Au jour le jour #24

Si je n’en avais pas forcément conscience auparavant, je me suis rendue compte cette semaine que j’étais passablement épuisée aussi bien physiquement que nerveusement.
Quand on est pris dans le quotidien, on a pas vraiment d’autre choix que de rester debout et de continuer mais ces dernières semaines, enchainer les journées de travail, les déplacements, les idioties, les tensions à la maison et les soucis m’ont littéralement vidée. 

Cette grande fatigue ne s’est révélée que cette semaine, qui a été terriblement longue, pendant laquelle j’ai trainé des pieds tous les jours traduisant ainsi mon niveau de motivation proche zéro.

La seule chose qui me faisait tenir, c’était la perspective d’un week end de 3 jours, même s’il ne semblait ne jamais arriver … Aussi, quand il a finalement daigné se montrer, je l’ai accueilli avec une grande joie, persuadée qu’un peu de repos et de temps pour moi ne me feront pas de mal !

Mais en attendant, je vous raconte un peu tout ça …

 

 

Dimanche
Après une matinée au sport, c’est journée vote, sieste et farniente. C’est ma seule journée off de la semaine puisque j’ai travaillé samedi dernier (voir ici) donc elle est tout de même émaillée de quelques corvées qui ne se font malheureusement pas toutes seules (on en parle de la charge mentale ou on en a assez soupé?)(rassurez vous, c’est chez tout le monde)

 

 

Lundi
Journée toute seule au boulot.
Une de mes collègues est partie la semaine dernière, l’autre est en congés pour 2 jours … je tiens la baraque toute seule mais ca se passe plutôt bien, je suis motivée, j’avance bien, je gère, c’est une bonne journée … 

 

 

Mardi
Toujours toute seule aujourd’hui. Sauf que là, les gens me saoulent … coup de fils incessants, toujours les mêmes questions agressives, j’ai du mal à ne pas perdre patience et ne pas tous les envoyer chier.
Du coup, je le prends relax, comme vous pouvez le voir.  

 

 

Mardi après le boulot, j’ai eu la bonne idée de vouloir acheter un nouveau maillot de bain.
C’était déjà une journée pas terrible, j’aurais dû me méfier.
Évidemment, tout ceci a fini en déprime internationale …
Chez Etam, on dirait qu’un sadique à décider de tailler les maillots super plus petits que les fringues normales pour t’obliger a prendre 2 tailles au dessus et te déprimer pour tout l’été.
Et encore, je ne vous parle même pas des hauts qui boudinent le dos et qui font les seins qui tombent …
Bref, moi et mon vieux maillot graou tout déformé que j’ai payé 3 euros à Primark, on est apparement partis pour une saison de plus … et en rentrant, on s’est aussitôt noyés dans la piscine, avant de se noyer dans le rosé histoire d’oublier cette pathétique aventure.

 

 

Mardi soir.
Histoire de se remonter le moral, avant de rentrer, j’avais pris à manger chez Green Love, la cantine végétarienne de Marseille. Et ça marche ! Leur Buddha Bowl et leur tarte crue chocolat / framboises sont les meilleurs anti-dépresseurs du monde ! 

 

 

Le soir, j’essaie tant bien que mal de finir Vernon Subutex, de Virginie Despentes afin de pouvoir vous en parler et ce ne sera pas chose facile.
Si j’ai bien accroché sur le premier tiers et que le personnage de Vernon Subutex m’est rapidement devenu sympathique, j’ai été vite lassée. Trop de drogue, de sexe et de rock and roll. Je sais bien que c’est justement le style Virginie Despentes mais j’avoue qu’au bout du 50eme rail de coke, j’ai décroché. 

Je me suis forcée à finir, en souffrant, en découvrant chaque fois un personnage encore plus noir que le précédent… ce n’est pas un mauvais livre, très loin de là, c’est juste que ce n’est pas mon style et je passerai mon tour sur les 2 autres tommes. 

 

 

Mercredi soir.
Petit resto italien en amoureux.
Chéri tient absolument à m’inviter à la Bastide Massimo, un resto italien non loin de chez nous.
C’est un resto dans lequel on est déjà allés une fois cet hiver et on s’était promis de revenir pour profiter une nouvelle fois de cette délicieuse cuisine mais aussi de la terrasse bien agréable.
Pour une fois, c’est lui qui prend l’initiative, il réserve, ça a l’air de lui tenir vraiment à coeur (aurait-il quelque chose à se faire pardonner??)

 

Juste avant de partir, la blague, il me fait Le-Coup-De-La-Carte. 
Il possède 2 cartes bleues et avant qu’on prenne la route, il vérifie que celle dont il veut se servir est bien dans son porte-feuille.
Pas de chance, elle n’y est pas.
Panique à bord (enfin, panique pour lui car pour ma part, depuis 5 ans, je le vis bien car c’est le truc qui est arrivé environ 10 000 fois). 

On cherche partout, dans tous les tiroirs, toutes les poches, tous les sacs … Elle n’est nulle part…
Chéri est en stress total et il fait aussitôt opposition (je suis à peu près sûre qu’on va la retrouver dès que ce sera fait mais bon, ça le rassure) 

Du coup, il prend sa deuxième carte pour le resto. 

 

On mange, on se régale, on parle pendant 2h … et au moment de payer, sa deuxième carte ne passe pas.

 

 

Il essaie à nouveau, croyant s’être trompé de code.
Toujours pas.
Et pour cause, sa carte est expirée depuis 2 mois. 

Lol : Chéri dans toute sa splendeur 🙂 

Du coup, ben … je nous ai invité au resto

 

 

 

 

Jeudi
Je traine des pieds d’une manière phénoménale. Je n’ai plus d’énergie et mon corps me lache. Faut dire qu’un seul jour de week-enfin la semaine dernière ca fait pas beaucoup. Heureusement, j’ai posé une recup lundi, j’en ai bien besoin mais en attendant, faut quand même aller bosser …
Finalement l’énergie  me revient à la réception de ce colis contenant plein de jolies choses pour la bibliothèque au bureau (oui, je vais vous expliquer ce que je fais très bientôt, j’ai préparé un article) 

 

 

Jeudi soir.
Je ne fais pas de vieux os, d’autant que j’ai très envie de me mettre au lit très vite avec un des tous nouveaux bouquins piqués au bureau !
Je commence « Là où tu iras, j’irai » de Marie Vareille et je le lis entièrement dans la soirée. Chouette bouquin, assez drôle, attachant, on passe un joli moment en compagnie d’Isabelle, une nana de 32 ans complètement barrée. Si vous cherchez un roman feel-good, un truc léger qui fait rire et qui ne vous prendra pas la tête pour vous accompagner cet été, n’hésitez pas. 

 

 

 

Vendredi.
Ces jours-ci, il fait une chaleur de malade.
Du coup, je dévalise le Monoprix à côté du bureau et achète plein de petites boissons pour me forcer à boire (je déteste boire de l’eau – je sais, c’est mal – du coup, je ne bois pratiquement que des infusions glacées).
Verdict de cette petite nouveauté : packaging terriblement efficace, boisson plutôt bonne mais trop sucrée pour moi qui ne boit jamais de thé sucré. 

 

 

Vendredi.
C’est ENFIN vendredi.
On bosse plutôt bien pour un vendredi, même si on s’octroie une petite pause détente et qu’on s’amuse un certain temps à chercher des livres dans la bibliothèque pour faire des book faces. Trop drôle !

 

 

Samedi.
Des courses, du rangement, du shopping (la malédiction du maillot de bain est enfin finie, j’ai trouvé une petite merveille pour cet été mais je vous montrerai ça la semaine prochaine car il y a déjà bien assez de selfies dans cette retrospective!) … et pour finir la journée, la traditionnelle petite pizza avec de la roquette dessus, l’institution du samedi soir ! 

 

Voilà pour cette semaine,
Bon dimanche et prenez soin de vous ! 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Publicités