Au jour le jour #34

Autant vous le dire tout de suite, ce que vous vous apprêtez à lire n’est qu’une vulgaire contrefaçon de la retrospective originale que vous auriez du avoir.

Cette semaine, comme je le fais très souvent et presque chaque jour pendant ma pause au travail, j’avais rédigé quelques lignes de manière à avoir un article presque ficelé à vous présenter aujourd’hui.
Sauf que vendredi, bien occupée au bureau et toute impatiente de partir en week-end, au lieu de glisser le fichier dans ma clé USB, j’ai foncé sur la porte de sortie et je l’ai oublié dans mon ordi du travail.

Résultat, je me retrouve aujourd’hui devant une page blanche, obligée de tout reprendre à zéro alors que tout était prêt.
La conne.

Clairement, ça m’a complètement découragé et je vous prie de bien vouloir m’excuser : cette semaine ce sera service minimum !

 

Allez, je vous raconte tout de même ces quelques jours …

 

 

 

Dimanche.
Ces quelques gourmandises de Boudouard sont les bienvenues pour attaquer ce dimanche du bon pied : Cupcakes Vegan que je rêvais de tester depuis des semaines, cupacke à la noix de coco, donut et muffin … Que du léger (et du divin)

 

 

Dimanche soir.
Comment faire un plat avec plein de petits trucs qui trainent dans le frigo et dont on se sait pas quoi faire ? On fout tout ça dans une assiette d’une manière pas trop moche et on appelle ça un Buddha Bowl : le top !

 

 

 

 

Lundi matin.
Vous vous souvenez peut être que la semaine dernière, j’avais fait chou blanc en voulant déposer une demande de renouvellement de passeport.
Aussi, je suis cette fois devant la mairie dès 8H30 en ce lundi matin.
Je vous avais raconté les péripéties dans ce fucking fichier Word oublié au bureau, aussi vous m’excuserez de ne pas avoir le courage de tout reprendre, mais sachez juste que ce fut digne d’un sketch sur l’Administration Française.
D’abord, je l’ai appris en arrivant, il fallait prendre un rendez-vous qui prend normalement 3 semaines à obtenir (j’ai du jouer de tous mes charmes pour amadouer l’employée de mairie et faire en sorte qu’elle accepte de me recevoir malgré tout).
Ensuite, il manquait bien évidemment des papiers, puis j’ai du refaire des photos en urgence – des photos où je suis si immonde que j’ai limite plus envie de partir.
Enfin, j’ai du – attention c’est du costaud – faire une attestation sur l’honneur pour dire que mes yeux étaient bien marrons et pas marrons-verts (triste mais vrai)…
Bref, ce ne fut que stress avant de réussir à déposer le dossier ficelé et partir bosser.

 

 

 

Au bureau, c’est une mauvaise nouvelle qui nous tombe dessus.
On est un peu sous le choc, c’est la dure loi du marché qui n’épargne rien ni personne qui a encore frappé et clairement, on a du mal a avaler la pilule.

 

 

 

Mardi.
Cette semaine, j’ai lu « Parler ne fait pas cuire le riz » de Cécile Krug.
Un livre dont le résumé m’avait plutôt attiré, puisque ça parle d’une jeune femme qui suit un stage d’une semaine de jeûne et rando…
Sauf que j’ai été extrêmement déçue par ce livre. Déjà on met longtemps avant de rentrer dans le vif du sujet, ça commence sur une histoire de grossesse et de rupture (euh, c’est pas censé parler de jeûne ?!), ensuite l’héroine est juste exaspérante, jamais contente et toujours à râler (mais qu’est ce que tu fous ici alors??) et l’histoire est cousue de fil blanc … Seul intérêt : quelques répliques et réparties parfois drôles mais qui ne sauvent malheureusement pas l’ensemble.

 

 

Mercredi.
Coup dur pour mon moral.
Le voyage que nous avions prévu était pratiquement tout bien ficelé, mes congés étaient posés et acceptés, mon passeport en cours d’être refait … J’évitais de me réjouir trop vite mais là quand même on y était presque et je commençais à y croire.

On était à ça de signer sauf que le devis que j’avais eu – déjà cher – n’est plus valable et qu’entre temps, les prix de l’aérien ont tellement flambés qu’on se retrouve avec un nouveau devis inabordable.
Du coup, je suis un peu paumée, déçue, triste et je ne sais plus quoi faire.
Bien sur, on pourrait aller voir dans une autre agence, mais c’était CE circuit que je voulais, avec CES dates là … pas envie d’attendre encore des mois pour le faire …
Partira, partira pas ?? C’est la grande incertitude.

 

 

 

 

Jeudi soir.
Nous avons des amis à la maison en ce moment. Deux soirées bien sympas, sous le signe de la convivialité, de discussions intéressantes, de bons petits plats (ici un curable aux pêches que j’avais fait et que j’ai servi avec une délicieuse glace vanille artisanale : c’était la fête des papilles) et bien sur … du bon vin. Super agréable mais en semaine, dur dur d’enchainer le lendemain au boulot…

 

 

Vendredi.
Les amis partis, nous sommes cette fois invités chez nos voisins. Encore de la bouffe, encore du vin, encore se coucher tard : je suis à ça de crever.

 

 

 

 

Samedi.
Entre les gourmandises de la semaine, les frites de la cantine, les soirées entre amis et mes règles d’une rare violence qui me transforment en bibendum, c’est la cata niveau poids : 3 kilos en plus cette semaine.
Inutile de vous préciser que je me sens immonde, ça dépasse de partout dans mes shorts, je monte 360 000 fois par jour sur la balance histoire de vérifier si PAR HASARD, il n’y avait pas une erreur… Mais non.
Bon …  On reprend les choses en main illico, ça suffit les conneries.

 

 

 

Samedi également, je suis prise d’une grande frénésie de ménage et rangement : j’astique toute la maison, jusqu’au frigo que je ne fais jamais (enfin rarement)(je sais, c’est dégueulasse, les microbes toussa … ), je jette, je trie, je range … Le pire, c’est qu’une fois lancée, je n’arrive plus à m’arrêter ! J’ai encore plein de boulot et soir venu, je suis complément HS mais qu’est ce qu’on se sent bien après coup !

 

 

 

Enfin, je terminerai cette retrospective en vous disant que sous des airs légers et joyeux cette semaine a tout de même été assez dure émotionnellement parlant.
Faute à la nouvelle lune ou pas, plusieurs de mes proches et de gens que j’aime, que ce soit au bureau ou dans la vie perso, se retrouvent dans une situation difficile, bien que chacune soit très différente …
Et incapable de prendre du recul, je vis tout ça avec eux et je suis bouffée par le stress (un stress qui évidemment est bien moindre que celui qu’ils doivent éprouver eux même mais justement, j’aimerai leur en prendre par solidarité)
Le pire, c’est que je me sens nulle et impuissante à 99% du temps, je ne trouve pas les mots qu’il faut et à part une oreille pour les écouter, je ne sers à rien du tout.
Je me sens la pire amie ever.

J’aimerai tellement que tout ces mauvais nuages s’éloignent très vite, qu’ils y ait des arcs-en-ciels et de l’amour partout,  et que pour fêter ça on fasse tous une balade à dos de licorne sous une pluie de paillettes …
C’est possible, vous pensez ?

 

Bon dimanche et prenez soin de vous !

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