Au jour le jour #27

Si je m’attendais à une semaine chargée, j’avoue que je ne m’attendais tout de même pas à une semaine aussi pleine de rebondissements.  

Même si chaque jour a apporté son lot de bonnes et de mauvaises choses, le point d’orgue fut tout de même la journée de mercredi, rebaptisée journée de la loose par excellence … Mais j’y reviendrai dans le détail en temps voulu. 

Allez je vais essayer de vous résumer tout ça : prenez un café, installez vous confortablement, je risque d’être longue aujourd’hui !  

 

 

Dimanche.
Point de salle de sport ce dimanche, une exception due à une flemme monumentale d’attendre l’ouverture de la salle, de prendre la voiture, faire 20 min de route pour faire du sport alors que je peux chausser mes baskets et aller courir.
C’est plus vite fait et aussi efficace (enfin, c’est différent et ça fait pas de mal de varier les plaisirs !) 

 

Après midi.
Trop de vent pour la piscine, trop chaud pour faire de la popote, et comme tous les magasins sont ouverts ce dimanche, je prends la direction des soldes (là bizarrement, faire 20 minutes de route ne me pose pas de problème). Je ne trouve rien de particulier, aucun achat à déclarer, mais comme mes cheveux sont en vrac, j’ai envie d’aller me faire chouchouter chez le coiffeur. Juste un petit shampoing, soin, brushing qui fait du bien au moral (et ce massage de crâne : je pourrais pisser dans ma culotte de bonheur)

 

Le soir, le fils ainé de Chéri vient nous rendre visite avec son bébé chien qu’il a depuis tout juste une semaine : une femelle Husky trooooooop mignonne et troooooooop gentille qui me donne envie de reprendre un chien illico.

 

 

Lundi.
Je reprend le chemin du boulot pour une journée qui s’annonce longue mais bien sympathique.
Au programme : travail le matin, puis l’après-midi, shopping dans les enseignes de deco bon marché style Héma et Flying Tiger pour trouver des petits éléments de deco qui nous permettront de décorer l’espace où l’on reçoit du public. 

 

On trouve plein de jolies choses et comme on fait vite, ma collègue, qui a une très mauvaise influence sur moi, propose de boire un verre. Allez savoir comment je me suis retrouvée avec un Monaco devant le nez alors que j’étais partie pour boire un Perrier citron (mais soit disant un Monaco, c’est pas considéré comme de l’alcool)(no comment). 

 

Retour à la maison, petite sieste rapide avant de me préparer pour une Beauty Party, une soirée blog où j’ai prévu d’aller avec la collègue sus-nommée, pendant laquelle un programme des plus sympas nous attend. 

Seul problème, evidemment, je passe 3h à choisir comment m’habiller. J’ai bien envie de mettre cette robe que je trouve sublime, quoiqu’un peu trop habillée et sex pour un soir en ville, quand tout à coup, je suis prise d’un doute :
« Et si tout le monde venait en short et tong et que je sois la seule à être vêtue comme une chagasse ? » 

Maman Rose, ma référence vérité,  est d’ailleurs sans appel : c’est too much ! 

Ok, ok, j’opte pour une tenue plus sage …
Dommage je l’aimais bien moi ma robe.

 

 

Ma collègue vient me chercher, on met 1h pour aller sur le lieu de la sauterie, au Vieux Port (ah les bouchons Marseillais), pourtant situé à quelques kilomètres à peine.  

 

 

Finalement, nous voilà arrivées à la Beauty Party. 

On discute avec quelques marques, on découvre de chouettes produits, on apprend à faire un gommage maison avec du savon de Marseille et du marc de café … 

Mais, vu le monde sur place, les ateliers beauté sont évidement tous pris d’assaut ! Longue file d’attente pour la restructuration des sourcils (bien dommage car j’avais laissés les miens en friche depuis des jours exprès), du monde aussi à la manucure, un peu moins pour les faux-cils, le seul que l’on testera finalement. 

Si sur ma collègue le résultat était bluffant, j’avoue que je n’ai pas vu grande différence sur les miens … A retenter peut être ! 

 

 

On repart les bras chargés de cadeaux, offerts par tout un tas de marques toutes plus sympas les unes que les autres, avec notamment les fameux faux cils testés, la manucure  que l’on a pas pu faire mais aussi plein de chouettes produits à découvrir … dont un nettoyant visage de la marque Moa, locale et végane à base de tea-tree … on en reparlera sans doute ! 

 

 

 

Pour finir la soirée, rien de tel qu’un petit Mojito au Havana Café, sur le Vieux port où des danseurs brésiliens mettent l’ambiance et donnent envie de se lever pour les rejoindre (mais il aurait évidemment fallu bien plus de mojitos pour ça)

 

 

Petite marche dégrisante qui permet de voir la belle Marseille by night avant de rentrer ! 

 

 

Mardi.
Au boulot, on organise un atelier de création de carnets de voyages. A la base, c’est une activité prévue pour les salariés mais comme il y a eu un désistement de dernière minute, je me prête au jeu. 

 

 

 

 

L’idée était de fabriquer un petit carnet de notes style carnet de voyage à glisser dans la valise pour noter ses souvenirs de vacances … j’ai adoré l’expérience ! Moi qui suis inapte à tout travail manuel et qui suis équipée de 2 mains gauches, j’ai trouvé super chouette de pouvoir repartir avec un petit carnet sympa fait en à peine 45 minutes ! 

Les autres carnets étaient bien jolis aussi, mais recouverts de cuir mais je me suis dit que ca ne collait pas vraiment à mes valeurs de végétarienne. Aussi, j’étais la seule à utiliser une toile cirée, moins jolie qu’une couverture en cuir bordeaux par exemple, mais finalement j’aime bien le résultat ! 

  

 

Mercredi.
Je vous le disais en préambule, c’était la Journée Internationale de la Grosse Loose !
Levée à 4h10, je me prépare pour attraper le bus de 5h et le train de 6h pour Paris pour assister à une réunion.
Sauf que d’entrée, ça part mal : le train part avec 25 minutes de retard suite à tes squatteurs et l’intervention des forces de l’ordre (#marseille) 

 

Ensuite, pendant le trajet, on est arrêtés sur la voie pendant encore 30 minutes soit un retard de presque 1h. Avec ma collègue, on papote, on fait les connes, on lit Biba, on en profite pour se faire un petit dej’ au bar en contemplant les magnifiques paysages Bourguignons (À ce stade de la journée, je ne savais pas encore que j’aurais tout le loisir de les contempler, ces fuckings paysages Bourguignons). 

 

 


Pendant le trajet, les résultats du bac tombent : je suis suspendue à mon téléphone puisque, vous vous en souvenez peut être, l’Ado était candidat cette année.
J’actualise environ 12 500 fois la page des résultats sans succès puisque la 3G dans le TGV, c’est un peu compliqué.
C’est finalement un SMS de Chéri m’apprend la nouvelle : rattrapage.
Pas énormément de points à rattraper, c’est nettement jouable, on y croit tous !

 

 

Le temps de chopper le RER et de faire le trajet à Paris, on arrive bien évidemment en retard à la réunion (merci le train) on travaille un peu quand même, puis dès la fin de la réunion, je file attraper mon train retour à 14h30. Mes collègues elles, moins pressées prendront le train d’après. 

Pas le temps de manger, j’opte pour une glace sur le pouce chez Amorino (gros drame de ma vie : ils ne font plus la succulente glace détox dont je vous parlais la dernière fois)

Me voilà dans le train, so happy de partir tôt et de rentrer pas trop tard ! 

 

 

Sauf que.
Sauf que la SNCF est pleine de surprises.
Au bout d’une heure, nous voilà bloqués sur la voie, comme à l’aller.
Je suis plutôt détendue vu que ça s’est passé de même ce matin et qu’on est repartis plutôt rapidement (tout est relatif)
5 minutes, 10 minutes, 15 minutes passent, ça s’éternise.
Pas encore trop méchant mais la clim est coupée, on ne peut évidemment pas ouvrir les portes ou les fenêtres pour des questions de sécurité et la température commence sacrément à monter.
Les gens commencent à s’éventer, certains hommes tombent les tee-shirts et chemises, les bébés sont en couche, ceux qui ont gardé leurs chemises commencent à être trempés … Moi même, au bout d’une demi heure où je pensais bien gérer le truc, je suis en nage et commence légèrement à paniquer.
Cool le train fit sauna en même temps ! 

Pour tout dire, la température montera au dessus des 40 degrés, ce qui confiné dans un train avec 1000 personnes dedans, en plein soleil, est une sorte de torture. J’essaie de faire une mini-relaxation et une respiration profonde pour calmer mon rythme cardiaque qui commence à s’emballer, éviter de penser qu’on est ENFERMES sans aucun moyen de sortir, une pensée qui n’arrange pas ma température corporelle.

 

Sans rire, ca a commencé à être moins drôle quand, au bout d’une heure, certains commençaient à faire des malaises, le personnel de bord appelait les éventuels médecins à bord pour prêter assistance, qu’il n’y avait plus assez d’eau pour tous et qu’elle a du être rationnée, et que dans les wagons, tout le monde suait à grosses gouttes et qu’on ne savait rien de ce qu’il se passait. 

Finalement, au bout d’1h30, on apprend que le TGV est HS, qu’on va nous emmener à la gare de Montbard, en Bourgogne, située à 30 minutes de là où on était bloqués, où des pompiers vont distribuer de l’eau et prendre en charge les malades et personnes vulnérables (coucou les bébés, femmes enceintes ou personnes âgées en train de crever dans la rame), puis il faudra encore attendre 2h pour qu’un autre TGV vienne nous prendre. 

-_- 

 

 

Montbard, nous voilà ! 

J’avoue que quand on est sortis du TGV et qu’on a pu respirer de l’air libre sans odeur de transpiration, j’ai compris ce que c’était que le bonheur.
J’étais en nage comme jamais. On aurait dit qu’on sortait tous d’Aqualand (en moins cool, quand même) 

Me voilà donc en train de poireauter seule, mais je me fais plein de nouveaux amis avec qui on rigole bien et on critique bien la Sncf-qui-fait-que-etre-en-retard. 

Lol. 

 

 

2h passent, je fais des photos à la con pour envoyer à mes collègues qui elles, dans le train après le mien, subissent juste un petit retard de rien du tout … et dire que je suis partie avant pour arriver plus tôt !! C’est le comble ! 

J’étais en train d’imaginer que j’allais crever là, à Montbard, mouillée, seule et désespérée quand le TGV s’est enfin présenté …
Danse de la joie parmi les voyageurs … on est repartis pour un tour ! 

 

 

Dernière petite halte à Dijon pour nous ravitailler en plateau repas (ou comment perdre encore 20 minutes pour des box degueus auxquelles personnes ne va toucher)(m’enfin on est plus à ca près) 

Et nous voilà repartis … ce sera finalement à 22h15 qu’on atteindra la gare, arrivée chez moi à 23h, je n’ai pas mangé de la journée alors je me defonce (c’est le mot) une bonne pizza maison que j’avais préparé la veille pour être tranquille (parfois, je suis inspirée…) 

4h – 23h : une bonne petite journée dans les pattes, je m’écroule de fatigue ce n’est pas peu dire ! 

 

 

Jeudi.

Je maudis mon métabolisme de vieille qui, même crevée, me fait me réveiller à 6h du matinputain je rêve tellement d’une grasse matinée ! Même me réveiller un jour à 8h serait un rêve ! Du coup, j’avais prévenu que j’arriverai en retard mais quel intérêt puisque je suis réveillée?  Je vais donc au boulot où une journée intense m’attend …

 

 

Entre midi et deux, on a un atelier dégustation autour des légumineuses …. Moins sexy que l’atelier dégustation chocolat de la dernière fois, on aura moins de monde mais tout de même, c’était assez sympa. 

 

Jeudi soir.
Enfin, une soirée tranquille à la maison.
Joie et bonheur  !
Je prends un peu de temps pour cuisiner : tarte rustique aux abricots, tarte rustique aux nectarines, mousse au chocolat végane … Ca fait du bien de décompresser derrière les fourneaux ! 

 

 

Puis, programme des plus tranquilles : échouage sur le canapé et replay de l’Amour est dans le Pré (love)

 

 

 

Vendredi.
Autant vous dire qu’avec cette semaine de fou, ma motivation est inexistante en ce vendredi.
Du coup, après avoir fait le minimum syndical, ben … on fait les connes bien sur !
Le lundi, on a acheté des pistolets à eau à Tiger donc autant vous dire qu’on passe notre temps à faire des batailles d’eau (on a 4 ans, mais on le vit plutôt bien)

C’est également le jour du rattrapage pour l’Ado, stress à son paroxysme, suspens à son comble … Les résultats tomberont vers 16h : recalé.
Ouch.
Quand je rentre à la maison, c’est Déprime-Land.
L’ado s’est enfermé dans sa chambre et refuse toute discussion, Chéri est tout déprimé de la nouvelle et de la réaction de son fils … Je ne vois qu’un moyen de survivre : dégainer un Frozen Mojito (qui s’avérera dégueu et dont je ne boirai finalement qu’une gorgée)(c’est dire)

 

 

Samedi.
J’ai enfin fini ce nouveau et long roman de Gilles Legardinier : Premier Miracle.
Si vous avez déjà lu des romans de cet auteur, vous risquerez d’être surpris puisqu’il abandonne là le registre dans lequel on le connait (à savoir la comédie) pour le domaine de l’enquête scientifico-policière, sur fond d’histoire et d’ésotérisme. J’ai un sentiment mitigé, d’un côté, je l’ai trouvé trop long et un peu trop chargé ce qui fait perdre un peu de crédibilité à l’histoire, de l’autre, je suis assez fascinée par la richesse de l’imagination de cet homme. Mais bon, j’ai passé un bon moment tout de même ! (pour lire un résumé vous pouvez allez par là)

 

 

 

Enfin samedi soir.
On est invités à manger chez des amis à Bandol.
J’avais mis ma nouvelle petite robe jaune d’Etam que j’aime d’amour, on passe une petite soirée en terrasse, ça permet de se changer les idées et s’échapper de l’ambiance échappe de plomb à la maison, c’est pas plus mal !

 

Voilà je crois que j’ai fait le tour de cette longue et intense semaine …
La bonne nouvelle, c’est que la semaine prochaine sera courte et qu’après je suis en congés pour quelques jours : POMPELUP !

Bon dimanche et prenez soin de vous !

 

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