dans l’instant et dans la conversation avec l’autre et c’est tout de même bien agréable.
Comme chaque année, on s’amuse à faire le bilan de notre histoire et on décide si on repart pour une nouvelle année ou pas. Le bilan était serré, le suspens insoutenable, mais finalement, on s’est dit qu’on allait essayer d’arriver jusqu’à 7 ans.

 

 

 

Mercredi.
Dur dur le réveil en ce mercredi matin.
Ben ouais, passé 35 ans, toute sortie en semaine se paie cher le lendemain.
Ma collègue revient de sa semaine de congés et on est toutes contentes de se retrouver : on s’est même fait des petites surprises (caloriques, les surprises)
Et puis surtout, après 5 jours de solitude au bureau, c’est le branle-bas de combat puisque toute l’équipe de toute la France déboule pour une réunion. Ah ça c’est sur, ça change de mes journées solos.

 

 

 

 

Jeudi.
Niveau lecture, pas mal de choses !
J’ai fini cette semaine « Le jour où je me suis aimé pour de vrai » de Serge Marcquis.
Je me suis ruée dessus dès qu’on l’a reçu au bureau mais malgré un titre prometteur, un résumé alléchant et une couverture bien attirante, je dois dire que je n’ai pas été très emballée.

En fait, je suis plutôt partagée … Le personnage principal de la maman n’est pas attachante pour un sou (mais je pense que cela est voulu) et l’auteur voulant insister sur le caractère exceptionnel de l’enfant répète environ 450 fois qu’il n’a que 9 ans ce qui est un peu horripilant (« mais d’où il tient ça, à 9 ans !!! » c’est bon, on a compris qu’il avait 9 ans au bout d’un moment)…
Par contre, j’ai quand même bien aimé certaines choses comme cette tentative d’analyse et de compréhension de ce que peut être l’égo et il y a tout de même une philosophie et une morale intéressante qui se dégage de ce livre.
Du coup, bon … Un avis ni négatif, ni positif … Disons mitigée.

 

 

 

 

Puisqu’on est dans la lecture, j’ai également lu «Petits miracles au bureau des objets trouvés» de Salvatore Basile. Je n’avais pas d’attirance particulière pour ce livre que l’on a au bureau jusqu’à ce qu’une lectrice de la bibliothèque, qui vient souvent et avec qui on papote beaucoup lecture, m’en parle et me dise à quel point elle avait aimé.
Vu son emballement, j’ai donc décidé de voir de quoi il retournait et je dois dire que c’est la bonne surprise de la semaine. J’ai beaucoup aimé Michele (c’est un homme), le personnage principal, solitaire, très névrosé et pétrit de souffrances mais néanmoins très émouvant, la jeune Elena qui déboule dans sa vie comme une tornade (ou un soleil), et qui le soutient dans sa quête pour retrouver sa mère qui l’a abandonnée lorsqu’il était enfant.
Dévoré en 24h, ce livre me laisse un doux souvenir.

 

 

 

Un dernier livre : « 100 pages blanches » de Cyril Massarotto.
Il faut croire que j’étais dans ma période de littérature Italienne !
Là aussi, j’ai eu un coup de cœur pour ce livre sans prétention mais terriblement attachant, drôle et touchant. J’ai aimé l’originalité de l’histoire qui s’est avérée être une vraie bouffée d’oxygène et un très bon moment de lecture …

 

 

 

Vendredi.
Ce matin, en allant faire 2 petites courses à la superette près du bureau, le vendeur m’a demandé si j’aimais les fleurs.
J’ai répondu « Qui n’aime pas les fleurs ? ».
Ca l’a fait rire (clairement, il n’y avait rien de drôle, j’en déduis qu’il était soit bon public ou soit amoureux de moi) et du coup, il m’a offert des jolies petites jonquilles. 
En vrai, c’était les restes des fleurs de la fête des grands-mères qu’ils s’apprêtaient à jeter donc ce n’est pas non plus transcendant de gentillesse mais quand même c’est le genre de truc qui met un peu de joie et un peu de couleur dans la journée.

 

 

 

 

Cette semaine, Chéri a décidé de bouder mes soupes du soir, sous prétexte que « ça le fait pisser 50 fois par nuit ».
J’ai tenté de lui expliquer que lorsque je fais ma soupe, je ne rajoute que 30cl d’eau environ, ce qui donne 15cl par personne, soit un verre d’eau, soit rien du tout.
Le reste, c’est l’eau des légumes.
Mais, mon argument n’a pas fait mouche et j’ai du me casser les méninges pour faire des choses qui sortent un peu de l’ordinaire (j’avoue que la soupe, même si j’adore ça, c’est un peu la solution de facilité. Le soir en rentrant du boulot, pas besoin de me poser la question de ce qu’on va manger, la réponse est toujours la même).
J’ai donc retroussé mes manches pour apporter un peu de nouveauté… et l’avantage, c’est que ça me permet de vous présenter quelques petits plats, une chose que je n’ai plus fait depuis un moment, faute de matière.
Au programme donc : Une quiche aux restes (butternut rôtie à l’huile de sésame, brocolis, cheddar)…

 

 

 

Un soufflé au fromage avec une salade verte (je n’ai pas de moule suffisamment haut pour un soufflé alors j’ai improvisé dans un moule à cake et ça fonctionne très bien)

 

 

 

Et une petite assiette avec un reste de riz, pois chiche, avocat, courge et salade, une sorte de bowl mais sans le bowl.

 

 

 

 

 

 

 

Samedi.
La bonne nouvelle de la semaine, c’est quand même que le printemps a l’air décider à pointer le bout de son nez … J’en veux pour preuve, en plus des températures qui deviennent plus douces et de la nuit qui ne tombent plus à 17h, les petites fleurs qui commencent à égayer le jardin et les tortues qui font leur retour, certes timide, après leur période d’hibernation…
Et ça, ça fait clairement du bien au moral, je sens que le renouveau est là !

 

 

Voilà pour cette semaine ! 
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

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