Au jour le jour #14

Ce sera une retrospective en coup de vent cette semaine puisque à l’heure où je m’octroie d’habitude un petit moment pour écrire (généralement le samedi après-midi), Chéri est venu m’annoncer, comme ça, à brûle-pourpoint :

« Ah au fait, je t’ai pas dit : j’ai invité les voisins à diner ». 

Euh … WHAT ?!

Le mec, il est en train de me dire que je viens de passer la matinée à faire des courses pour la semaine mais que je vais non seulement devoir trouver un truc à cuisiner mais aussi retourner dans les magasins cet aprèm, puis passer des heures dans la cuisine.

« Mais t’inquiète pas, comme c’était pas prévu, j’ai dit qu’on ferait un truc simple »

Euh … LOL.

Le mec, on vit ensemble depuis 5 ans et il croit que je vais laisser des gens venir manger chez nous sans avoir au préalable blindé les placards de « trucs-qui-pourraient-eventuellement-servir-ou-dont-ils-pourraient-avoir-envie », d’avoir fait 12 000 trucs pour l’apéro pour 11 999 ratés, de m’être pris la tête sur le dessert ou pas le dessert etc etc …

Le mec, il croit que je suis normale.

Après avoir pété un petit câble (tout petit) pour la forme, j’ai décidé que j’allais essayer de me détendre.
Juste pour une fois.

Aussi, je vous écris vite fait cette petite bafouille et je vais rester sereine, sans accabler mon mec et le rendre responsable de tout ça, je vais me dire que c’est chouette, les trucs improvisés et je vais être souriante et de bonne humeur jusqu’à leur arrivée.
ON. Y. CROIT.

Allez, je vous raconte cette semaine !

 

 

Dimanche.
Matinée sportive.
Franchement, je kiffe trop mon sport du dimanche matin.
Je sais même pas comment les gens peuvent DORMIR jusqu’à des heures incroyables le dimanche. Dormir, c’est tellement surfait! Alors qu’une bonne petite séance de sport de bonne heure, ça met en forme pour toute la journée !
En général, j’y suis à l’ouverture, dès 9h (je trouve que c’est un peu tard mais bon : soit) et je fais ma petite routine cardio et abdos pendant à peu près 1h30/2h … Certains jours, c’est plus difficile que d’autres, notamment ce dimanche où il a fallu que je me fouette un peu mais par contre, j’en ressors invariablement super détendue et le sourire aux lèvres, fière de l’avoir fait : vive les endorphines !  

 

 

Ce que j’aime encore plus, c’est le petit plat du dimanche midi.
Surtout quand j’ai anticipé, que je l’ai préparé la vieille et que j’ai juste à réchauffer.
Ici, tarte à la ricotta, aux épinards, et au fromage de chèvre, pâte maison à la farine complète.

 

 

L’après-midi après la sieste, on regarde un film japonais « Les délices de Tokyo« ,  qu’on avait envie de voir depuis des lustres. C’était pas transcendant, mais plutôt sympa, même si un peu mou du genou par moments et surtout ça donne très très envie de manger des Dorayakis. 

 

 

Lundi.
Je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette semaine mais elle n’a été que succession de galère de transport en commun : un coup le bus qui ne passe pas pendant 45 minutes (alors qu’il y en a toutes les 10 minutes normalement), un coup un incident sur la ligne du métro, un coup tellement d’embouteillages qu’on reste bloqués sur place pendant 15 minutes… et ce fut comme ça tous les jours, matin et soir. Le truc qui met bien les boules.
Heureusement, on peut compter sur l’ambiance au bureau, au top, qui fait du bien et qui donne la pêche toute la journée.  

 

 

Mardi.
Nouvel article sur le blog.
Peut être que vous l’avez loupé et si oui, c’est ici pour vous rattraper.

 

 

Mardi
Le soir, c’est apéro dînatoire devant le grand débat de la présidentielle.
Doux Jésus.
Choisir entre la peste et le choléra : nous voilà bien.

 

 

Mercredi.
Matinée au boulot avant de partir encadrer une sortie avec des enfants pour un atelier cuisine autour du chocolat (tu n’as rien compris à mon travail ? C’est normal. Moi même je ne suis pas vraiment sûre de comprendre parfois) 

J’avoue que passer une après-midi avec une dizaine d’enfants surexcités et shootés au cacao ne m’enchantait guère.

Cette mauvaise nouvelle, qui m’a inquiétée depuis des semaines, était fort heureusement compensée par le fait que ce soit pour un atelier cuisine et j’avoue que j’avais quand même envie de voir comment tout ça allait se passer. 

Pendant l’atelier, et bien on a fait des chocolats (avouez que vous ne vous y attendiez pas) mais version 6-10 ans c’est à dire des trucs faciles (et moches, il faut bien l’avouer).

J’espérais pouvoir en emporter 2 ou 3 sous le coude (au moins ceux que j’avais fait – sans me vanter, ils étaient bien plus beaux que tous), mais ces cons de gamins ont tout raflé jusqu’à la dernière miette.

(Rappelez moi : en fait, ça sert à quoi les gosses ?) (je plaisante évidemment hein, c’était une super après midi en plus)

 

 

Mercredi soir.
Je rentre vite à la maison après l’atelier cuisine, et vu le ciel menacant je me dis que je vais me mettre en tenue et aller courir aussitôt (j’avoue que j’ai l’impression d’avoir pris 3 kilos rien qu’en regardant les chocolats)

Pas de chance, la pluie commence à tomber fort dès l’instant où je descend du bus… ce qui m’oblige à faire l’impasse sur ma course à pied du mercredi. 

C’est bizarre mais je culpabilise à mort de ne pas pouvoir faire de sport (la salle de sport est trop loin pour y aller en semaine).
Je suis tellement énervée, entre la course à pied ratée et les chocolats qui me sont passés sous le nez tout l’après-midi sans que j’y touche, que du coup, me voilà obligée de faire un gâteau : farine complète / farine de châtaigne / lait d’amande / pépites de chocolat : Yum ! 

 

 

Jeudi.
Pétage de câble au bureau.
– « Chéri, tu as des rendez-vous ou prévu quelque chose entre le 15 et le 18 avril ? »
– « Non je ne crois pas »
–  » Vérifie »
(3 heures pour vérifier son agenda)
– « Non, rien de prévu … pourquoi? »
« Je viens de réserver un appart sur Booking. On. Part. A. Florence ».

Petits pas de danse. Excitation. Impatience et surtout gniiiiiiiii !

 

 

Jeudi soir.
Il fait super beau et chaud alors cette fois pas d’excuse, je vais courir!
Et puis, c’est pas le tout mais j’ai un gâteau à éliminer moi.
Et puis, si je veux m’empiffrer de pâtes à Florence, il va falloir prendre les devants : allez hop hop hop, on bouge son gras !

 

 

 

Vendredi.
Soirée en amoureux improvisée puisque l’Ado, fraichement arrivé à la maison pour la semaine, repart aussitôt passer la nuit chez un copain.
COOL.
Du coup, je refais LE plat de la semaine élu aussi moche que bon : une espèce de Dal de lentilles corail et brocolis au lait de coco et épices indiennes.
2 fois qu’on se le fait cette semaine. C’est toujours aussi peu « instagrammable » mais qu’est ce que c’est bon! 

 

 

Samedi.
Dans la rubrique « âmes sensibles, s’abstenir », je crois que notre cerisier, celui qui donnait des fleurs absolument sublimes à cette période de l’année (vous pouvez voir quelques photos dans cette retrospective de l’année dernière) est définitivement mort.

Ce qui est plutôt  dingue car ça fait des années qu’il est là, l’année dernière encore il était beau et là BIM : plus rien. J’avoue que ça m’a fait un petit quelque chose, quand même, cet arbre qui meurt sous nos yeux sans rien pouvoir y faire.

 

 

Enfin, samedi soir, je vous l’ai expliqué en préambule, c’était repas entre amis… Et c’était bien finalement.

 

Voilà pour cette fois !
Dimanche prochain, point de retrospective car je serai donc en train de vivre la Dolce Vita avec mon amoureux à Florence (ou plus probable : peut être que j’aurai chopé un bon petit syndrome de Stendhal vu le nombre pharaonique de musées qu’on a prévu d’enchainer pendant 3 jours)
Si j’ai le temps, je vous la publierai samedi matin avant de partir, avec 24h d’avance.
Sinon, il faudra vous en passer pour cette fois (je sais, c’est cruel) mais sachez que si je vous manque trop, vous pouvez me suivre sur Instagram en cliquant ici.

Prenez soin de vous et belle semaine ! 

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