Au jour le jour #52

Voici la dernière retrospective de 2017, un petit peu en avance car demain, c’est le dernier jour de l’année et si vous le voulez bien, je vous retrouverai avec un bilan des 12 derniers mois…

Cette dernière semaine donc a été sous le signe de Noël (on s’en serait douté) et des festivités de fin d’année. Ce fut très calme chez nous, un peu morose aussi mais bon, c’est comme ça, c’est la vie, on ne peut pas toujours être happy et au taquet tous les jours, sur commande.
Cela dit, on a quand même passé des moments agréables…

Allez, je vous raconte tout ça …

 

 

 

 

 

Dimanche.
Un petit jogging matinal pour éliminer par avance, et on s’attèle aux préparatifs.
Chaque année le 24 au soir, je ne prévois pas de repas à proprement parlé mais un gros apéro dinatoire. Clairement, plus personne n’a faim après les toasts de foie-gras / saumon / crevettes / huitres et autres …
Du coup, j’en prépare plus, je rajoute des petites verrines ou des trucs pour ceux qui ne mangent pas d’animaux et ça nous fait office de repas (et malgré tout, il y a une tonne de restes)
Avec du bon fromage et une buche maison, le tour est joué !

 

 

Une bûche qui, soit dit en passant, aurait finie à la poubelle sans l’intervention de Chéri.
Tout à mon ronchonnage, j’avais l’impression qu’elle était ratée – la génoise s’était fissurée de toute part –  que je ne savais plus cuisiner, que ma vie était fichue (rayez la mention inutile) et que de toute façon, c’était un beau Noël de merde.
Chéri – me connaissant par coeur – a désamorcé le truc en 2 temps 3 mouvements, a repris les choses en main et a fini lui même la buche … qui finalement n’était pas si mal que ça.

Quelques coupes de champagne et un échange de cadeaux plus tard, c’est fait.

Je vous confiais la semaine dernière mon appréhension pour ce Noël, et j’avoue que mon blues ne m’a pas quitté jusqu’au 24 au soir. Ensuite, j’ai fait semblant, on a tous fait semblant, et hop, c’est fini, merci et à l’année prochaine !

 

 

 

 

Lundi.
Le matin, on fait une petite marche à la fraiche histoire de prendre l’air et se bouger un peu les fesses.
Le midi, nous sommes tous les 2 et vu ce qu’on a a ingurgité la veille, on préfère rester soft, faire une petite diète et se réserver pour l’acte II de Noel que l’on fera ce soir en tête à tête.

Du coup, c’est soupe miso et rien d’autre, suivi d’une bonne sieste et en fin d’après midi, on regarde le film « Rodin » de Jacques Doillon avec Vincent Lindon et Izia Higelin qui, malgré le sujet prometteur, s’est avéré particulièrement soporifique et ennuyeux (Mettez une barbe à Vincent Lindon, qui marmonne quand même beaucoup en temps normal, et vous ne comprendrez plus qu’une réplique sur deux)(ou alors j’ai besoin d’un sonotone)

 

 

 

Lundi soir.
C’est Noël en amoureux : ravalement de façade, petite robe rouge, champagne, feu de cheminée et échange de cadeaux.
C’était une soirée parfaite.
Et magique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi.
De bon matin, direction la salle de sport pour éliminer un peu.
L’après midi, j’affronte les foules dans les magasins pour échanger 2 cadeaux de Chéri pour lesquels je me suis plantée dans les tailles. Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas toute seule à m’être trompée vu tous les gens qui viennent échanger !

Je suis même obligée d’aller à La Ciotat, car c’est seulement là bas que j’ai trouvé la taille demandée … Qu’à cela ne tienne, j’en profite pour aller voir la mer et flâner quelques instants au bord de l’eau. Malgré le vent, il fait bon au bord de l’eau et l’air iodé a un pouvoir particulièrement ressourçant.

 

 

 

Mardi soir.
En ce moment avec Chéri, on kiffe la série « Guerre et Paix » qui passe sur France 2 le lundi et qu’on se regarde en Replay. La série est pas mal foutue, il y a de l’amour, de la trahison, des secrets, des mensonges, de la guerre et de la paix (ahah).
Regarder la série nous a valu un fou rire mémorable et une private joke que je ne manque pas de ressortir à chaque occasion puisque Chéri, a commencé par dire que Guerre et Paix (le livre) était un chef d’oeuvre et que Dostoïevski était d’une grande philosophie et d’une grande profondeur.
-_- ( <– moi pendant 10 secondes car son assurance a quand même réussi à me faire douter quelques instants)
« Euh Chéri, je ne doute pas de la profondeur de Dostoïevski mais en l’occurence, c’est Tolstoï qui a écrit Guerre et Paix »
Gros fou rire.
Du coup, maintenant, je le taquine en disant que son bouquin préféré, c’est Zadig & Volaire.
(Je sais, c’est con, on a un humour de merde mais ça nous fait bien rire (je crois qu’on ne s’est pas trouvés pour rien : on a le même humour douteux))

 

 

 

Mercredi.
En parlant de livre, cette semaine, j’ai lu un livre que j’ai trouvé magnifique « Tout homme est une nuit » de Lydie Salvayre. C’est un homme qui, atteint d’une maladie grave, choisit de s’isoler dans un petit village. Mais à peine arrivé, il se heurte à l’hostilité des villageois, peu habitués à voir débarquer des étrangers dans leur bourgade. Au niveau du style, on alterne le point de vue du narrateur et celui des villageois, c’est superbement écrit, on sent une tension palpable qui monte de pages en pages … J’ai adoré.

 

 

 

 

Adoré aussi mais dans un tout autre registre « Dans la peau d’un intouchable » de Marc Boulet. 
L’auteur est un journaliste qui, pendant plusieurs mois, s’est glissé dans la peau d’un Indien de la caste des intouchables à Bénarès. C’est passionnant et terrifiant, drôle et glaçant et ça m’a permis à la fois de revivre des moments mais aussi de mieux comprendre cette ville et ce pays que j’ai adoré.

 

 

 

 

Encore un grand écart niveau style, j’ai lu aussi une bande-dessinée : « La France sur le pouce » de Courtois et Phicil. C’est l’histoire d’un homme qui, après une rupture, cherche à donner un autre sens à sa vie et décide de partir faire le tour de France en auto-stop. Il passe de rencontres improbables en situations rocambolesques et c’est un chouette moment de lecture.

 

 

 

Mercredi après-midi.
On a rendez-vous avec les copines pour un petit thé post-Noel (L’idée de se faire un repas au resto nous a, à l’unanimité, filé des hauts-le-coeur, aussi on a opté pour cette solution plus sage).

Comme je suis en avance, j’en profite pour aller flâner dans les magasins… J’ai envie de me trouver une fringue sympa (avec toutes les ventes privées en ce moment, c’est tentant…).
Mais j’ai beau écumer les magasins en long en large et en travers, je ne trouve rien de chez rien.
Sauf, cet ensemble rouge magnifique chez Etam, un peu sexy caliente mais tellement, tellement, tellement joli que je n’ai pas pu résister (le soutien-gorge est dos nu et se noue autour du cou et ça donne un effet whaou)
Finalement, je retrouve les copines. Au programme, papotages intensifs (ça fait très très longtemps qu’on ne s’est pas vues alors on a une tonne de choses à se raconter). 2h n’y suffissent pas, on a prévu de se revoir très vite car on a pas eu le temps de faire le tour de tous les sujets …

 

 

Jeudi matin.
C’est les vacances, j’ai le temps, alors je retourne encore à la salle de sport. Je me répète à chaque fois mais même si c’est dur d’y aller (je suis une matinale du sport donc je suis à la salle à 8h, histoire aussi de ne pas me flinguer la journée), ça fait un bien fou!

 

 

 

Sinon, j’ai une nouvelle boite à biscuits trop jolie !
Et en ce moment, elle contient des biscuits de Noël, évidemment : des étoiles aux noix avec un glaçage blanc ou des sapins avec du chocolat … Miam !

 

 

 

 

Jeudi après midi.
Je file à la bibliothèque pour rendre des livres que j’ai depuis 150 000 ans (au moins) et j’en profite pour flâner dans les rayons. J’adore cette bibliothèque qui est juste immense et pleine de ressources géniales. En plus, au rayon des magazines d’art, si on cherche bien, il y a même le magazine de Chéri ! (oui, pour moi, c’est SON magazine désormais)

 

 

 

 

 

Si je suis sage sur les livres (j’en ai des tonnes en attente dans ma liseuse), je craque en revanche pour pas mal de DVD qui vont être parfaits pour nos soirées cocooning.

 

 

 

Vendredi.
Cette semaine, Chéri a travaillé comme un fou toute la semaine pour préparer son expo qui se rapproche à grand pas, ce qui fait que j’ai été seule une bonne partie du temps. La solitude ne me dérange pas, bien au contraire, j’en ai profité pour faire 1001 choses que je n’ai pas le temps de faire au quotidien : trainer à la maison, du sport, la cuisine (comme je le disais plus haut, j’ai l’impression de ne plus rien savoir faire et de faire un carnage à chaque fois mais je retrouve le côté apaisant de la chose, et ça, ça fait du bien).
D’ailleurs, gros coup de coeur pour ce repas tout simple : quinoa rouge et blanc, potimarron rôti au four, marrons, huile de noix, et persil : dinguerie.

 

 

 

 

 

Trop drôle aussi, cette quiche aux restes de fondue de poireaux que Chéri a pris pour une tarte aux pommes. Sa tête quand il a mordu dedans à 16h croyant se faire un petit encas sucré valait tout l’or du monde.

 

 

 

 

En ce moment, je suis dans une période shopping.
Je peux passer plusieurs mois sans rien acheter puis être tout d’un coup saisie d’une frénésie de nouveau dans ma garde robe. Peut être la faute au 13eme mois ou à la frénésie consumériste de Noel, mais je suis clairement dans cette phase. 
A force de trainer dans les magasins, j’ai fini par trouver 2 petites choses chez Naf Naf mais rien de fou fou : un petit pull rose pâle et un pull fin dentelle (passion dentelle)

 

 

 

Enfin vendredi soir.
J’ai une mini-angoisse à l’idée de me dire que mes vacances sont déjà quasiment pliées. Je reprend le travail le 2 janvier, et avec le réveillon au milieu, autant dire que c’est presque fini.
Du coup, l’Ado étant parti (sans me dire au revoir)(tu sais pas pourquoi), on troque la traditionnelle soupe de légumes pour du gras. Du très gras : un mont d’or en pâte feuilletée fourrée à la purée de pomme de terre (recette ici mais sans jambon évidemment).
Il se trouve que par le plus grand des hasards, j’avais tous les ingrédients dans mon frigo, j’y ai vu là comme un signe. C’est moins joli que les photos des vraies blogueuses cuisine, mais je peux vous assurer que c’était tout aussi bon.
Et puis le gras (et les soirées en amoureux), on en encore trouvé rien de mieux pour se remonter le moral. 

 

 

Voilà pour cette semaine !
Comme je vous le disais en préambule, je vous retrouve dès demain pour la retrospective ultime, la retrospective des rétrospectives, qui permettra de dresser un bilan de cette année 2017.

 

 

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