Au jour le jour #39

Même si cette semaine a été agréable et que je l’ai plutôt bien appréciée, on ne peut pas dire qu’elle ait brillée par son originalité.

Au bureau, c’était à la fois intense et plaisant – on a beaucoup travaillé mais du coup on a bien avancé et c’est plutôt gratifiant de voir les projets prendre forme ; et à la maison, c’était une semaine en tête à tête tous les deux et comme toujours dans ces cas-là, ça roucoule pas mal dans la chaumière.

Rien d’exceptionnel donc mais toutes les semaines ne peuvent pas l’être (et tant mieux!), voici donc une semaine de douce routine somme toute assez agréable.

Allez, je vous raconte tout ça dans le détail !

 

 

 

Dimanche midi.
Chez mon primeur, j’ai trouvé des fleurs comestibles.
Trop drôle !
Bon, je ne vous cache pas que cette petite originalité m’a quand même couté un bras (les fleurs comestibles, c’est fort joli mais affreusement cher) et ça n’est pas particulièrement transcendant.
Mais ça fait une salade méga-instagrammable, c’est au moins ça.

 

 

 

 

Dimanche.
Même si je suis allée à la salle de sport la veille, j’ai envie d’aller courir.
Aussi, je chausse les baskets et part pour un petit tour de 25 minutes – loin de l’exploit de mon heure de course – mais tout de même assez agréable malgré la chaleur de milieu d’après-midi.

 

 

 

 

Lundi.
Une semaine intense m’attend au boulot.
Après la réunion à Lyon le vendredi précédent, pas mal de choses se sont décantées et du coup, on peut avancer sur plein de projets.
Chouette chouette ! Je me lève de bonne humeur et pleine de motivation, ce qui, il faut bien le souligner, est assez rare pour un lundi. 
(rien à voir mais ce matin là, c’était la fête des chemtrails)

 

 

 

 

 

Pendant que je suis au travail, Chéri passe la journée avec un journaliste venu spécialement pour le rencontrer. Il souhaite lui consacrer un dossier de plusieurs pages sur son travail dans une revue super connue dans le milieu des Beaux Arts (#fierte)
Quand je rentre le soir, le type est encore là, on papote un long moment avant qu’il ne mitraille chaque cm2 de la maison et du travail de mon homme.
Je voyais le coup qu’on allait se le coltiner le soir pour diner mais finalement, il plie bagage juste avant qu’il soit une heure décente pour lui proposer l’apéro (le con).
Du coup, ce sera donc soirée en tête à tête à se raconter les 1001 péripéties de cette journée pas vraiment comme les autres.

 

 

 

 

Mardi.
Boulot, boulot, boulot.
Ça pourrait être vu comme quelque chose de pénible mais en fait pas du tout. C’était agréable de réfléchir à des projets, chercher, imaginer, calculer, planifier, agencer …

Le soir, soirée de la sex-attitude : soupe, couette, tisane, replay de l’Amour est dans le Pré.
Le pied.

 

 

 

Mercredi.
Cette semaine, j’ai pu lire « Frappe toi le cœur » d’Amélie Nothomb.
Pas super fan du personnage, je lis rarement les romans de cette auteure hyper prolifique.
Je l’avoue, je pars toujours avec des a priori plutôt négatifs et force est de constater qu’à chaque fois, je me laisse prendre et que j’ai envie de savoir où elle nous emmène. Ce roman là ne fait pas exception à la règle, je ne suis pas transcendée de plaisir mais j’ai passé un moment agréable et plutôt chouette.

 

 

 

 

J’ai également commencé un autre roman dont je vous parlerai sans doute la semaine prochaine mais j’ai surtout lu pas mal de revues et de magazines, en alternance avec ce livre sur la naturophatie qui m’avait été offert par ma cop’s Maman Rose.c (rien à voir avec la choucroute mais elle vient tout juste d’écrire un article d’une justesse incroyable que je vous invite à aller lire)
Revenons en à nos moutons : toutes ces lectures alternatives, que j’adore par ailleurs, m’ont obligée à lever le pied sur les romans (j’aimerai pouvoir lire 36 choses à la fois mais de tout évidence, je n’y arrive pas)(le truc qui serait vraiment bien dans la vie, ce serait de n’avoir besoin de de 3 ou 4h de sommeil par nuit. Vous imaginez tout le temps qu’on pourrait passer à lire ??)

 

 

 

 

Mercredi soir, Chéri veut absolument m’emmener au resto.
On a eu une mauvaise nouvelle dans la journée, peut être un petit coup dur financièrement dans les mois à venir, aussi on se dit qu’il faut profiter tant qu’on peut le faire.
Ce n’est raisonnable ni pour le compte en banque, ni pour mon tour de taille (je vous ferai grâce des  détails cette semaine), ni pour la santé (boire du vin en semaine, c’est l’assurance d’un douloureux réveil le lendemain)

 

 

Pourtant, nous voilà partis à la Grotte, notre resto chouchou.
Mes collègues se moquent toujours de moi en me demandant si on en a pas marre d’aller tout le temps à La Grotte.
C’est vrai que quand on sort manger au resto, on va toujours là bas.
Bonjour l’originalité.
Mais en fait, je trouve ça touchant, c’est notre rituel, notre lieu « à nous », on va manger une pizza et refaire le monde à la Grotte, pas ailleurs. C’est là bas qu’on va fêter les bonnes nouvelles … et qu’on essaie de se remonter le moral face aux mauvaises.
Ce jour là, on se dit qu’on a vraiment bien fait de réserver l’Inde et de partir bientôt. Ne pas pouvoir changer nos plans nous sauve … Sinon, la raison aurait fait qu’on aurait certainement annulé. On l’a échappé belle !

 

 

 

Jeudi.
Encore une journée de boulot plutôt agréable et un petit plaisir : je cherchais une crème pour les mains car avec les premiers frimas de l’automne, elles commencent déjà à sécher …  J’ai trouvé mon bonheur chez Lush avec ce Charity Pot.
Le pot coute 5 euros et une partie est reversée à une association caritative. En plus la crème est agréable et petit plus : elle est vegan. Que du bon.

 

 

 

 

Vendredi.
Même si cette semaine a été chouette, je ne boude pas mon plaisir d’être arrivé au bout.
Mon cerveau sursollicité cette semaine est fatigué et ne cracherait pas sur un peu de repos.
Je me force à faire toutes les corvées avant la fin de la journée pour être tranquille ce week-end (une bonne idée que j’ai souvent la flemme de mettre en pratique) et le soir, on se pose devant une assiette hyper moche mais hyper bonne : une brouillade de champignons revenus à l’ail et au persil –> dinguerie.

 

 

Samedi.
Léger craquage de culotte.
Non contente d’avoir payé le solde de mon voyage en Inde cette semaine (ce qui a failli me provoquer un léger évanouissement vu le trou béant que cela laisse sur mon compte), je me suis dis qu’il me fallait ABSOLUMENT un EasySoup de Moulinex.

C’est vrai que l’hiver, on mange des soupes quasi tous les jours et je me suis mis dans la tête que ce petit gadget pourrait quand même être bien pratique. Je m’en passais très bien jusqu’alors mais allez savoir pourquoi, ce truc est devenu une obsession toute la semaine.
Genre, je ne pourrai plus vivre et manger de soupe si je ne l’achetais pas illico.
Bravo la société de consommation, je suis à fond dans le système (et je n’en suis pas très fière). 

 

 

 

Le soir, l’Ado est de sortie et nous avons donc une soirée tous les deux.
Au menu … Une soupe avec mon tout nouvel appareil ?
Euh.
Et si on se faisait plutôt un burger ?
Ben voyons. 
Toutes mes excuses pour cette photo dégoulinante de mocheté et qui ne rend pas justice à ce super hamburger 100% bio et végétarien ainsi qu’à ces frites de pommes de terre et patates douces tout simplement délicieuses.
En ce moment, j’avoue que j’ai parfois la flemme de prendre mon appareil photo pour faire juste une photo d’un plat aussi je me contente de les faire avec mon téléphone … Et bien ça se voit sur le résultat !

 

 

 

Voilà pour cette semaine ! 
Passez un bon dimanche et prenez soin de vous ! 

 

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