Au jour le jour #18

Je l’avais évoqué en 2 mots dans la rétrospective précédente mais après une semaine de relâche au bureau, on a payé le prix fort : beaucoup de travail, enchainement de réunions, tonne de trucs à boucler … le tout en 4 jours puisque nous avons eu un lundi férié.
Je ne vais pas m’en plaindre (clairement, on l’a bien cherché en faisant les connes toute la semaine dernière et on ne peut s’en prendre qu’à nous mêmes) et surtout, j’ai eu des retours plutôt gratifiant donc, au final c’est plutôt agréable de voir que son travail est apprécié et porte ses fruits.  

Cela dit, je n’ai du coup pas énormément de matière pour cette rétrospective… Quoi que en cherchant bien, il y a eu tout de même quelques petits trucs sympa ça et là.

Allez, je vous raconte cette semaine !

 

 

Dimanche.
Journée la moins productive EVER.  

Après ma séance à la salle de sport (difficile, en cette matinée je l’avoue), une douche et un déjeuner sur le pouce, je me cale dans mon canapé, j’attrape ma kindle, je choisis un tout nouveau livre … et je ne bouge plus mes fesses jusqu’au soir ! J’enchaine les pages et les heures de lecture, je lis d’une traite, je vois l’heure passer, je pense aux trucs à faire et je me dis que rien ne presse, on verra plus tard, pour une fois, je pense un peu à ce que j’ai envie de faire.
Et ce que j’ai envie de faire : c’est finir ce chouette bouquin ! 

Le livre en question, c’est le manuscrit du roman de l’une d’entre vous. Bien qu’étant plus qu’honorée de faire partie du panel de lectrices-test, j’avais très très peur de ne pas aimer… et de devoir le dire honnêtement à cette personne sans la blesser (je suis bien placée pour savoir combien le sujet est sensible). 

Le problème ne se posera pas puisque j’ai adoré et j’ai passé un vrai moment de plaisir… J’ai été touchée et j’ai même franchement ri parfois, ce qui est plutôt rare. 

BREF : j’ai hâte de vous en parler pour de vrai quand le livre verra le jour ! 

 

 

Lundi.
Journée fériée ! YOUHOU !
Et le programme prévu est plutôt sympa : on a rendez vous à midi avec des copains sur la plage pour un repas indien.
Plage : ok.
Repas indien : ok.
Seul problème : il fait un mistral de dingue et un froid de gueux. 

Chéri me dit que je suis folle de prendre une doudoune et mes gants : « On va sur la PLAGE! » me dit il consterné « pas sur une piste de ski » 

 

 

Je ne l’écoute pas et j’ai bien fait car une fois arrivée, même en doudoune, je me pèle les miches.
Et Chéri pleure de ne pas avoir prévu de vêtements plus chauds.
AHAH.
Je sens qu’on ne va pas faire long feu. On avale deux naans et on rentre hein. 

Heureusement, au fil des heures (et des verres), la température se réchauffe, le vent tombe et on finit par pouvoir réellement profiter de cette journée. 

 

 

Seul hic, le repas indien étant composé de plats à base de viande ou poisson, les naans ayant été pris d’assaut, je n’ai mangé que du riz (froid et compact : autrement dit dégueulasse) et j’ai dû compenser en ne faisant que boire.

Bien entendu, avec tout l’alcool que j’avais ingurgité pour me réchauffer, je n’ai pas manqué de provoquer une catastrophe : En voulant aller me resservir du riz au buffet, j’ai entièrement renversé mon verre de vin rouge dans le plat, ce qui, après m’être auto-insultée de tous les noms d’oiseaux, a provoqué chez moi un fou rire mémorable.
Heureusement, aucun témoin pour assister à cette scène consternante et me voir essayer de rattraper la chose en creusant le plat de riz jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de trace de vinasse (c’est à dire en l’amputant de pratiquement tout son contenu)
Boulet un jour, boulet toujours.

 

 

Comme le repas indien était pris en charge par un traiteur, chacun était chargé d’apporter un dessert, j’avais donc bricolé vite fait avant de partir un marbré chocolat / vanille.
En vrai, j’avais l’intention de faire un entremet de dingue, sur lesquels les convives se seraient extasiés pendant des heures, et j’ai passé un temps inavouable sur les sites de recettes mais je n’ai jamais trouvé un truc rapide et surtout j’avais une flemme MONUMENTALE. J’ai bien fait de ne pas trop me casser la tête vu qu’il y avait environ 12 000 desserts sur la table (et j’avoue, non sans honte, les avoir pratiquement tous goutés)

 

 

Mardi.
Retour au boulot.
Ça pique un peu quand même.
Entre le soleil et l’alcool de la veille, inutile de vous dire que je ne suis pas très fraîche et il est difficile de se remettre dans le bain. 

 

 

Mercredi.
Entre midi et deux, je m’échappe du bureau pour aller faire des emplettes (que je vous montrerais certainement la semaine prochaine car j’ai oublié de les prendre en photos)
Et comme les achats, ça creuse j’accompagne ce moment avec un muffin géant acheté chez Colombus Café que je regrette aussitôt.
C’est léger, ça s’avale en 3 secondes, c’est bon certes mais au final… aucun intérêt.
C’est pas pour faire la chieuse mais les muffins maison, c’est quand même bien meilleur (et on sait ce qu’il y a dedans, ce qui est un vrai plus)

 

 

Mercredi soir.
Pizza devant le débat présidentiel.
Que dire ? Rien.
Ah si, la pizza était bonne.
(et sinon, y’a encore des gens qui vont voter MLP sérieusement après ça ?)

 

 

Jeudi.
Dans la semaine, j’ai fait une petite folie (très relative) : je me suis offert une robe The Kooples sur Vinted.
Nous sommes invités à un mariage fin mai et bien sur, ça doit faire 6 mois que je me demande quoi mettre. J’ai flashé sur cette robe bustier vendue neuve à 230€ … soldée à 40€ sur Vinted.
Aucun défaut, portée 1 fois, super état, jolie comme tout : que du positif !
En plus, en ayant moi même vendu précédemment des trucs, j’avais de la réserve dans mon porte monnaie si bien que je n’ai rien payé et je vais me ballader en robe de luxe le 24 mai : trop heureuse !

 

 

Jeudi soir.
Petit wok avec des nouilles de riz, tofu fumé, fèves, carottes, chou et sauce soja : M.I.O.U.M.

 

 

Vendredi.
Grosse réunion au bureau. Pour une fois, ce n’est pas à Paris, on accueille dans nos bureaux toute l’équipe venue des 4 coins de la France. Et comme ma collègue est aussi cinglée que moi, on essaie de faire les choses bien en les accueillant comme il se doit : avec des madeleines et cookies au Nutella maison. 

 

 

Vendredi soir.
La Chatte est malade. Elle a un comportement bizarre. Elle n’est pas sortie de toute la journée, ne fait que dormir, et mange peu, ce qui est à l’exact opposé de ses habitudes.
Je crois qu’elle s’est fait mal à la patte vu qu’elle manque de me lacérer le visage à chaque fois que je la touche en essayant de comprendre ce qu’elle a.
Evidemment, , vu les antécédents animaliers de ce début d’année, j’imagine le pire, j’angoisse à mort et je ne dors que d’une oreille. Coucou le réveil à 3h du matin pour la surveiller, lui ouvrir la porte du jardin et guetter son retour : j’aime ma vie.
(évidemment, Madame va beaucoup mieux depuis et pète le feu : cette baisse de régime restera un grand mystère)

 

 

Samedi.
Après m’être acquittée de mes corvées hebdomadaire, je me suis posée pour regarder un documentaire qui fait froid dans le dos : « Tampon, notre ennemi intime » diffusé il y a quelques temps sur France 5.
Bon, j’étais déjà au courant que s’enfiler 5 jours par mois pendant une bonne partie de sa vie, un truc chimique et bien cracra dans la foufoune, c’était pas super bon pour le corps.
Mais en fait, c’est pire que tout.
Clairement, je suis un peu perdue et si je sais que je n’ai pas du tout envie de continuer comme ça, je ne sais pas trop quelle autre solution adopter (la cup ? ouais j’y ai pensé mais impossible au bureau)(le flux instinctif ? mais bien sur)

 

 

Le reste de la journée ne fut pas très productif non plus, je suis si fatiguée après la nuit quasi-blanche que je me traine de pièce en pièce, du lit au canapé et du canapé au lit. Je finis un chouette livre « Mon midi mon minuit » de Anna Mc Partlin dont je vous ai déjà parlé il y a 3 semaines pour son premier opus « Les derniers jours de Rabbit Hayes ». Encore une fois, j’ai beaucoup aimé, ça commence par un drame mais le livre n’en est pas moins drôle parfois, et attachant, pas beaucoup de surprises ou de rebondissement mais c’est bien ficelé et agréable. L’auteur sait décrire la douleur et les drames de l’existence sanas tomber dans le pathos, le lourd ou le larmoyant … j’aime !

Voilà pour cette semaine ! 
Bon dimanche, n’oubliez pas d’aller déposer votre bulletin dans l’urne et prenez soin de vous ! 

 

 

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