Week-end aux Bahamas

Vu l’avalanche de photos que nous avons dégainé à la journée, cela ne vous aura pas échappé si vous nous suivez sur les réseaux sociaux, l’Atmosphérique-Marie-Kléber, Laurie-Maman-Rose et moi-même avons passé le week-end dernier ensemble, toutes les 3, sans mari ni enfant, au bord de la mer et sous le soleil.

En fait pour tout vous dire, on était même aux Bahamas.
La preuve en images :

 

Ok, ce n’est que le nom de la résidence où on logeait mais quand même, je crois que pour toutes les 3, ce mini-séjour avait un goût de Bahamas.

 

Tout a commencé vendredi midi quand j’ai récupéré Maman Rose à la gare.
J’étais déjà debout depuis 5h du matin pour faire la cuisine (je ne suis pas très saine d’esprit mais ça, vous le savez déjà). On est revenues chez moi pour déjeuner et attendre Marie qui arrivait un peu plus tard.

 

Vers 16h, la Dream Team au complet, on a pris la direction de La Ciotat.

Après avoir posé toutes nos affaires à l’appartement (=balancer toutes les valises au milieu du salon) gentiment prêté par ma mère pour l’occasion, les choses sérieuses ont commencé.

Il a fallu se mettre d’accord, non pas sur qui allait dormir sur le canapé et qui allait dormir dans les lits mais sur comment on allait faire quand on aurait envie de faire caca.

Ce dernier point ayant nettement plus tendance à nous angoisser que la répartition des lits.

#ambianceglamour

Personnellement, je peux pas si y’a quelqu’un dans la pièce à côté, mon sphincter se verrouille à double tour et sur 3 jours ça risquait de poser problème et de finir à l’hôpital pour occlusion intestinale.

Ça tombait bien puisque les filles avaient l’air de partager cette angoisse aussi on s’est mis d’accord de virer les autres dehors quand l’occasion se présenterait (je ne vous raconte pas le nombre de séjours à poireauter sur la terrasse qu’on a ainsi pu faire pendant 3 jours)

Bref!

Ce premier point éclairci, on a pu se détendre et commencer à profiter.

 

Notre premier réflexe, avant même d’aller faire les courses, a été d’aller voir la mer.

 

Il faisait un mistral de ouf, on avait pris ni maillot ni serviette mais les 2 folles qui m’accompagnait se sont mise en culotte pour aller barboter dans l’eau.

De mon côté, je suis restée au bord et au sec pour immortaliser ces instants de grâce.

Pas folle la guêpe.

Je me suis d’ailleurs amusé à les filmer au ralenti et on serait cru dans un remake d’Alerte à Malibu.
Mais aux Bahamas. Ou à la Ciotat : qu’importe.

Ensuite est venu le moment des courses où on a acheté de quoi tenir 10 jours alors même que j’avais déjà fait à manger pour 15.

Mais il nous manquait l’essentiel : le vin.

Très important, le vin.

Nous voilà enfin rentrées à l’appartement, avec un petit creux et une grande soif à étancher.

L’apéro dînatoire en papotant, voilà un programme des plus sympa.

 

Marie s’étant mise au tricot, elle a dégainé une pelote de laine qui s’était toute emmêlée pendant le trajet. Les yeux de Maman Rose se sont illuminés, on aurait dit que c’était Noel et elle s’est mise à vouloir démêler le truc comme si ça vie en dépendait.

J’ai suggéré plusieurs fois qu’on pouvait aussi tout foutre à la poubelle et simplement racheter une autre pelote mais les filles m’ont regardée comme si j’avais pris de l’ecstasy.

N’étant pas en majorité et en mesure de négocier, j’ai décidé de me la fermer en regardant l’heure tourner et cette fucking pelote toujours aussi emmêlée qui n’en finissait pas.

Le truc a duré jusqu’à 2 HEURES DU MATIN. Jamais vu autant de patience et d’acharnement pour une PELOTE !

 

J’étais tellement désespérée que je me suis mise à photographier des cerises et des plantes vertes, officiellement pour me faire la main avec mon nouvel objectif, officieusement pour éviter de sombrer dans une dépression aussi rapide que violente.

Dieu merci, un peu de raison est revenue (ou peut être que les filles ont senti que j’étais au bord du suicide) et on est parties dormir.

 

Samedi

Enfin, dormir est un bien grand mot puisque, si pour ma part j’ai écrasé comme une masse, il y avait un chien sur le palier qui a aboyé toute la nuit.

Qui plus est, les voisines de ma mère ont décidé qu’un petit rassemblement amical à 7h du sur le palier serait des plus sympathiques et ça s’est mis à papoter gaiment devant la porte alors qu’on était fracassées (tout ça à cause d’une vulgaire pelote, je le rappelle)(ou peut être de la quantité de vin qu’on avait bu, difficile de savoir)

Laurie, au bout de sa vie (on ne peut lui en vouloir, elle qui est déjà adepte des nuits blanches à cause de ses enfants se faisait avoir cette fois par une paire de vieilles), est sortie remontée comme un coucou, cheveux au vent, histoire de montrer de quel bois on se chauffait.

Mais elle s’est vite radoucie étant donné la gravité de la situation : la voisine s’était cassée le col du fémur, le chien était resté seul toute la nuit, ce qui expliquait les aboiements.

« Ne vous inquiétez pas, tout est réglé »
l’on rassuré les vieilles.

Tout est réglé ok, mais notre nuit est niquée.
Et il est … 7h10 DU MATIN.
BIEN BIEN BIEN.
Et bien au moins on va pouvoir bien profiter de la journée !

Enfin, une chose l’autre, une faille temporelle nous engloutie et on ne sort finalement qu’à 11h.

 

Il y a toujours un vent de fou alors on opte pour une petite balade dans le vieux La Ciotat et sur le vieux port. L’occasion de découvrir la veille ville, les petites boutiques et la jolie librairie du Poivre d’Ane en attendant que la température veuille bien se réchauffer.

 

On flâne, on feuillette…

 

On essaie des chapeaux … et évidemment, cette balade est propice aux photos stupides.

 

On retourne déjeuner à l’appartement avant de repartir découvrir la calanque du Mugel, ses eaux transparentes et ses couleurs divines. On ne reste pas très longtemps car la crique est petite, il y a du monde, l’eau est gelée et les cailloux ne sont pas très agréables pour la baignade.

 

On se dit qu’on sera bien plus à l’aise sur une grande plage de sable. Effectivement, on profite bien mieux. Marie se tape un roupillon se la plage en mode bédouin pendant que Laurie et Laurie prennent 2 658 photos en mois de 10 minutes.

 

Dont certaines un peu ratées et ridicules, il faut bien l’avouer …
#teamdoublementon

 

L’heure de l’apéro arrive avec l’envie de mojitos. Au soleil, sur le sable…. Il a comme un petit gout de bonheur (chargé en rhum, le bonheur) et on est ivres en moins de 2 gorgées.

 

Sur le chemin du retour, Laurie veut faire de la Pôle Dance sur chaque panneau de signalisation que l’on croise et j’essaie de l’en dissuader – je suis ivre mais trop peu pour faire de la Pôle Dance dans la rue – tandis que Marie, la seule à être restée sobre, doit se demander pourquoi elle a accepté un week-end avec deux ivrognes.

Comme je suis sympa et que Laurie a l’air de beaucoup tenir à me ridiculiser, je me laisse finalement faire et je grimpe (avec toute la grâce qui me caractérise) sur le panneau ce qui me brise littéralement tous les os et les muscles de l’entre-jambes.

Adieu vie sexuelle, j’ai une fracture de la foufoune.

La soirée se passera à l’appartement, avec tous les restes du frigo vulgairement jetés sur la table, en papotant jusqu’à plus soif et en essayant d’oublier ma douloureuse et consternante expérience de Pôle Danceuse.

 

Dimanche
C’est déjà la dernière journée mais nous sommes bien décidées à profiter au maximum de la plage et du soleil. Le vent est enfin tombé si bien qu’il fait une chaleur de dingue et qu’il y a un monde fou sur la plage. On se croirait au mois de juillet.


La baignade sera brève pour moi, juste histoire de dire que c’est fait, mais plus longue pour mes deux comparses qui ont l’air de barboter dans une eau tropicale alors qu’en réalité, elle ne doit pas excéder les 16 degrés (ces 3 jours m’ont enlevé tout doute sur la question : elles sont bel et bien folles).

 

Le déjeuner se fera au bord de l’eau au restaurant La Vague avec des petites salades bien appréciables avec cette chaleur, en tout cas, bien plus appropriées que les burgers sur lesquels nous avions lorgnés la veille.

 

Marie nous remet son tout dernier bébé « Chuchotis et Ricochets », que j’ai hâte de découvrir.

 

Avant de repartir, on joue des coudes pour trouver une place sur le sable, on savoure les derniers instants avec une bonne glace…. Et il est déjà l’heure de prendre la route de la gare.

Ainsi s’achève ce bien joli week-end en passe de devenir un rituel (une fois par an serait le top), ici ou ailleurs !

Vous pouvez voir quelques photos inédites en exclusivité mondiales non publiées ici sur mon compte Instagram ou sur celui de Maman Rose.

Si je trouve le temps, j’essaierai de vous monter une petite vidéo avec les bribes capturées ça et là pendant le week-end, histoire de prolonger le plaisir …
Et à très vite pour de nouvelles aventures ! 

 

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