Les petits bonheurs #38

Cette semaine, tremblement de terre dans l’univers bloguesque, je ne publie ma retrospective que dimanche soir au lieu de dimanche matin.
Je m’attendais à recevoir des centaines (milliers?) de mails inquiets, des interrogations, des questions (Mais t’es pas là! Mais t’es où?) (la chanson qui donne envie de mourir, c’est cadeau), des crises d’hystéries peut être, des mails dépressifs ou menaçants, des supplications…
Mais non, rien de tout ça.
Bandes d’égoïstes.
Je peux crever que vous continuez tranquillement à vaquer à vos occupations.

Enfin, heureusement sachez que ma grandeur d’âme vous pardonne.

Sachez que si je n’ai pas publié la rétrospective le matin comme d’habitude c’est parce que, figurez vous que je n’étais pas là.
« Mais t’étais où? » me direz vous
(Putain cette chanson donne REELLEMENT envie de mourir)

Et bien, j’étais à la montagne.
ET OUAIS.
Tu croyais que je ne sortais jamais de chez moi ?
Et bien c’est faux, parfois je vais faire les courses.

Même que là où j’étais, c’était tellement le trou du cul du monde qu’il n’y avait même pas de réseau téléphone, d’Internet, ou même de 3G (les bouseux quoi)

Enfin, chaque chose en son temps, vous en saurez plus en lisant le fil de la retrospective mais tout d’abord parlons un peu de cette semaine de merde qui ne fut qu’alternance de chaud et de froid, de beau et de laid, d’épreuves et de plaisir.
Un doux condensé de la vie peut être, mais toutes ces émotions en si peu de temps, ça fait beaucoup.

Ce ne fut pas une semaine pourrie, ce ne fut pas une semaine géniale, mais il y a eu des moments pourris et des moments géniaux.
Ouais je sais, c’est compliqué.
Mais c’est la vie.
Et la vie, c’est compliqué.
(toute cette philosophie en si peu de phrases, call me BHL)

 

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Dimanche dernier, j’ai fini Le Chardonneret de Donna Tartt.
*Danse de la joie*
Même si mon sentiment général est plutôt positif et que j’en garderai un souvenir marquant, l’impression qu’il m’en reste c’est « trop » : trop long, trop de détails, trop de péripéties, trop de rebondissements (mais c’est vrai que je ne suis pas fan des romans-fleuves donc ceci explique peut être cela)
A la fin, j’avoue avoir lu quelques pages en diagonales pour écourter un peu, impatiente de savoir la fin et de passer à autre chose. Malgré tout, ça reste un très grand roman (ceci est la critique littéraire la plus constructive EVER)

 

 

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Lundi.
J’ai passé pratiquement toute ma journée à lire (je suis l’incarnation de La Productivité)
« Libérée » du Chardonneret, j’ai plongée aussitôt dans Repose toi sur moi de Serge Joncour que j’avais depuis quelques temps mais que je ne pouvais pas commencer.
Et bien c’est simple, j’ai passé les 48h qui ont suivi dans l’obsession de ce livre, avec l’envie de le reprendre dès que j’avais une minute. Une écriture fine, sensible, des personnages touchants, « vivants », une histoire touchante et prenante : j’ai adoré.
(OH WAIT, la critique la plus constructive, c’est plutôt celle-ci)

 

 

 

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Mardi.
Journée difficile et éprouvante suite à de gros problèmes au lycée pour l’Ado. Pas glop du tout. Niveau de stress et d’angoisse maximum, déclenchement du plan Orsec pour des trouver des solutions… Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça nous a bien occupé toute la journée.
(Aucun rapport mais ce jour là, j’ai fait ma première sauce tomate maison. Et bizarrement, elle est ressortie orange, j’aurais du me méfier, c’était forcement le signe que quelque chose ne tournait pas rond)

 

 

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Et puis comme quand c’est pas un c’est l’autre, à 1h45 du matin, le fils ainé de Chéri (qui est maintenant chez nous non stop, remember?), a trouvé que c’était le bon moment pour parler très très fort au téléphone tout en faisant les 100 pas juste au dessus de notre tête (c’est une vieille maison donc on entend tout et les planchers grincent un peu).
Tu t’es déjà disputé au beau milieu de la nuit avec quelqu’un ?
Non ?
Et bien il faut le savoir, ça donne des envies de meurtre. 
#faitesdesgosses

 

 

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Mercredi.
Réveil aux aurores après une nuit agitée et tracassée mais qui nous aura au moins permis d’admirer ce magnifique lever de soleil.
Et puis, toute la journée, il a fallu trouver en urgence un autre lycée (je ne vous raconte même pas la galère internationale que c’est de trouver un autre établissement scolaire alors que l’année a déjà commencé).
Mais on a trouvé, on a fait 18 000 allers retours entre l’ancien et le nouveau lycée pour l’inscription / désincritpion, et depuis, on croise les doigts pour qu’il se fasse à ce nouvel univers.

 

 

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Et puis, comme il faisait un vrai temps de merde, j’ai encore lu et lu et relu, jusqu’au soir.

 

 

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Moins drôle : Cette semaine, bien éprouvante, a réveillé mon côté compulsive de la bouffe.
Je n’en suis pas très fière mais étant donné que j’ai une résistance au stress proche de 0, j’ai eu besoin de compenser par du gras ou du sucré. Evidemment.
J’ai passé mes journées à grignoter (le truc qui ne m’arrive jamais d’habitude), donc à culpabiliser, donc à me peser 2 fois par jour pour mesurer l’ampleur des dégâts, donc à me trouver grosse/moche/laide/faible/nulle, donc à remanger pour essayer de me sentir mieux, donc à avoir l’impression d’être un pachyderme, donc de remanger parce que bon, foutue pour foutue etc etc … Cercle infernal ô combien connu et qui même si j’ai parfois tendance à me croire « guérie », n’est malheureusement,  jamais bien loin.
#killme

 

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Et puis, une folie n’arrivant jamais seule, je ne peux plus supporter mes cheveux.
Genre on a 1 milliard de problème à régler mais je fais une fixette sur ma tignasse : bonjour la logique. J’ai envie de tout couper. Ou peut être de me faire une couleur. Peut être même une frange. Roux ce serait beau non ? Et si je repassais en mode cagole blondasse? Non, finalement je ne touche pas la couleur mais je me fais un carré court. Ah non je sais, de belles bouclettes!
#killmebis

 

 

 

 

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Jeudi.
Etant donné mon départ imminent vers de nouveaux horizons (teasing), j’ai de la peine pour Chéri qui semble au bout de sa vie rien qu’à l’idée qu’il va être seul pendant 3 jours.
Peuchère.
Il a tellement le syndrome de l’abandon qu’on dirait qu’il a 3 ans quand je pars toute une journée alors imaginez un peu 3 jours entiers et 2 nuits.
Du coup, je lui prépare plein de trucs et des petites surprises à découvrir en mon absence (je m’autokiffe)

 

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Jeudi également, c’est la galère de valise.
Heureusement que je ne pars pas très souvent car je suis dans l’inaptitude la plus complète en ce qui concerne le fait de faire une valise. Je suis tout bonnement incapable de prévoir 1. ce que je vais avoir envie de mettre,  2. ce que le temps (pluie? froid? chaud? grêle? canicule?) va m’autoriser à mettre, 3. ce que j’ai de pas trop trop moche dans mes placards.
Généralement, ça fini toujours en dépression.
Cette fois ci n’a pas fait exception à la règle puisque, je n’en suis pas très fière mais j’ai fini à 21h par envoyer les mecs au Mac DO en gueulant comme une hystérique.

#jenesuispasfollevoussavez

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Pour finir, je me dis qu’un peu de sport pour limiter les dégâts évoqués précédemment et dégâts à venir ne me fera pas de mal. Car mon petit doigt, bien inspiré, me dit que ce week end va être plutôt chargé niveau calories (on m’a informé d’une pizza aux ravioles garantie food porn trash).
Et comme je viens déjà de passer ma semaine à bouffer, no comment.

 

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Vendredi.
C’est partiiiiiiiiiiii !
La la la la la la la la.
Tu la sens la joie, la légèreté, les petits pas de danse ?
Non parce que vendredi, j’ai pris le train !
Et j’adore prendre le train !
Et puis tu sais qui il y avait à la sortie du train ?
Elle !
Pour tout un week end en amoureuses à la montagne !
Et ouais, sans nos grandes gueules de mecs (qu’on aime hein, mais quand même) qui parlent tout le temps et qui prennent toute la place !
Trop d’amouuuuuuuuuuuur !
La la la la la la la la.

 

 

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Il y a tellement de jolies photos que j’ai envie de vous montrer et de moments épiques que j’ai envie de vous raconter que, le temps de trier tout ça, je vais certainement faire un article à part cette semaine …

 

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Samedi.
Il faisait tout moche à la montagne.
Et que font 2 Laurie enfermées dans une maison quand il fait tout moche dehors et qu’elles sont super creuvées après une journée à s’occuper des loulous de Maman Rose ?
Et bien ça picole, ça papote jusqu’à pas d’heure et ça mange des tonnes de fromage évidemment ! 

 

 

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Dimanche.
Toujours sous la pluie, mais retour à la maison, le coeur un peu gros de se quitter déjà.
Dis, on peut pas rester là bas pour toute la vie EVER ?

 

 

Voilà pour cette semaine !
Mais comme je vous le disais plus haut, je reviendrais plus en détails sur ce week-end riches en émotions et en péripéties prochainement (en d’autres termes, vous n’avez pas fini de voir des photos de bouffe, de pluie et vous découvrirez peut être des choses inédites sur Maman Rose et moi)(huhu)

Et chez vous, c’était comment ? 

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