Au jour le jour #23

C’est une semaine encore une fois bien riche que je vais essayer de vous résumer aujourd’hui … un exercice pas facile car non seulement il est 19h en ce samedi et je viens de rentrer du travail (et si je m’écoutais, je m’affalerais sur le canapé en mode loque) mais aussi parce que durant ces 7 derniers jours, je suis passée par toutes les émotions aussi bien positives que négatives… et ça, ça fait beaucoup pour mon petit coeur !

 Allez je vous raconte tout ça …

 

 

Dimanche. 

Après avoir publié la rétrospective, je pensais naïvement que j’aurais le temps d’aller au sport, puis préparer vite fait la maison avant de recevoir les amis. Mais quand j’ai checké mentalement tout ce qu’il y avait à faire, j’ai vite déchanté … Pas de sport cette semaine donc mais du rangement, nettoyage de la piscine, ménage, cuisine … et l’air de rien, c’est un peu du sport aussi ! 

 

Dimanche après midi. 

Pochetronade et régalade entre amis. Une amie fête son anniversaire, on est 25 à la maison, mais comme chacun a apporté un truc, ca se passe bien et je n’ai pas fait de crise d’hysterie en cuisine … comme quoi y’a du progrès. 

On mange (beaucoup), on boit (trop), on papote, on fait les cons, on patauge … une bien belle après midi (malgré le fait que tout ça finisse en affreux mal de tête … merci le combo vin rosé/soleil) 

 

 

Lundi. 

Journée fériée mais pas sans corvée puisque tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire samedi en étant à Paris et dimanche en étant avec les copains, m’attend bien sagement. Je profite des courses pour me faire un petit plaisir chez Sephora avec cette ombre à paupières Urban Decay (#passionurbandecay) … une petite folie à 20 euros tout de même mais que j’aime TELLEMENT que je suis à deux doigts de lui faire des bisous tous les matins. 

 

 

Lundi après-midi tranquille au bord de la piscine.
Ca fait du bien de se poser un peu mais j’ai un petit coup de mou … et un petit coup de blues … ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivée (il faut dire que le rythme à 100 à l’heure ne laisse guère le temps de l’introspection), du coup ça me déstabilise un peu mais bon … ça passe comme c’est venu.
Tout ça pour dire que j’ai bien bouquiné et que j’ai fini « Les Intéressants » de Meg Politzer que j’avais évoqué la semaine dernière et j’ai vraiment adoré ce livre ce livre et j’ai eu un grand plaisir à le lire, sans jamais m’en lasser malgré sa longueur.
Durant les années 1970, Julie, 16 ans, passe une partie de son été à Spirit in the wood, une colonie de vacances. Elle y fait la connaissance d’un groupe de cinq jeunes adolescents qui se sont baptisés « Les Intéressants », par défi vis à vis des autres pensionnaires. Le roman suit l’évolution des Intéressants pendant près de 40 ans. Que deviennent les talents et les aspirations de chacun ? Un don de jeunesse peut-il constituer le socle de toute une vie ? Et comment peut-on y rester fidèle malgré les choix qu’impose la vie adulte ? Chacun trahira à sa manière l’adolescent qu’il fut. Une fresque impressionnante, à la fois réaliste et sensible. Le roman d’un écrivain au sommet de son art.

 

 

Mardi.
Retour au boulot.
Cette semaine est particulière car c’est la dernière semaine de travail d’une de mes collègues. Autant vous dire que l’ambiance est tour à tour morose et survoltée, ce qui ne nous empêche pas de bien bosser. 

 

 

Mardi soir.
J’ai rendez-vous avec une personne qui pratique l’ayurveda.
Vous connaissez ma sensibilité aux médecines alternatives et ma curiosité pour toutes les choses qui sortent du circuit traditionnel, aussi j’attendais ce rendez vous avec impatience.
Comme c’est la première fois que j’y vais, le rendez vous dure 2h, ce qu’il faut de temps pour établir mon profil ayurvedique et ma composition.
J’apprends pas mal de choses sur le fonctionnement de cette médecine et aux travers d’une multitude de questions et d’observation, j’apprends que chez moi, le dosha Vatta (vent) est en excès (on ne rit pas). C’était assez intéressant dans l’absolu mais je repars malgré tout un peu déçue, avec une série de conseils que je ne pense pas mettre en application (supprimer complètement le gluten alors que je ne suis pas intolérante – j’ai fait le test – : pas envie DU TOUT)

 

 

Mercredi.
Entre midi et deux au bureau, on va manger à l’extérieur dans le quartier du Panier … Un déjeuner tout ce qu’il y a de plus léger sur une terrasse au soleil en compagnie de mes 2 collègues folles-dingues, c’est un chouette et délicieux moment ! 

 

 

On rentre au bureau par les petites ruelles du quartier du Panier et on se croirait un peu dans Plus Belle la Vie (mais en vrai)

 

Mercredi soir.
On regarde un sublime documentaire sur Arte qui s’appelle Une jeune fille de 90 ans, réalise par Valeria Bruni Tedeschi. Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille vivement le replay, enfin si vous n’avez pas peur de chialer comme des madeleines. C’est aussi magnifique que bouleversant. 

 

 

Jeudi.
Ma responsable de Paris vient passer quelques jours sur notre site. L’ambiance est plus sérieuse.
Ou pas.
On est à H-24 heures du départ de ma collègue alors on est no-limit sur les conneries (et toujours cette passion dévorante pour les filtres snapchat, les courses poursuites dans le bureau et faire le maximum de conneries quand l’une de nous est au téléphone … Bref, âge mental : 8 ans)

 

 

Jeudi soir.
Entre 2 chapitres de mon nouveau livre (Vernon Subutex de Virginie Despentes dont je vous parlerai en temps voulu),  j’ai également lu 2 BD : 40 ans What The Fuck d’Emmanuelle Teyras qui raconte les tribulations assez amusantes et loufoques d’une jeune femme (oui oui) de 40 ans fraichement célibataire après un mariage et un enfant ; et La guerre des tétons, beaucoup moins marrant, où une jeune fille de 29 ans combat un cancer du sein : ça fait froid dans le dos mais c’est drôlement bien raconté. 

 

 

 

 

Vendredi.
Dernier jour de ma collègue au bureau. On a préparé tout un tas de petites surprises à lui offrir, des petites choses que l’on prépare en secret depuis quelques semaines, notamment un petit carnet sur lequel on a collé et commenté toutes nos photos, excellent résumé de ces quelques mois de délire.
Elle chiale, on chiale, tout le monde chiale… on se fait des câlins, la consommation de mouchoirs est à son comble et le cœur est serré. 

 

 

 

Samedi.
Je travaille exceptionnellement car j’encadre une sortie avec les enfants, un peu comme lors du stage pendant les vacances scolaires mais cette fois sur une journée. Au programme: la découverte du monde des abeilles dans un lieu trop chouette à Marseille. J’ai appris plein de choses sur les abeilles et leur organisation (je suis bon public dès qu’il s’agit de nature ou d’animaux) et je suis à 2 doigts de me passionner pour cet univers fascinant. 

 

En plus de ça, on a appris à reconnaître les plantes grâce à un super potager. Il faisait environ 6000 degrés en plein cagnard, j’ai cru mourir de déshydratation mais c’était une belle journée.

 

Samedi soir.
C’est enfin le week-end ! Il s’annonce court puisque je n’ai que le dimanche pour me poser, alors on attaque aussitôt les réjouissances ! Et forcément, ça passe par une pizza (la deuxième de la semaine, en effet) et un petit verre de rosé bien frais histoire de faire passer tout ça … le programme idéal pour une douce soirée en amoureux qui fait le plus grand bien au moral. 

 

 

Et sinon, y’a des bébés raisins dans le jardin.
Vous êtes contents de le savoir ?
J’en étais sure !

 

 

Voilà pour cette semaine !
Prenez soin de vous et à dimanche prochain !

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