Au jour le jour #25

Je me suis rendue compte que la semaine dernière, je vous avais laissés sans vous raconter l’épilogue de l’anecdote de la carte bleue (ou plutôt des cartes bleues).


Je vous disais que je n’étais pas stressée pour un sou (c’est le cas de le dire ahah), certaine que la carte n’était pas perdue, c’est juste qu’elle se trouvait là où elle ne devait pas être.


Une sérénité que ne partageait pas Chéri puisque qu’il avait préféré faire opposition …
Tout ça vous le savez déjà mais e
n revanche, j’ai oublié de mentionner le SMS qui est arrivé sur mon téléphone dès le lendemain matin … 

 

 

 

Voilà voilà ….
Que dire si ce n’est que j’avais, encore une fois, raison ? 

 

Sinon ! 

Et bien c’est une semaine mitigée qui s’achève, entre jolis moments, bonnes nouvelles mais aussi beaucoup de tensions et de prises de tête.

L’Ado a passé son bac cette semaine ce qui, en plus de l’avoir rendu exécrable (on va mettre ça sur le compte du stress), a généré une angoisse terrible chez mon homme (une des nombreuses joies du dur métier de parent, j’imagine) 

Dans le même temps, j’ai appris que mon CDD au travail se transformerait dans quelques jours en CDI, une info quand même plutôt joyeuse et importante mais qui dans l’ambiance actuelle est passée relativement inaperçue.  

Enfin, j’aime autant vous dire que je suis bien contente que cette histoire de Bac soit finie.
Ca nous laisse un espèce de répit … au moins jusqu’aux résultats le 5 juillet.  

Sinon cette semaine …

 

 

Dimanche.
C’était la fête des pères.
J’avais fait une tarte au citron et aux framboises selon la recette d’Amy de Foodetcaetera … sauf que, comme à mon habitude, je l’ai très bien suivie jusqu’à la dernière étape où je suis partie en free-style complet rajoutant des trucs à la dernière minute. Mais c’était super bon quand même ! Et y’a pas à dire le citron, c’est top quand il fait bien chaud. 

 

 

Et sinon, ben c’était une belle journée de merde.
L’Ado a pris l’excuse des révisions du bac pour ignorer royalement l’événement, ce qui a vexé Chéri comme un poux et tous les deux se sont tirés la tronche toute la journée : AMBIANCE.
Le soir, pour essayer de relever le niveau de cette journée pourrie, c’est apéro au bord de la piscine, rosé bien frais, les pieds dans l’eau, le tout en pyjama, le cheveux en vrac et no make-up. 

 

 

Lundi.
J’ai posé une journée de récupération et je suis bien décidée à mettre à profit ce temps pour me faire plaisir … Aussi, dès le matin, direction Primark où j’ai encore une fois été victime du « oh, ça c’est pas cher, je prends », « oh tiens ça aussi! » « et puis ça », « et puis ça » et « enfin ça » : et bim 100€ de conneries dans ta face. 

 

J’avoue, je n’en suis pas très fière mais j’ai acheté pas moins de 3 maillots de bain. 
Non parce que, pour une fois que j’en trouve qui sont jolis, pas chers, et qui vont bien, autant faire des stocks (et puis entre 2,50 et 4,50€ la pièce : je ne vois pas pourquoi hésiter très longtemps)

 

 

Il y a eu également une petite robe « one shoulder » rose à fleurs … qui confirme ma passion pour les robe couleur PQ.

 

 

Puis ces petites sandales … et pour finir plein de petites conneries comme un sac de voyage, un chargeur nomade etc etc … Primark, c’est le mal mais on y trouve quand même pas mal de choses, il faut l’avouer. 

 

 

 

 

 

Le soir, c’est la reprise de l’Amour est dans le Pré (j’ai un peu honte mais c’est mon émission débile préférée) : un événement que l’on fête dignement en défonçant un pot de glace vegan au lait de coco et citron vert (autrefois commercialisée par Picard mais ils ont arrêté la vente)

 

 

Mardi.
Après une journée au boulot, on file au vernissage d’une expo de peinture et sculpture. 
Une élève de chéri expose et évidemment, il ne peut pas ne pas y aller.
Grand moment de solitude où je fais la potiche au rire niais au milieu de toute une assemblée qui voue un culte à mon homme.
Le point d’orgue : Quand une dame est venue me parler, très impressionnée, en me disant « C’est pas trop dur de vivre avec un artiste d’une telle envergure?! »
J’ai failli recracher mon jus d’orange par le nez et lui dire « Non ça va … Vous savez, il fait caca aussi »
-_-
Mais je me suis contentée d’une rire niais (ma passion, apparemment) et de faire une réponse bateau toute pourrie.
Enfin, y’avait à bouffer et de jolies choses à regarder donc ça va. 

 

 

Mercredi.
Je m’en vais à Paris pour une formation le lendemain.
Vu l’ambiance glaciale de la maison (qui n’a toujours pas réchauffée depuis dimanche), je décide qu’une soirée solo me fera le plus grand bien. 

Que mes connaissances et amis sur Paris m’excusent, c’est terriblement égoïste de ma part, mais j’avais juste envie d’une soirée sans rien de prévu, un moment toute seule, ce qui n’arrive pratiquement plus depuis que je travaille. Me promener dans une ville inconnue, attendue nulle part, pas d’horaires, pas de contraintes, pas de rendez-vous, me laissant juste porter par le vent et mes envies. 

 

 

J’arrive en fin de journée à l’hôtel, le temps d’une douche (il fait 37 degrés, je vous laisse imaginer le plaisir de prendre le RER dans ces conditions) (en gros, c’est comme rentrer dans un four et voir ce qu’il se passe)(il se passe des trucs moches) et me voilà repartie direction le Sacré Cœur et Montmartre. 

Chaque pas est une torture et demande un effort considérable.
C’est. quoi. cette. chaleur ????

 

Pour le dîner, j’avais repéré une cantine vegane près du Canal Saint Martin : le Sol Semilla. 

Je me pourlechais les babines par avance (les assiettes ont l’air vraiment très très bonnes) mais quand je suis arrivée dans le quartier … le resto était plein et les gens faisaient la queue, c’était blondé de monde, partout, il n’y avait pas un seul centimètre carré de libre où poser mes (larges) fesses.
Parce que EN PLUS, c’était la fête de la musique.


J’aurais pu prendre à emporter mais la perspective de manger dans ma chambre d’hôtel de 2m2 sans climatisation ne m’enchantait guère. 

Du coup, je n’ai pris qu’un jus à la spiruline et acerola (délicieux….) et je suis repartie en quête de nourriture. 

 

Finalement je suis retournée près de mon hôtel, où j’ai trouvé une petite brasserie dans laquelle y’avait de l’ambiance musicale, à boire et des burgers végétariens : combo parfait.  

J’avoue, il faisait si chaud que manger a été une épreuve (pour tout vous dire, je n’ai même pas fini mon assiette, ce qui est hautement improbable de ma part), j’ai écouté un peu de musique, j’ai bu une gorgée de bière alors que je déteste ça puis j’ai laissé mon verre se réchauffer, tapé la discute avec un anglais bizarre qui m’a parlé de ses chaussures (mais il se peut que je n’ai pas tout compris) et un vieil ivrogne m’a maté pendant 3h avec une telle insistance que j’ai écourté mon séjour en terrasse de peur qu’il n’ait la bonne idée d’engager la conversation à un moment donné. 

Retour à l’hôtel dans ma chambre où l’on frôlait les 600 degrés, sans clim, je le rappelle, et échanges de SMS avec Maman Rose (qui croyait que j’avais passé la soirée à me faire draguer par tous les parisiens que j’avais croisé) 

 

 

 

 

J’en profite également pour lui confier mon désarroi : 

 

 

 

 

Cette fille se moque clairement de mes angoisses et mes phobies : tu parles d’une amie. 

Heureusement, je peux compter sur le soutien de Chéri, qui est encore plus paranoïaque que moi quand je lui parle de mon délire de la fenêtre : 

 

LOL.

Je choisis tout de même la fenêtre ouverte et je finis par m’endormir, mais ce sera vraiment une nuit de merde… réveillée toutes les heures par les saoulards du quartier : autant vous dire que je suis fraîche comme une rose (les cernes, c’est so 2017 non?) 

 

 

Jeudi.
J’ai donc une formation pour le boulot le matin, puis on déjeune tous ensemble au restaurant.
L’après midi, c’est la course pour attraper  mon train mais j’ai quand même le temps de me rafraichir avec cette petite glace de chez Amorino : Green Détox bio, une association de 9 fruits et légumes : pomme, ananas, concombre, gingembre, chou kale, chlorelle, persil, céleri plat, citron et coriandre. Très très bon !
Ensuite, ce sera galère sur galère :  mon train aura 1h de retard, puis je resterai bloquée dans le métro pendant 15 minutes entre 2 stations : trop d’amour pour cette journée inutile et épuisante. 

 

 

Vendredi.
C’est déjà la dernière journée de la semaine et le soir, j’accueille ma mère et mes neveux pour la nuit.
Un petit moment familial bien agréable, à discuter sur la terrasse autour de pizzas (beaucoup de pizzas). 

La Chatte ne s’est pas montrée de la soirée … Au début, on ne s’est pas trop inquiétés parce que quand il y a du monde, elle se fait plus que discrète mais au moment de se coucher, on la trouve recroquevillée dans l’atelier de Chéri, l’œil complètement fermé et qui coule … 

C’est déjà arrivé une fois et c’est parti tout seul, aussi on décide de voir comment ça se passe demain matin avant de voir si on l’emmène chez le veto mais du coup, on est un peu inquiets toute la nuit.  

 

 

Samedi.
Après un lever plus que matinal pour amener toute la famille à l’aéroport, on se rend compte que la chatte n’a pas l’air d’aller mieux. On lui nettoie doucement l’œil avec un peu de sérum physiologique, je me fais lacérer les bras et on prend bien soin de ne pas la faire sortir pour qu’elle reste un peu tranquille.

Sauf que très vite, on se rend compte qu’elle a disparue. 
Voilà autre chose.
Comment ?
Mystère et boule de gomme vu que tout était fermé.
Chéri imagine qu’elle s’est enfuie, qu’elle est partie mourir dans un coin, et qu’elle ne reviendra plus jamais et même si je le traite de fou furieux, il me contamine avec ses angoisses.

On passe un temps infini à retourner toute la maison pour la trouver mais elle finit par réapparaitre toute seule en début d’aprem (ça restera un mystère) et on la chope pour l’amener aussitôt chez le véto (le même véto chez qui on était pas retournés depuis les événements du début d’année du coup, c’est assez bizarre de se retrouver là)

 

Finalement, on a bien fait de l’emmener puisqu’elle avait un spigaou (je sais pas trop si ça se dit ou si c’est du Marseillais mais je ne connais pas d’autre mot pour désigner ça !) enormissime dans l’oeil : Peu chère !
Du coup, on doit lui mettre une pommade dans l’oeil pendant 6 jours et je sens qu’on a pas fini de rigoler.

 

Samedi soir.
Pas de pizza du samedi soir cette semaine (c’est pas comme si on s’en était empiffré la veille), ce sera repas plus léger et rafraichissant avec cette belle assiette de salade, légumes grillés et des trucs genre émincés de poulet mais en version végétale, évidemment.
La soirée est douce, détendue, on discute longtemps d’une maison qui nous plait, on se tape des fous rires un peu idiots … et tout ça fait vraiment beaucoup, beaucoup de bien. 

 

Ainsi s’achève cette semaine mouvementée… La prochaine s’annonce plus calme, ce qui n’est pas pour me déplaire !
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

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