Au jour le jour #35

Je n’avais pas d’idée d’intro pour cette retrospective, et puis finalement pleine d’un élan de productivité, j’ai posé mes fesses sur le canapé et j’ai ouvert ma page Facebook.
Et là, je tombe sur le post d’une personne qui se reconnaitra et qui se moquait gentiment des blogueuses qui, chaque 1er du mois, prenaient grand soin de rappeler à tous le monde qu’on changeait de mois.
Ou dans quelle saison nous entrons.
Ca m’a fait rire parce que c’est TELLEMENT vrai.
Moi même, je le fais souvent, j’avoue.
Il faut dire que putain, je ne sais pas si vous vous rendez compte mais on est déjà en septembre les meufs ! Bientôt c’est la rentrée, puis ce sera l’automne, puis la Toussaint, puis Noel !
Je vous le demande : OU FILE LE TEMPS ?!
Heureusement que les blogueuses sont là pour nous le rappeler.

Sur ce, je vous propose d’entrer tout de suite dans le vif du sujet de cette semaine assez agitée, avec du bon comme du mauvais, des moments doux et des pics de stress.
Allez, je vous raconte tout ça !

 

 

 

 

Dimanche.
C’était l’anniversaire du fils ainé de Chéri. Une journée détendue et agréable même si j’avoue qu’enchainer les invitations, les repas entre amis, les repas en famille, à ingurgiter 100 000 kcal par heure commence un peu à me fatiguer.
En plus, je vous l’avais dit dans la dernière rétrospective : j’ai pris 3 kilos en l’espace d’une semaine, j’ai l’impression d’être un gros papatouf, et cerise sur le gâteau, j’ai mes règles alors je suis aussi avenante qu’un doberman.

 

 

 

Malgré tout, on a passé une après-midi bien sympa, sur la terrasse, à manger un tajine de légumes que j’avais préparé… et de délicieux gâteaux venus d’un pâtissier de Toulon dont je serai incapable de vous dire le nom mais qui assure sa race en pâtisserie (on pourrait croire que c’est normal pour un pâtissier d’assurer en pâtisserie mais en fait c’est loin d’être toujours le cas. Aussi, j’aime bien le mentionner)

 

 

 

 

 

Dès que tout ce petit monde quitte la maison en fin d’après-midi, je me rue dans mon lit pour un mini-sieste, puis j’enfile les baskets pour un footing d’une demi-heure avant de m’échouer dans la piscine (il faisait une chaleur de dingue même à 18h)

 

 

 

 

En fin de journée, après plusieurs semaines (mois ?) à laisser mon poil en jachère, je décide qu’il est grand temps de prendre les choses en main.
Il faut dire que la veille, je faisais le ménage en culotte et mon homme, amusé, m’a gentiment fait la remarque que c’était un peu la forêt vierge niveau foufoune (mon homme sait parler aux femmes, y’a pas à dire)
Ok, j’ai compris le message, et vu tout ce qui dépasse de la culotte, j’ai peut-être en effet attendu trop longtemps entre 2 sessions cire.

Donc ! Je fais chauffer ma cire au micro-ondes, je me dirige vers la salle de bain avec le pot de cire chaude à la main et quand j’y arrive, Pierre Richard prend possession de mon corps, le pot de cire m’échappe des mains et BIM … le drame : il tombe par terre, rebondit plusieurs fois et asperge TOUTE LA SALLE DE BAIN de cire chaude.

Par je ne sais quel miracle, et alors qu’il y a de la cire DU SOL AU PLAFOND et sur TOUS LES MEUBLES, je n’en ai reçu aucune goutte sur moi (mes anges gardiens ont bien bossé sur ce coup-là)

Ça dégoulinait même du plafond et ça formait des stalactites de cireun spectacle désolant mais qui aurait pu être assez drôle si je n’avais pas envie de pleurer en pensant à comment j’allais faire pour tout nettoyer.

Pas d’autre solution que t’attendre que ça sèche bien, retrousser mes manches et passer 1h (une vraie heure) à gratter tous les murs, sols et plafonds compris, jeter les tapis de bain et en mettre d’autres de fortune en attendant d’aller en acheter d’autres.

Je me suis détestée.

Il faisait presque nuit quand j’ai enfin pu m’épiler (il restait un tout petit fond dans le pot), la salle de bain était devenue propre, et la journée était finie : une putain de fin de dimanche.

 

 

 

Lundi.
Une de mes collègues rentre de 3 semaines de vacances.
Je ne pouvais pas vous le dire dans la retrospective précédente de peur de gâcher la surprise mais du coup, vendredi dernier, nous avions fait une déco de bureau pour célébrer son retour : jeu de l’oie géant sur le sol, fauteuil en palettes, parasol, 4 ordis sur son bureau au lieu d’un, de la terre, des paillettes, des petits oiseaux, des guirlandes, des cartes géantes au mur, un petit jardin printannier : un vrai petit cocoon !

 

 

 

Lundi
Après une journée au bureau, on passe une soirée en amoureux.
Désolée pour cette photo consternante mais j’avais fait des conchiglionis farcies aux légumes grillés et gratinées à la scarmozza et je peux vous dire que c’était le festival des papilles en fête.

 

 

 

 

Mardi
Cette semaine, j’ai lu « L’autre qu’on adorait » de Catherine Cusset.
L’auteure, que je ne connaissais pas, fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant puis le proche ami de la narratrice et qui s’est suicidé 39 ans. Un homme passionné et passionnant, exalté, promis à un avenir brillant mais qui sombre dans une implacable descente aux enfers.
Belle surprise que ce livre que j’ai choisi de lire au hasard, sans vraiment et d’excitation au début et sans à priori, d’intérêt pour ce récit. Finalement, la profondeur du personnage, le fait de le suivre dans l’évolution de sa vie m’a vraiment intéressée. Sans oublier le talent de l’auteur qui le fait vivre sous sa plume sans jamais que cela soit ennuyeux.
Bref, un joli moment de lecture et une belle surprise.

 

 

Mercredi.
Rebondissement dans l’affaire VEIDN (Voyage En Inde Du Nord).
La semaine dernière, j’étais au fond du trou rapport que le nouveau devis fourni par l’agence avait flambé.
En début de semaine, elle me renvoie un nouveau devis avec des prix, certes chers, mais tout à fait acceptables.
On pose une option, on réfléchit, on discute, on tremble, on se dit que c’est quand même super pas raisonnable, on se dit aussi que putain la vie est parfois une belle connasse, on a eu des galères financières, on a eu des moments où l’on devait se serrer la ceinture et que là en ce moment, ça va mieux alors pourquoi ne pas en profiter ? Qui sait où on sera et ce qu’on fera dans un an ? Peut-être qu’on aura plus cette opportunité là … Et puis, on a jamais fait de grand voyage ensemble et découvrir l’Inde, c’est le rêve de notre vie… Le jour de notre rencontre, on s’est même promis qu’on le ferait ensemble.
Alors non, ce n’est pas raisonnable mais fuck le raisonnable : ON SIGNE CE PUTAIN DE CONTRAT.
Un mois de salaire en guise d’acompte et voilà : dans moins de 2 mois, on sera en Inde.
Bordel.

 

 

 

 

Jeudi.
Carnage félin.
La chatte, qui suit Chéri partout comme un petit chien, a eu la bonne idée de se glisser par je ne sais quel passage pour le rejoindre dans son atelier où il était en train de travailler de la résine pour ses sculptures.
Non contente d’être arrivée jusqu’à cette pièce qui lui est normalement interdite, elle s’est également enduit les pattes de résine noire, un liquide chaud et gluant, puis s’est allégrement léchée pour essayer de s’en dépatouiller. Sauf que la résine, ça colle et ça brûle.
Ça colle et ça brûle même énormément.
Résultat, Chéri l’a trouvée hurlant à la mort, hystérique, la bouche à moitié collée et dans un état massacré.
Direction le véto en urgence pour essayer de la sauver de tout ça : bonjour la montée de stress imaginant le pauvre animal collé de la bouche à tout jamais.
Plus de peur que de mal finalement, elle sort de chez le véto assez rapidement mais elle est sonnée et ne fait que dormir.

 

 

Jeudi soir.
Cette semaine, j’ai également lu « L’Amour Hors Sol » de Mathias Lair.
Si le début de cette histoire passionnée et légèrement caliente entre deux amants qui se retrouvent 20 ans après m’a beaucoup plu, j’ai trouvé que la fin du livre partait trop dans des digressions poétiques. Ce n’est pas mauvais, bien loin de là, c’est juste un avis peu objectif parce que pour tout dire, je n’aime pas vraiment la poésie.
Enfin, je n’y suis pas spécialement sensible.
Du coup, j’ai beaucoup aimé le début, moins la fin mais sur la balance, c’est plutôt positif tout de même.

 

 

 

 

 

Vendredi.
C’est le retour de l’Ado après 15 jours passés chez sa mère. Tout ce qui a rapport avec la rentrée des classes étant un sujet aussi d’actualité qu’électrique, autant vous dire que l’ambiance n’est pas des plus fun. Fera sa rentrée ? Fera pas ? où ? C’est le grand mystère !

 

 

 

Vendredi soir.
En ce moment, Chéri est un peu ronchon.
Je me sens un peu honteuse d’écrire ça dans son dos parce que s’il lisait mes rétrospectives et qu’il voyait que je le qualifie de ronchon, il ronchonnerait encore plus.
En fait, il n’est pas ronchon, il est bizarre… Un peu comme moi quand j’ai mes règles.
Il est tout anxieux et angoissé, limite déprimé pour 1001 raisons qui ont raison de son positivisme.
Aussi, quand il reçoit une super nouvelle à venir pour son boulot, on ne se prive pas de fêter ça avec un petit apéro.

 

 

Samedi.
Après une matinée courses dans les grandes surfaces (le rêve), je file au sport l’après midi. 
Ca faisait un moment que je n’étais pas allée à la salle de sport, à la fois par flemme et par manque de temps … Y’a pas à dire, faut se fouetter pour y aller mais ça fait le plus grand bien après coup ! 

 

 

 

Episode 2 de la série féline.
En fin de compte, la Chatte est rudement mal en point. Elle reste prostrée dans le coin le plus improbable de la maison (il nous a fallu 2h pour la retrouver), ne bouge pas, ne mange pas … C’est LEGEREMENT inquiétant. Evidemment, on a téléphoné au véto qui assure que c’est normal et nous dit de ne pas nous inquiéter. Il propose de la voir lundi pour voir si ça évolue bien.
Il est mignon lui. Evidemment qu’on s’inquiète. On a déjà eu la mort d’un animal cette année mon coco, donc si tu veux, psychologiquement, on est pas vraiment prêts à remettre le couvert, là tout de suite.
Et perso, j’ai pas l’impression que ça évolue super bien.
A suivre donc …

 

 

 

Enfin samedi soir, on était invités à une soirée sur la plage dans le cabanon d’une amie à nous.

Un beau programme sauf que ce jour là, il faisait du vent à 90 km/h donc aller à la plage par ce temps, ça voulait dire : 1. Se peler le cul pendant des heures
2. Passer la soirée à manger du sable.

Je n’avais pas super envie d’y aller (parmi les choses que je déteste dans la vie « avoir froid » et « le vent » figurent facilement dans le top 5)(imaginez un peu AVOIR FROID A CAUSE DU VENT –> l’angoisse).
On a proposé à nos amis de rapatrier la fiesta chez nous mais ils ont refusés et devant leur insistance, on  y est tout de même allés (en traitant des pieds, j’avoue … )
Dès qu’on est sortis de la maison, y’avait un coeur dans le ciel ! (ça change des chemtrails ahah)
C’était trop ouf et trop choupi, je me suis dit que c’était un signe que finalement, la soirée serait peut être pas mal (j’aime bien voir des signes là où il n’y a pas de signe)

 

 

Arrivés au cabanon, au bord de la plage, le vent est évidemment encore plus fort et comme il n’est pas question de rester dehors, on se retrouve à 15 personnes dans environ 1m2 (ok, j’exagère)(à peine), c’est sur, on se tient chaud !
Au final, c’était une soirée plutôt sympa, passée à discuter avec des gens intéressants … un chouette samedi soir !

 

 

Voilà pour cette semaine ! 
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

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