Au jour le jour #38

Je ne vais pas reprendre la même rengaine chaque dimanche en préambule mais clairement c’est une chose qui me turlupine depuis ces dernières semaines : si cet arrêt de la cigarette est bénéfique pour mes poumons, il n’en est pas moins catastrophique pour mon tour de taille qui, de semaine en semaine, est de plus en plus consternant.
Résultat : je déprime GRAVE.
3 semaines = 5 kilos.
Super.
D’autant que, si la semaine d’avant j’avais en effet fait n’importe quoi, cette semaine, j’ai été extrêmement raisonnable et cette foutue aiguille a pourtant continué de monter inexorablement.
C’est à n’y rien comprendre.

Tout ça pour dire que je déprime chaque matin, chaque midi, chaque soir.
Et aussi un peu entre temps, tellement je ne suis pas bien dans mes ballerines.

Heureusement, j’ai tout de même un Chéri qui tente le tout pour le tout pour me remonter le moral et qui dit qu’avec mes nouvelles formes, je ressemble à Monica Bellucci.
(Le mec se drogue, de toute évidence)

Allez, je vous raconte toute de même cette semaine !

 

 

 

 

 

Dimanche.
J’avais prévu de reprendre le chemin de salle de sport mais comme je me suis levée tôt en cette jolie matinée dominicale, je ne me sens pas le courage d’attendre l’ouverture de la salle (à 9h), prendre la voiture, faire de la route, faire mon sport, reprendre la voiture, revenir à la maison prendre une douche … Et me plier la matinée pour 1h30 de sport.
Du coup, à 7h30, j’enfile les baskets et je file courir dans le quartier.
J’étais partie pour un petit footing et finalement, comme la semaine dernière, je cours facilement pendant 1h.
1h02 pour être exacte (oui, les 2 minutes ont leur importance)
J’avoue, je m’auto-épate … Aurais-je plus de souffle depuis que je ne fume plus ? Aurais-je plus d’énergie depuis que je mange mon poids en sucreries chaque jour ?
Mystère !
Mais en tout cas, ça fait plaisir.

 

 

 

La fin de la matinée sera consacrée à la cuisine avec des délices d’automne : champignons revenus à l’ail et au persil (dinguerie)

 

 

 

Et un essai :  des frites de bananes plantain …  Sympa mais sans plus, je ne suis pas fan absolue de la banane plantain.

 

 

 

 

Dimanche soir.
Les mecs ont prévu une soirée foot aussi je ne fais pas long feu auprès d’eux, préférant aller lire et me coucher tôt.
J’étais contente par avance de cette bonne nuit de sommeil qui s’offrait à moi avant d’attaquer la semaine au boulot et puis finalement, j’ai passé la pire nuit EVER.

Tu connais cette sensation où tu ouvres les yeux, super en forme et reposée et tu te dis « Whaou, qu’est ce que j’ai bien dormi, cette nuit m’a fait le plus grand bien !! ».
Et bien c’est exactement ce que j’ai éprouvé.

Sauf que … au moment où j’ai regardé l’heure, je me suis liquéfiée : il était 23h40.
Ok, il est 23h40 et je n’ai plus sommeil.

Je tente évidemment de rester calme et tranquille et de me rendormir aussitôt mais tu penses bien que ça n’a pas été aussi simple. Et tourne et vire dans le lit, lève-toi 372 fois pour faire pipi, maudis la tisane bue avant d’aller se coucher, tourne encore, d’un côté de l’autre, sur le dos, sur le ventre, sur le côté… putain je vais devenir dingue.
Au bord du désespoir, je me suis souvenue d’une vidéo vue sur le net où un mec explique une méthode pour s’endormir en 1 minute. Apparemment, ça marcherait à tous les coups.
C’est le moment idéal pour le tester !
Le problème, c’est que je ne me souviens plus de la méthode DANS LES DETAILS : est ce qu’il faut inspirer 10 secondes, et expirer 20 secondes, ou est-ce que c’est l’inverse ? Est-ce qu’il ne faut pas retenir sa respiration entre 2 ? PUTAIN JE NE ME SOUVIENS PLUS DE SA FUCKING DE METHODE.

Bon, après tout on s’en fout du programme, j’essaie un peu toutes les combinaisons possibles : ça ne marche pas.
Ok, je décide de faire une respiration calme maison.
Mais va faire une respiration calme quand tu t’es auto-énervée.
La grosse blague.

J’ai fini par craquer à 3h30, avalant la moitié d’un cachet pour dormir et priant pour ne pas être trop décalquée le lendemain matin (à ne jamais faire, obviously)

 

 

 

 

Lundi matin.
Evidemment, je suis explosée de fatigue.
J’ai l’impression qu’on m’a réveillée en plein milieu d’une anesthésie générale. Le truc qui n’arrive jamais, fort heureusement, mais j’imagine que ça doit donner à peu près ce que j’ai ressenti.
Mais comme je n’ai pas vraiment le choix, je me lève pour aller au boulot.
Une fois debout et dehors, ça va plutôt bien … En plus la journée est plutôt agréable et passe vite.

 

 

 

 

 

 

Mardi matin.
Je suis en avance au bureau et juste à côté, il y a une nouvelle parfumerie/produits de beauté qui a ouvert il n’y a pas longtemps. Je n’avais pas eu encore l’occasion d’y aller et je vois qu’ils proposent des tarifs super sympas sur l’épilation.
Ça tombe bien, je ne sais pas où j’ai foutu ma pince à épiler et j’ai les sourcils de François Fillon depuis quelques jours (semaines ?).
Il est tout juste 8h du matin et je suis donc en train de me faire épiler les sourcils : tout est normal.
Je demande une épilation à la pince et non à la cire puisque la dernière fois, ça m’avait fait une sorte d’allergie et j’étais sortie avec boutons et plaques rouges.
Déjà, je sens que ça la fait bien chier mais elle accepte.
Au bout d’un quart d’heure, la meuf me demande de regarder et là, gros LOL dans ma tête, il restait DES MILLIERS DE POILS.
Je lui fais gentiment la remarque (euh meuf, t’as foutu quoi depuis 15 minutes ??!) mais sans se démonter, elle m’explique qu’ils sont trop fins et qu’elle n’y arrive pas.
Non mais genre.
Devant mon insistance, elle accepte de reprendre son épilation consternante.
Résultat : ok c’est pas cher mais bon, le résultat laisse clairement à désirer : je n’y retournerais pas.

 

 

 

Mercredi midi.
Comme une envie d’aller prendre l’air entre midi et 2.
En 10 minutes de marche (ce qui n’est pas plus mal aussi pour se dégourdir les jambes), je me retrouve Rue Saint Ferréol, artère commerçante oh combien connue des Marseillais.
Je fais un petit saut à Etam, où pas mal de produits sont en promotion avec la Lovely Week,  et ressort avec une mignonnerie trop mignonne (et un peu sexy) : j’adore !

 

 

 

Mercredi soir.
On a une soirée en amoureux improvisée.
Trop chouette !
J’ai envie de commander à manger libanais ! ou des sushis ! ou une pizza ! Et puis aussi de boire un verre de vin !
Puis je me rappelle que je suis au régime rapport que je suis devenue flasque en moins de 2 semaines.
Bon, ok, ce sera soupe.
Youhou.

 

 

 

Mais quand même, parce que j’ai eu envie d’un gâteau toute la journée, j’en bricole un maison vite fait (je me dis toujours que ce sera forcement mieux qu’une merde industrielle) … Et hop un cake vegan aux pommes et aux noix avec des sucres non raffinés et des farines complètes : YUM !

 

 

 

Jeudi soir, on regarde le replay de La Grande Librairie de la semaine précédente. Il y avait Boris Cylrulnik, Marie Darrieussecq, Yval Noah Harari, Eric-Emmnuel Schmitt  etc …
C’était TELLEMENT intéressant, j’ai kiffé les discussions et les débats et j’avais oublié à quel point j’étais in love de La Grande Librairie (et aussi UN PEU de François Busnel, j’avoue).

 

 

 

 

 

 

Vendredi.
Ca faisait longtemps, me revoilà dans le train pour un déplacement.
Pas à Paris cette fois (et tant mieux) mais à Lyon : 1h30 de train c’est parfait ! Ça ne fait pas se lever à l’aube ni rentrer tard ; j’aime.
Au programme, une réunion d’équipe plutôt intéressante…

 

 

 

 

Le déplacement fut aussi l’occasion de finir le livre dont je vous parlais la semaine dernière « Le livre que je ne voulais pas écrire » d’Erwan Larher. L’auteur était présent au Bataclan la nuit du 13 novembre, il a été touché par une balle, et de cette effroyable épreuve en sort un livre, très beau, profond et particulièrement touchant.

 

 

J’ai également lu cette semaine « La beauté des jours » de Claudie Gallay.
Jeanne a tout pour connaître un bonheur tranquille : deux filles étudiantes, un mari attentionné, une amie fidèle, un boulot stable. Passionnée par Marina Abramović, une artiste-performeuse célèbre pour avoir, dans son travail, mis en jeu son existence, Jeanne n’aime pas moins les surprises, l’inattendu. Cet été-là, le hasard se glisse – et elle-même l’invite – dans son quotidien…

À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l’imprévisible.

L’écriture est particulière, sèche, courte, synthétique. Il met l’accent sur le quotidien et ses détails, la force de l’habitude et la routine … mais aussi des hasards de la vie. C’est un superbe roman que j’ai beaucoup aimé.

 

 

 

 

Autre livre lu cette semaine : « La chambre des Epoux » d’Eric Reinhardt.
Avis un peu plus mitigé et un peu de déception à la lecture de ce livre.
Du même auteur, j’avais adoré « L’amour et les forets », un livre vraiment sublime … Aussi j’étais très impatiente de découvrir ce nouveau roman mais j’ai été finalement assez déçue (comme souvent quand on a trop d’attente peut être?). Il y a des passages sublimissmes (le début m’a d’ailleurs fait pleuré à chaudes larmes), mais aussi des lourdeurs et des redites (même si j’ai bien compris que c’était voulu), certains passages pas forcément utiles à mes yeux… Bref, j’ai trouvé que c’était assez inégal … Du coup, c’est un avis un peu incertain que je vous donne aujourd’hui : positif car l’écriture reste vraiment sublime, un peu plus nuancé sur l’histoire et la manière de la raconter.

 

 

 

 

De retour de Lyon, je prends mon courage à 2 mains et décide d’aller chez mon médecin traitant, à une vingtaine de minutes de route, pour un renouvellement d’ordonnance.
C’est toujours l’angoisse car les consultations sont sans rendez-vous aussi il n’est pas rare d’attendre 2h pour un bout de papier.
Mais bon, là je suis bien obligée d’y aller.
Par chance, il y a une seule personne devant moi : trop contente !!
Puisque j’y suis, j’en profite pour lui demander son avis sur les vaccins conseillés avant d’aller en Inde et on se rend compte que je n’ai pas eu de rappel de vaccins depuis presque 20 ans (suis-je si vieille??).
Je n’aime pas trop l’idée du vaccin, j’avoue que je m’en passerai bien si je ne partais pas, mais j’ai quand même confiance en mon médecin qui me connait par coeur depuis que je suis enfant et qui ne force jamais la prescription, et il me dit que ce serait tout de même plus raisonnable.
Ok ok, je vais le chercher aussitôt à la pharmacie voisine et il me le fait dans la foulée.
Une bonne chose de faite.
(Mais petit coup au moral quand sur ton attestation, y’a marqué « rappel dans 10 ans soit à 45 ans » -_- )

 

 

 

Comme je suis dans la ville de mon enfance, qu’il est tard et qu’en rentrant je n’aurai pas le temps de faire à manger, je me dis que l’occasion est idéale pour prendre une pizza chez Pizza Nino, la meilleure pizza du monde entier. On goûte la 5 fromages que je saupoudre d’un peu de roquette avant de servir (j’ai une passion dévorante pour la roquette sur les pizzas) : limite indécente mais un délice.

 

 

 

Vendredi soir donc, l’Ado étant parti chez sa mère, j’avais rendez vous avec mon homme qui m’avait envoyé une invitation par email (j’avoue mon côté gamine de 15 ans a trouvé ça HYPER mignon)(là où j’ai floutté ce sont les pseudos qu’on utilisait autrefois quand on s’est rencontré sur le net).

 

 

J’ai mis une petite robe noire, je m’étais maquillée, et j’avais ressorti les collants imprimés un peu sexy caliente (si l’arrivée de l’automne n’est pas forcément pour me réjouir, le fait de ressortir les collants imprimés en revanche me rend extatique tellement je les aime à la folie).
On a passé la soirée autour de la pizza donc et des discussions diverses et variées sur la passion, les passions, l’absence de passion, l’art, la prochaine exposition du Chéri qui approche et comment il vit la chose … C’était une bien jolie soirée.

 

 

 

Samedi.
Ca fait un moment que j’ai envie d’aller à Primark, notamment dans l’idée de trouver des habits pas chers pour l’Inde. Aussi en ce samedi matin, je prends la route pour les quartiers Nord de Marseille.

 

 

Gros craquage : 6 paires de chussures (j’ai honte)(mais clairement la paire moche toute bleue a 3 euros que j’ai pris pour l’Inde de compte pas), 2 sweat-shirts à capuches, 2 gros gilets, 1 bonnet, 2 paires de gants, 7 tee shirts, 14 paires de chaussettes, des boucles d’oreilles : 100 euros.
Ca va, je m’en sors pas trop mal.

 

 

 

Samedi soir.
Après une après midi à la salle de sport, c’est de nouveau une soirée en amoureux … Chéri veut s’occuper de tout, je n’ai qu’à attendre d’être servie comme une princesse… Je ne dis pas non, pour une fois est plutôt agréable ! 

 

 

Voilà pour cette semaine. 
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

 

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