Au jour le jour #9

Que dire de cette semaine si ce n’est qu’une à été sous le signe de 3 événements majeurs :
1. La clôture de l’expo précédemment évoquée
et un retour à la vie quotidienne très routinière.
2. Un froid polaire accompagné d’une météo déplorable
3. Une consommation excessive de chocolat.
Ces 3 événements, ajouté à la solitude au bureau, ont un peu eu raison de mon moral qui a eu tendance à légèrement flancher cette semaine.
Je crois surtout que je suis épuisée et que j’ai surtout besoin de sommeil et de repos … Mais ce n’est pas encore au programme pour tout de suite !

Allez, c’est parti, je vous raconte cette semaine …

 

 

Dimanche.
C’est la dernière (et non des moindres) journée de l’expo et Chéri, jamais à court de challenges, a décidé de faire une conférence.
Le mec trop à l’aise qui lance ça une semaine avant la date prévue.
(En vrai, je bave d’admiration car je serais incapable de me mettre autant en danger)

Tout ça pour dire qu’en ce dimanche matin, il est encore en train de bosser dessus avant de partir ouvrir l’expo et je le rejoins en fin de matinée pour mettre tout en place.

Mettre tout en place, ça semble simple dit comme ça mais en vrai, ça veut dire déplacer les sculptures (lol), obscurcir les fenêtres pour la projection, mettre 50 chaises, installer une table pour lui et une table pour le petit gouter qu’on offrira après, mettre en place l’ordi et le vidéo projecteur, faire les réglages … et accessoirement trouver 5 minutes pour avaler un sandwich.

A 13h30, je commence à stresser à mort pour lui (et s’il se plantait en beauté devant tout le monde??), j’ai mal au bide et je transpire des genoux, tandis que lui est parfaitement détendu du slip (A mon avis, ce mec n’est pas humain : c’est une espèce d’extraterrestre en voie de disparition, il n’est pas constitué comme les gens normaux)(et bizarrement, c’est moi qui suis tombée dessus ahah)

A 14h, la salle est pleine, les 50 chaises n’ont pas suffi et il a fallu en rajouter plein, ça fait un beau petit groupe.

Lancement de la conférence sur l’Ombre et la Lumière puis projection d’un court-film qu’il a réalisé (j’adore ce film et je chiale par 2 fois pendant le film comme une merde), puis conférence-débat qui connait un beau succès et pour lequel il aura pas mal de retours intéressants et valorisants, suivi du petit gouter.

On notera un moment particulièrement savoureux où, alors que chacun était en train de se servir à boire et à manger, la table certainement mal fixée s’est effondrée sur elle-même, renversant tout par terre, les boissons comme les en-cas que je m’étais cassé le cul à faire : PRICELESS
(on ne mentionnera pas qui était chargée d’installer la table, tout le monde aura forcément compris qu’il s’agit de moi)

Il est 17h, la salle s’est vidée, Chéri a l’air un boxeur après un combat mais tout s’est bien passé alors on pousse un grand ouf de soulagement.

Mais la journée n’est pas finie, loin s’en faut, puisque vers 18h, après quelques dernières visites, on commence à charger les sculptures dans la voiture (re lol)… puis d’entasser tout ce qu’on peut entasser dans l’habitacle avant de prendre la route puis de tout re-décharger à la maison.
Il ne restera que les tableaux à décrocher, Chéri s’en chargera tout seul demain.

Il est 21h quand on se pose enfin autour d’un bon plat de spaghettis et d’un verre de Châteauneuf du Pape (parce qu’«on l’a quand même sacrément bien mérité » et qu’ «on forme une équipe de dingue»)(un peu d’autocongratulation n’a jamais fait de mal à personne)

Et voilà.
C’est la fin de l’expo et de 2 semaines de pure folie.
On fait le bilan de tout ce qu’il s’est passé, de ce qu’il s’est dit, des bons moments et des couacs …
Je suis à la fois contente de retrouver un rythme de vie plus calme, mais à la fois triste que cette période un peu folle et stimulante se termine.
J’ai beaucoup râlé, mon homme m’a fait devenir chèvre plus d’une fois, mais on a tout de même vécu une expérience très chouette et de très beaux moments.

Chéri quant à lui entame sa longue et douloureuse dépression post-partum, en se demandant ce qu’il va bien pouvoir faire de sa vie maintenant (il a un boulot énorme de préparation des tableaux vendus, création d’un livre, restauration de tableaux, organisation de stages, et dans à peu près 3 jours, il va reprendre les pinceaux donc je ne me fais pas trop de souci pour lui)

 

 

 

 

 

Lundi.
Retour au boulot.
J’ai l’impression d’enchainer les jours et les semaines sans aucun repos (oh wait, ce n’est pas qu’une impression, c’est exactement ce qu’il s’est passé) et je suis morte.
Encore une fois, la perspective de rester assise devant mon écran est plutôt alléchante et la journée passe vite car vu que je ne suis pas là depuis mercredi dernier, j’ai pas mal de choses à faire.

 

 


(vieille photo)

Lundi soir.
Je suis trop motivée pour reprendre une hygiène de vie healthy et essayer de retrouver un tour de taille convenable (comprenez par là : essayer de faire en sorte que mon gras ne dépasse pas du jean).
Aussi, j’ai préparé une petite soupe de légumes, parfaite pour cette soirée tranquille.
Mais Chéri est tout déprimé de la vie (dépression post partum toussa toussa) et quand je lui annonce le programme des réjouissances, il ne partage pas vraiment mon emballement.
Il préfère opter pour des burgers végétariens.
-_-
#laviedecouple
Tout le monde connait les effets du gras sur le moral, aussi je n’ai pas le cœur à lui refuser ça et je n’oppose pas trop de résistance … Nous voilà en train de dévorer 2 succulents burgers qui me donneront certainement quelques grammes de plus sur la balance (mais comme je ne me pèse plus, je ne le saurai pas).

 

 

 

Mardi.
Il fait un froid POLAIRE.
Je sais que j’exagère souvent (ah bon ?) mais là, promis, je ne mens pas.
C’est juste HORRIBLE.
Je passe ma journée collée aux 3 chauffages d’appoint du bureau que je dispose tout autour de moi, sans arriver à m’en défaire et comme ça ne suffit pas, j’attaque une des 80 boites de chocolats restantes de Noel.
Même pas bons en plus, en plus les chocolats.
Je crois que je reprendrai le régime quand les températures retrouveront un niveau acceptable car pour l’instant, j’ai juste besoin de me protéger du froid en m’enveloppant d’une large couche de graisse.

 

 

Mardi soir.
Soupe de légumes (la fameuse mise de côté la veille), couette, conneries à la télé, et cake grand n’importe quoi : farine blanche/complète/de châtaigne/d’épeautre et maïzena (coucou le mélange improbable), huile de colza, de tournesol et de noix, pépites de chocolat, banane, sucre muscovado, 2 œufs, lait d’amande … Le tout a vue de nez jusqu’à ce que ça donne un truc qui ressemble à une pate à gâteau … Un délice !

 

 

Mercredi.
Ma collègue a pris une semaine de congés si bien que je suis toute seule au bureau pour 5 longues journées de travail.
Pour ne pas changer il fait moche et froid.
Ce qui rajouté à la solitude à légèrement tendance à me déprimer.
Pour ne pas sombrer dans le sucre, j’opte pour me divertir l’esprit en travaillant (on a les divertissements qu’on mérite). Ca marche à peu près bien jusqu’à 13h puis je décide qu’il fait trop froid pour ne pas manger un chocolat.
(Comme les boites évoquées plus haut ne sont pas bonnes, j’ai pris soin de faire le plein à la supérette ce matin, avant d’arriver)(ou comment se tirer une balle dans le pied)
Comme il est bien évidemment impossible de n’en manger qu’un, j’en mange 2.
Ok : 3 (ou 4)
En fait, je goute toutes les plaquettes.
(mais c’était juste dans un essai d’analyse comparative hein)

 

 

Mercredi soir.
Un curry de chou-fleur, brocolis et épinards, des naans au fromage maison : un petit repas en amoureux absolument parfait !

 

 

Jeudi.
Côté lecture, je suis toujours dans ma période feel-good, impossible pour moi de lire autre chose.
Mon dévolu s’est porté cette semaine sur « La plage de la mariée » de Clarisse Sabard.
Clarisse, c’était autre fois une blogueuse que j’ai connue il y a fort longtemps et qui continue maintenant, et de manière très réussie, son petit bonhomme de chemin en tant qu’auteur.
Elle a gagné le prix du livre romantique des éditions Charleston avec « Les lettres de Rose » qui est très chouette, et « La plage de la Mariée » est son deuxième roman.
Même style agréable, également une histoire de famille intrigante et de secrets enfouis, c’est prenant, sympa à lire, on passe un vrai bon moment.

 

 

 

Jeudi soir.
Dernière soirée en tête à tête avant le retour de l’Ado alors on sort le grand jeu avec un plat japonais livré par Uber Eats. Ce que vous voyez là, ça s’appelle un Okonomyiaki, c’est une sorte de pizza japonaise aux légumes qui vient du restaurant Seiiki Leyen à Marseille … Délicieuse !

 

 

 

 

 

Vendredi.
J’ai fait quelques courses au magasin bio et j’ai craqué pour cette jolie bouteille de Kombucha (j’adore le Kombucha, c’est limite une drogue)(moins puissante que le sucre, mais tout de même bien plus saine).
OK, OK, ça n’enlèvera pas tous les méfaits de mon alimentation déplorable et légèrement surchargée  en graisse, mais je me dis que tout de même, ça ne peut pas faire de mal. L’avantage, c’est que je peux difficilement faire pire et que forcément, la semaine prochaine sera moins catastrophique.

 

 

 

Samedi.
Journée chargée en perspective … J’ai pour objectif de faire toutes les corvées et les trucs chiants aujourd’hui pour pouvoir bien glander et me reposer demain dimanche.
Du coup, je me lève tôt et je prends la direction de la salle de sport.
Voilà bien 3 semaines que je n’y ai pas mis les pieds et j’avoue que j’ai du mal à me motiver (ça sert à quoi, exactement le sport ?) mais comme toujours, j’en ressors avec la conviction que, quand même, ça fait un bien fou de transpirer comme une truie.
Ensuite, j’enchaine sur le ménage de ma maison qui en a bien besoin, les courses pour remplir le frigo de bonnes choses etc etc …

 

 

 

Dans l’après midi, direction le centre ville pour faire des achats à la parapharmacie Prado-Mermoz, qui est l’une des moins chère de la ville et qui vaut vraiment le coup (encore plus que sur les sites Internet de parapharmacie pas chers).
Je fais le plein de produits de beauté et autres soins …

 

 

 

Avant d’aller à mon rendez-vous chez le coiffeur.
C’est le début du mois et le compte en banque est renfloué si bien que j’avais des envies de soin pour mes cheveux. Grâce à Le Ciseau, j’ai pu réserver un créneau à -50% pour le soin Kérathermie.
C’est un soin profond et restructurant et en sortant, c’est vrai que le cheveu est vraiment régénéré et transformé …
(J’ai bien conscience de sembler blonde sur la photo de droite mais ce n’est qu’une illusion avec la lumière jaunâtre du métro)
En tout cas, je kiffe mes cheveux et je kiffe le Ciseau !

 

 

 

 

Enfin samedi soir, je me pose enfin … J’ai fait tout ce que je voulais faire aujourd’hui, ne reste plus qu’à regarder The Voice. Et pour accompagner cette émission, rien de tel qu’un verre de vin de merde.
Ca ne s’invente pas.

 

Voilà pour cette semaine !
Bon dimanche et prenez soin de vous !

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