Au jour le jour #31

Une longue rétrospective nous attend aujourd’hui puisque, vous ayant laissé vendredi matin, je dois vous résumer un peu plus d’une semaine. 

Une semaine qui plus est plutôt dense, intense et pleine de jolis moments … 

Le truc c’est que COMME D’HABITUDE me direz vous, je manque un peu de temps puisque dans quelques heures, ma famille va débouler à la maison pour une après midi conviviale autour de l’événement du jour : mes 25 ans (+10).

Aussi, voici un résumé rapide des 10 derniers jours … 

 

 

 

Vendredi.
Quelques heures après avoir publié la rétrospective précédente, nous prenons la route pour nous rendre chez Maman Rose.
Normalement, le trajet prend 2h30, pas grand chose donc mais c’était sans compter sur : 1. notre départ évidemment en retard et 2. notre GPS, visiblement hors de contrôle, qui nous a fait passer par des endroits tous plus improbables les uns que les autres.
Je pense qu’il y a forcément une explication RATIONNELLE … Comme par exemple, une configuration par défaut pour nous faire éviter les péages. 

Mais comme aucun de nous deux ne sait comment le programmer autrement, on se prend la tête à chaque fois qu’on est sur la route, l’un et l’autre s’accusant de « Putain mais à chaque fois c’est pareil! » « T’avais dit que tu allais regarder AVANT! » « De toute façon tu dis toujours que tu vas faire des trucs et tu fais jamais rien! » 

Ambiance Sea Sex & Sun dans la voiture. 

C’est ça ou alors un esprit démoniaque et particulièrement pervers, venu pour mettre notre couple à l’épreuve, a pris possession de la machine : à ce stade, plus rien ne m’étonnerait.

C’est donc épuisés, à bout de nerfs et au bord de la rupture suite aux 350 disputes que nous avons eues pendant le trajet que nous arrivons finalement en fin d’après midi/ début de soirée. 

 

 

Maman et Papa Rose ainsi que leurs 2 têtes blondes nous accueillent et blabli-blablabla, ça papote, ça discute de tout et de rien. Une fois les enfants couchés, nous passons une jolie soirée sur la terrasse, à siroter du bon vin autour de la salade de Nadine (la salade de Nadine, c’est LA salade qu’il faut absolument faire une fois dans sa vie).
Evidemment, quand Laurie & Laurie se retrouvent, ça donne aussi des photos stupides dans la cuisine (au grand désespoir de nos hommes qui estiment que nous avons, je cite, « des égos surdimmensionnés »). 

 

 

Samedi.
Après une bonne nuit (tu connais la meuf qui est incapable de dormir jusqu’à plus de 6h30 chez elle mais qui, chez les autres ou à l’hôtel, peut écraser pendant des heures et se force à émerger péniblement à 8h30?) , Cheri et moi avons rdv chez un microkiné. 

Pour vous résumer rapidement le concept, le microkiné travaille sur les dates et événements clés de ta vie, qu’il détecte par une brève manipulation des côtes, des blocages ou traumatismes plus ou moins conscients mais que le corps a enregistré et qui fait qu’aujourd’hui, cela crée un déséquilibre, une douleur, une maladie ou autre. 

Il travaille sur ta vie à toi mais aussi celle des parents, des grands-parents ou des générations encore plus anciennes. 

Parfois, il sort une date clé qui ne dit rien du tout, le blocage n’étant pas forcément conscient, mais souvent ça fait tout de suite sens. 

C’est assez bluffant et troublant. Perso, il m’a sorti plein de truc trop ouf comme un accident que j’ai eu l’été de mes 7 ans, une rupture douloureuse pendant laquelle il s’est dit des trucs moches, et plein d’autres choses encore mais je raconte suffisamment ma vie ici pour en rajouter)

Il dénoue ces « noeuds » et à la fin de la séance, il annonce une date bilan, qui est la date à laquelle le corps aura fini de « purger » tout ca. 

Entre temps, il prévient tout de suite : tu vas en chier.
Migraines, sautes d’humeur, cycles fous, hémorroïdes, tachycardie … tout est possible. Mais il ne faut pas s’inquiéter : tout est normal. 

Tout ca pour vous dire qu’on risque de pas être très beaux à voir jusqu’en décembre. 

Au final, on ressort de là assez scotchés, un peu effrayés aussi du raz de marrée annoncé mais curieux de voir ce qu’il peut se passer. 

 

 

 

Après le rendez vous et un déjeuner chez les Rose, nos hommes prennent la route pour une balade / visite et je reste avec Laurie et les enfants pour une après midi piscine. 

 

 

La soirée se fera autour d’un bel apéro dînatoire et de mojitos, sous un magnifique ciel étoilé à discuter de la vie, de l’art, de concours d’écriture que c’est rien que de la merde, de réussite et d’échecs, de pardon, de coquilles vides, de philosophie etc etc … 

 

 

 

Dimanche.
C’est déjà le dernier jour de notre week-end et nous profitons pour balader dans le joli petit village et aller voir la rivière qui le borde.

 

 

… et faire des photos de cagole, évidemment. 

 

 

 

Après le déjeuner, nous reprenons la route de la maison où 1001 petites choses m’attendent avant de reprendre le boulot le lendemain. Entre autre, un petit jogging sous des températures caniculaires histoire d’éliminer un peu tout ça (j’avoue, je suis un peu maso)

 

 

 

Lundi.
On pouvait s’en douter mais mon bureau est un véritable champ de mine quand j’arrive, mes collègues m’ayant fait LA décoration de la muerte. 

Guirlandes, paillettes, photos de merde, confettis, serviettes de plage, fausse pelouse, des petits mots, et même un trophée de la super mamie: tout y passe … (oui, ces connasses, sous prétexte qu’elles n’ont qu’un infime écart d’âge avec moi me surnomment « Mamie »)(les putes).
Ca me fait bien rire… jusqu’à ce que je passe plus de 30 minutes à tout ranger (cela dit, je n’avais pas une motivation extreme, donc finalement, ça tombe plutôt bien)

 

 

Lundi soir.
L’Ado est de retour parmi nous pour les 15 prochains jours et alors que j’envisageais un suicide au sucre (j’ai arrêté l’alcool pour la survie de mon foie) contre toute attente, il a été charmant et nous avons passé une belle soirée.
Pourvu que ça dure. 

 

 

Mardi.
Pas vraiment de souvenir de la journée de mardi mis à part que ma motivation au travail est toujours portée disparue (j’ai un mal de chien à me remettre dans le bain et à me concentrer aussi je ne fais que conneries sur conneries), et que nous avons mangé une bonne salade de poivrons grillés / avocats : Yum ! 

 

 

 

Mercredi.
Journée à la cool au boulot et petite pause déjeuner à l’ombre des platanes dans le quartier du Panier (pour ceux qui ne connaissent pas Marseille, c’est le quartier qui ressemble vaguement à Plus Belle La Vie mais en vrai, pas en studio)

 

 

Au programme: une assiette végétarienne vraiment bof bof pour plutôt cher … pas terrible mais un joli moment, ca compense. 

 

 

Mercredi soir.
Pire nuit EVER. 

Déjà, il faisait une chaleur de dingue dans la maison (30°c au moment de se coucher) ce qui nous a obligés à laisser les fenêtres grandes ouvertes, à mettre le ventilo à tourner (et à dormir à poil)(ce dernier point n’a aucun intérêt mais j’aime bien vendre du rêve

À 1h du matin, je suis réveillé par les bruits d’une fête chez les voisins. Bon, ca m’énerve un peu mais ça reste acceptable. J’arrive à me rendormir. 

À 3h30, ce sont des cris, des plongeons dans la piscine et des rires gras. 

On est tous les 2 réveillés, énervés aussi j’enfile le premier truc qui me tombe sous la main et mes cheveux en bataille et moi allons sonner chez ces petits cons. 

Quand je sonne (environ 1000 fois et de manière très appuyée), ils râlent. J’entends « Oh nooooon » « Putaaaaaain »

-_-
Lol, je les ai dérangés les pauvres. 

S’en suit une discussion surréaliste pendant laquelle le mec m’explique que 1. Ce sont ses vacances donc il a le droit de faire la fête et 2. Tout le monde fait pareil dans le quartier. 

AH AH.
Je lui répond que ben ouais les gens sont des connards donc moi aussi je me comporte comme un connard. 
On comprend pourquoi le monde va si bien. 

Bref, je démonte ses arguments de merde en un instant (mon argumentaire et la clairvoyance de mon esprit à 3h30 du matin m’a impressionnée, j’avoue), lui explique que certains se lèvent dans 3h et que de toute façon qu’il s’estime heureux que ca ne soit que moi: j’aurais pu ne pas bouger de mon lit , prendre mon téléphone et appeler les flics. Ce qui sera certainement le cas la prochaine fois car je ne pense pas que je prenne la peine de me déplacer. 

Fin de cette charmante discussion entre voisins (je ne me fais pas d’illusion, je suis à peu près sûre qu’ils vont recommencer ce week-end) et je peux essayer de me calmer et de me rendormir (bon sang j’ai le cœur qui bat à 5000km/h) même si j’ai la haine contre tout l’Univers. 

C’était sans compter sur La Chatte qui profitant du chahut, s’est glissée dans la chambre en douce, a attendu que tout soit redevenu calme pour se glisser sur ma tête et miauler (hurler?) dans mes oreilles à 5h. 

J’aime. Ma. Vie. 

 

 

 

Jeudi.
Autant vous dire que vu la nuit de merde, j’ai une motivation proche de 0, envie de me pendre et bien besoin d’un petit remontant pour me donner du courage pour affronter cette journée.  

 

 

 

 

Vendredi.
Retrouver la joie du vendredi soir : ca n’a pas de prix.
Surtout que quand je rentre, j’ai la surprise de trouver dans mon frigo ma cure Dietox, commandée il y a plusieurs mois et réceptionnée ce jour par Chéri. J’en parlerai mieux la semaine prochaine quand nous aurons fait la cure (c’est une sorte de jeûne pendant 24h) mais je suis déjà impatiente de tenter l’expérience.  

 

 

Samedi.
Niveau lecture 2 livres cette semaine : « Tout ce qu’on ne s’est jamais dit » de Céleste Ng.

J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’un roman policier (couverture noire, première phrase accrocheuse « Lydia est morte »…) mais en fait, même si le livre tourne autour de la mort d’une jeune fille, je ne qualifierai pas le livre de policier. Il s’agit plutôt d’un livre sur l’histoire d’une famille d’origine asiatique dans les États Unis des années 60-70. Une bonne surprise, des personnages attachants et intriguants, des secrets de famille, j’ai beaucoup aimé. 

 

 

Le deuxième livre est « Quand les lions mangeront de la salade verte » de Raphaëlle Giordano. 

Je sais que le monde entier s’est s’extasié sur ce nouveau roman Feel Good mais personnellement, tout comme dans son premier roman « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » dont je vous parlais ici, le mélange roman et philosophie Magazine me dérange. De plus, l’histoire est cousu de fil blanc, on comprend des les premières pages ce qu’il va se passer, tout est lisse, tout est beau, tout réussit, aucune nuance … bref, à mon sens, pas d’autre intérêt que celui de passer un moment, certes sympathique, mais un peu creux. 

 

 

 

Samedi soir.
Encore une soirée en amoureux mais rien de bien folichon (cette chaleur nous tue à petit feu) : une salade (je ne sais pas vous mais ici, on ne mange que ça depuis des jours et des jours), un reportage d’Arte en replay à la télé et hop au lit pour bouquiner. 

 

 

 

Enfin, je ne peux pas terminer cette retrospective sans une pensée pour mon petit chien des étoiles puisque si je fête aujourd’hui mes 35 ans, il aurait du fêter quant à lui ses 7 ans
#amourinfini.

 

Voilà pour cette semaine ! 

La semaine prochaine, la rétrospective sera certainement en avance une fois encore car le week-end je serai en train de crapahuter dans les montagnes et loin de toute connexion Internet.
On ne peut pas être partout, que voulez vous.

Bon dimanche et prenez soin de vous !

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