Au jour le jour #33

Il est déjà l’heure de se retrouver pour la rétrospective de la semaine …
Je vous ai déjà raconté le week-end montagnard dans cet article – que je vous invite à aller lire qui toutefois vous l’aviez raté – mais malgré cet exploit sportif digne des Jeux Olympiques, la vie quotidienne a repris son cours et c’est ce que je m’en vais vous raconter tout de suite !

 

 

 

Dimanche soir.
Je suis rentrée plus tôt que prévu (je devais à la base rentrer lundi ou mardi) et les mecs avaient prévu une soirée foot (pour le plus grand bonheur de mon homme qui déteste ça mais qui regarde pour faire plaisir à son fils).
Pas vraiment le cœur de chambouler leurs plans, du coup, je me tape le match de jesaisplusqui contre jesaisplusquoi.
Rude le retour.

 

 

De toute façon, je suis tellement crevée que je file me faire un masque de pieds (sexattitude), je bouquine un peu et je sombre au bout de 5 minutes …

 

 

 

Lundi.
Journée tranquille à la maison.
Même si je me réveille tôt, je me traine toute la matinée, allant même jusqu’à me recoucher un petit peu… Chéri me demande ce que je vais faire, si je vais à la salle de sport ou si je vais courir.
La blague.
Je lui réponds que je peux à peine monter les escaliers sans hurler de douleur et que donc pour le sport, on attendra un peu !
Aussi, j’opte pour une activité beaucoup moins risquée : manger un Magnum double caramel au bord de la piscine tout en lisant.

 

 

 

 

De plus, j’ai découvert une nouvelle application (enfin, nouvelle pour moi uniquement) aussi chronophage qu’inutile : Smule.
Smule, c’est une sorte de Karaoké en ligne où tu peux faire des duos improbables avec des gens que tu connais pas sur des chansons de tous les styles. J’avoue, c’est honteux mais je kiffe grave la vibe et j’y ai passé un petit bout de temps à enchaîner les fausses notes entre Hello de Adèle, Je m’en vais de Vianney ou encore Hallelujah de Rufus Wrainwright.

 

 

Mardi.
C’est le 15 août donc férié … Journée tranquille entre cuisine le matin et piscine l’après-midi.
Le soir, l’Ado part chez sa mère pour les 15 prochains jours et c’est donc une soirée en amoureux qui nous attend. Un bon petit plat tout simple (aubergines gratinées à la mozzarella), des discussions en tête à tête et un replay d’émission idiote pour finir la soirée : un chouette programme.

 

 

Mercredi.
Retour au boulot.
Le week-end n’a duré que 4 jours mais j’ai l’impression que je suis partie depuis 2 semaines. C’est à la fois bien (la coupure a été totale) et pas bien (c’est horriblement dur de s’y remettre).
Cela dit, en ce moment, tout le monde est en congés donc c’est plutôt tranquille. Le rythme de travail n’est pas effréné.

 

 

 

Cela fait longtemps que Chéri ne m’a pas montré ses nouvelles œuvres. Il passe ses journées entières à travailler d’arrache-pied pour préparer une grande expo en février prochain mais je n’avais pas pu voir les fruits de ses efforts. J’ai eu enfin le droit de pénétrer dans son antre et de poser un regard sur les dernières merveilles sorties de ses mains … J’aime le fait d’être la première à les voir, a en avoir l’exclusivité, et j’aime encore plus le fait qu’il me demande des choses, qu’il écoute avec attention ce que j’en pense, qu’il a confiance en mon regard pas toujours tendre mais toujours objectif et prend en considération mes remarques pour l’expo … C’était un bien joli moment.

 

 

Mercredi soir, une petite pizza maison aux aubergines et à la scarmozza (la meuf qui ne mange que des aubergines et de la mozzarella) …

 

 

 

Puis on regarde un film : La loi du marché avec Vincent Lindon.
Pas mal foutu, presque un style documentaire, et assez glaçant dans le propos … j’ai bien aimé.

 

 

 

Jeudi.
Toujours aussi tranquille au bureau. En fin de journée, un peu de cuisine et lecture…
Je garde une pensée émue pour cette tarte rustique aux pêches, amande et fleur d’oranger : un régal.

 

 

 

Vendredi.
En ce moment, j’ai eu comme un sursaut de volonté pour organiser un voyage dont je rêve depuis des années.
Genre LE voyage de ma vie.
J’ai demandé des devis à droite à gauche, comparé des programmesJe suis à fond dans tout ça et j’avoue que, si je ne sais pas si cela va bel et bien arriver jusqu’à la concrétisation, rien que le fait de se pencher un peu dessus, ça fait quand même des petits papillons dans mon ventre. Affaire à suivre …

 

 

 

 

Samedi.
Toujours en vue du voyage évoqué précédemment, je me suis aperçue que mon passeport n’était pas encore périmé mais qu’il le serait bientôt … en mars, soit moins de 6 mois après la date du retour prévue.
FUCK.
Je fais donc un dossier en urgence et je file, que dis-je je vole jusqu’à la mairie ouverte le samedi déposer ma demande. 
Sauf qu’on est en août et qu’en août, la mairie est exceptionnellement fermée le samedi.
Bon.
Je profite de n’être pas loin de mon médecin traitant pour aller lui demander un renouvellement d’ordonnance et lui toucher 2 ou 3 mots à propos des vaccins conseillés (j’avoue que je ne sais ABSOLUMENT PAS pour quoi je suis ou ne suis pas vaccinée).
Sauf qu’on est en août et qu’en août le cabinet est fermé.
Bon.
Je checke sur mon téléphone et je vais à une autre mairie ouverte.
20 minutes de voiture, d’embouteillages et de feux rouges pour y arriver.
Sauf qu’on est en aout et qu’en août, c’est aussi fermé.
BORDEL MAIS TOUT EST FERME DANS CETTE PUTAIN DE VILLE EN AOÛT OU QUOI ?!
Du coup, je rentre à la maison et je fais le ménage : un samedi matin de rêve.

 

 

Comme chaque année, notre figuier dégueule de figues et comme chaque année, je suis un peu en peine pour trouver des idées pour les cuisiner et faire en sorte qu’elles ne pourrissent pas toutes par terre … On a déjà mangé 1 000 000 de tartes figues / miel et noix donc si vous avez des idées pour changer, je suis preneuse ! 

 

 

 

Enfin samedi dans l’après-midi, j’ai renoué avec les joies du sport puisque je suis allée courir avant de me jeter dans la piscine faire quelques longueurs … une piscine de plus en plus froide et cette nuit, j’ai même ressorti la couette : ça sent la fin de l’été à plein nez tout ça.

 

 

 

 

Côté lecture, j’ai enfin fini « Quand sort la recluse » le nouveau Fred Vargas.
Premier livre que je lis de cet auteure (la meuf qui a 150 000 ans de retard) et je dois dire que j’ai plutôt bien aimé a deux ou trois détails prés. Le premier c’est qu’il m’a été très difficile de rentrer dedans. J’avais d’ailleurs essayé puis laissé tomber un moment avant de le reprendre.
Ensuite, les personnages sont nombreux et il est parfois difficile de tous les identifier, de s’y retrouver et de s’y attacher (mais je crois – reprenez-moi si je me trompe – qu’ils sont récurrents dans tous les romans de Fred Vargas aussi peut être que les lecteurs fidèles les connaissent mieux).
Par contre, le tour de force est que l’auteure a finalement réussi à m’embarquer dans une histoire qui a priori me laisserait de marbre : une histoire d’araignée, de meurtre, de venin … Bref, l’intrigue est tout de même assez captivante.

 

 

 

J’ai également lu « La Tresse » de Laetitia Colombani.
3 histoires de femmes, 3 destins aussi différents les uns que les autres, un effet papillon aux 4 coins du monde, des vies qui ne se croiseront jamais mais qui sont entremêlées d’une façon ou d’une autre. Plutôt chouette, ce n’est pas le livre qui va révolutionner l’histoire de la littérature et qui laisse un souvenir impérissable mais c’est plutôt agréable.

 

 

 

Un troisième livre (beaucoup de livres cette semaine !) « Quelqu’un a qui parler » de Cyril Massarotto.
C’est l’histoire de Samuel qui fête ses trente-cinq ans, déprimé, seul face à des assiettes vides. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.   Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ?
Encore une fois, rien de transcendant mais un livre plein d’humour et de tendresse qui fait réfléchir sur les chemins de vie qu’on prend et cet enfant qu’on était et qu’on laisse parfois s’éteindre … Un joli moment de lecture.

 

 

 

Un petit dernier pour la route : « Innoncent » de Gérard Depardieu.
Si on arrive à faire abstraction du personnage qui l’écrit et qui – à mes yeux bien sur – n’est pas particulièrement sympathique (c’est le moins que l’on puisse dire), on se rend compte que le contenu de ce livre est assez intéressant. C’est une critique plutôt corrosive sur le milieu de l’art et plus particulièrement du cinéma, sur la politique et les hommes de pouvoir, sur la société et la vie en général …
J’ai parfois aimé le discours, parfois beaucoup moins, j’ai partagé certaines affirmations et d’autres m’ont fait dresser les poils sur les bras, mais ça fait réfléchir malgré tout.

 

 

Voilà pour cette semaine ! 
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

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