Les petits bonheurs #21

Encore une bien jolie semaine, bien que banale et dans laquelle il ne s’est pas passé grand chose, mais comme j’ai perdu 1 kilo, on peut dire que ce laps de temps n’aura pas servi à rien dans l’absolu.

Enfin… J’AVAIS perdu 1 kilo puisque bien entendu, pour fêter ça, je me suis légèrement lâchée sur les burgers de jeudi ET la pizza de vendredi.
Vous verrez (et ça n’est pas beau à voir)

Sinon, j’ai passé beaucoup de temps à lire (2,5 livres au compteur cette semaine), à cuisiner aussi, et à me débattre sur mon ordinateur avec un putain de fichier qui me sort par les trous de nez et n’en finit plus de me narguer par sa médiocrité.
La routine quoi.

Donc, cette semaine …

 

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Dimanche, j’ai commencé la lecture d’un livre de Giulia Enders qui s’appelle : « Le charme discret de l’intestin ». Absolument passionnant au début (on apprend plein de choses sur ce qui se passe dans cette EXTRAORDINAIRE machine qu’est notre corps), un peu longuet au milieu (ça parle de bactéries pendant des plombes et ça devient un peu lassant) mais tout de même parsemé de petites choses intéressantes à la fin (notamment sur les rôles et effets de antibiotiques ou sur notre excès d’hygiène, pas forcément bon)
En résumé, une chouette lecture, assez fascinante sur notre envers du décor si j’ose dire mais dans laquelle il ne faut pas hésiter à zapper certains longs passages un peu barbants.

 

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Lundi, j’ai voulu faire un clafoutis vegan.
Et ce ne fut absolument pas une réussite.
Il n’y en a qu’un qui s’est extasié et régalé : Chéri (ses goûts alimentaires sont vraiment douteux)

 

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Ensuite, mon petit chien d’amour a de l’eczéma aux pattes. Ca le fait boiter de douleur (et ça me vrille le ventre), il saigne beaucoup et du coup, on doit lui donner des bains de pattes.
C’est assez comique car bien entendu, il déteste ça et se planque dès qu’il voit le tupperware rempli du produit nauséabond qui sent la piscine municipale et dans lequel on doit le maintenir le plus longtemps possible.
Après, il nous déteste à mort pendant au moins 3 minutes.

 

 

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Mardi, j’ai fait des petites photos de la nature.
Pour info sur la deuxième photo, ce sont des grains de raisins en train de pousser! Si ça c’est pas FOU !

 

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Et je suis retournée à la ferme biologique de Ravel dont je vous parlais ici.

 

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Mercredi, on nous a donné 1 milliard de dattes.
Du coup, j’ai fait de la pâte de dattes, une expérimentation culinaire qui, je trouve, s’est avérée extrêmement sympathique et qui est top dans un yaourt par exemple mais devinez qui n’a pas aimé : Chéri (ses goûts douteux toussa toussa … ). Le mec, il aime les trucs pas bons et il n’aime pas les trucs bons : il m’épuise.

 

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Jeudi, la journée a commencé par un joli mini arc-en-ciel ... Et ça c’est forcément de bonne augure non ?

 

 

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Ensuite, j’ai finalisé mon petit entremet girly pour la soirée entre copines prévue le soir : un bavarois à la framboise recouvert d’un glaçage miroir rose.
Ca ne se voit pas mais j’ai foiré ma génoise, j’ai foiré la mousse, je n’avais pas tous les ingrédients pour le glaçage et au final, il était bon ET beau. Trop contente !

 

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Et le soir donc, soirée hamburgers entre meufs.
Une soirée qui fut éprouvante à organiser et qui, sans mes talents de coordinatrice et de négociatrice, a bien failli tourner au pugilat pour savoir qui apportait quoi et qui mettrait quoi dans son burger. Cela prouve une chose : les hamburgers, c’est une affaire sérieuse. On ne plaisante JAMAIS avec ça.

 

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Avec le dessert, j’étais chargée d’apporter les frites et une fois arrivée chez ma copine (c’est à dire après avoir tourné 1h pour me garer, après avoir monté 5 étages à pied et au bout de ma vie), je réalise que les frites sont restées bien sagement dans mon congélateur.
Une prise de conscience qui illustre à la perfection l’adage « Quand on a pas de tête, il faut avoir des jambes » puisque j’ai du y retourner et me refaire les 5 étages et j’avoue que je n’avais pas beaucoup d’amour pour moi même à ce moment là (la possibilité de me jeter du 5ème a pu m’effleurer l’espace d’une seconde)

 

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Vendredi, encore des petites photos fleuries …
Et puis le soir (vendredi soir donc) les Ados repartant chez leur mère, traditionnelle soirée en amoureux.

Sauf que bon, c’était moins sympa que prévu puisque j’étais à cran et qu’on a commencé par s’engueuler (comprenez = j’ai clairement cherché la merde alors qu’il n’y avait aucune raison valable)(on va mettre ça sur le compte d’un syndrome pré-mentruel particulièrement virulent).
On a boulotté une pizza aux asperges (jeudi burger + vendredi pizza = parfait pour avoir une ligne au top cet été) en se faisant la tronche chacun dans notre coin et je n’ai même pas pensé à prendre une photo. Imaginez un peu le niveau de gravité.
Et puis finalement, comme on est incapable de bouder plus de 10 minutes, on a fini par faire la paix et enterrer la hache de guerre. Ouf.

 

 

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Samedi, après les traditionnelles corvées hebdomadaires, j’ai voulu lire « Le pouvoir du Moment présent » d’Eckhart Tolle.
Sous un soleil des plus radieux (ça n’a pas la moindre importance mais j’avais envie de le préciser)
Le livre s’ouvrant sur cette chouette phrase, je me suis dit que ça commençait super bien. Et puis très vite, je me suis rendue compte que la drogue de M. Tolle, c’était de la bonne.

Pour l’anecdote, après des années de dépression intense, Eckart Tolle a eu une nuit, une illumination et sa transformation intérieure a été radicale. Dès le lendemain, il s’est promené partout en trouvant que la vie était trop géniale (même les embouteillages, c’était juste de l’amour) puis, il est resté 2 ANS (2 ANS les gars!!) assis sur des bancs publics à regarder les gens passer dans un état de profonde félicité.
Puis il est devenu Maître Spirituel.
😳
OMFG.
Bref, sinon le livre en lui même parle de pleine conscience et de l’ici et maintenant mais surtout sans jamais utiliser ces mots et en faisant croire qu’il a inventé un concept qui peut révolutionner vos vies, le tout enrobé dans des phrases compliquées et redondantes qui ne veulent strictement rien dire.
Attention petit extrait poétique : « Même lorsque le ciel est complètement couvert, le soleil ne disparait pas. Il est encore là, derrière les nuages »
😧
J’ai laissé tombé à la moitié après avoir lu 263 fois qu’il fallait « accepter l’instant ».
Ok, j’y penserai quand je recevrai la prochaine lettre de la banque m’indiquant que je suis (encore) à découvert.

 

 

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Ah mais oui ! Cette semaine, j’ai également lu « Le Mystère Henri Pick », le dernier livre de David Foenkinos. Un livre que je n’avais pas vraiment envie de lire mais que j’ai finalement adoré. J’ai été tout de suite embarquée dans cette histoire originale et touchante. Une écriture fluide, légère et efficace, parsemée de petites pointes d’humour à la Foenkinos, des pages qui se tournent toutes seules, l’envie de continuer toujours encore un peu pour en savoir plus … Il faut bien le dire, l’auteur excelle pour faire croire qu’écrire c’est si facile … Bien entendu, ça ne l’est pas, c’est juste qu’il maîtrise l’exercice à la perfection !

 

Comme vous avez pu vous en rendre compte, j’ai bel et bien réinvesti ma tablette Kindle qui m’avait été offerte en août dernier et que j’avais un peu laissé tomber.
En vrai, c’est super agréable de lire là dessus, c’est pratique car on peut mettre plein de livres même des gros machins qui prendrait une place folle et les bouquiner dans le bus tranquillou. En voyage ou en week end, ça doit être juste la perfection. (et je vous dit ça en tant qu’ancienne grande réfractaire et « amoureuse du livre en tant qu’objet »)

 

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Sinon ! Au niveau des bons petits plats de la semaine, notons ces muffins de fanes de carottes hyper tendres et moelleux mais sans gluten (le tour de force), et cette salade de betteraves crues rapées avec un filet de jus de citron, du pesto de fanes de radis, des raisons secs et un poil de sauce soja = décollage direction le paradis.

 

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Sinon … A l’age de presque 34 ans, j’ai découvert la papaye (toi aussi, apprends les fruits et légumes avec Chroniques et Tribulations). C’est con mais je n’en avais jamais mangé. Et bien, c’est absolument infâme et sans goût (ou peut être que je suis mal tombée?). Par contre, c’est joli en photo, on a pas tout perdu.
(et sinon, vous savez comment on ramasse les papayes ? #teamblaguehyperreloue)

 

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Ah oui, en ce moment, nous avons aussi la joie d’être les destinataires d’offrandes diverses et variées de la part de notre félin adoré. Cela va des lézards aux petites souris, en passant par de petits volatiles. Un peu fourbe, elle aime bien déposer ses petits cadeaux sans qu’on le voit, ce qui est toujours du plus bel effet au milieu du salon quand tu rentres avec quelqu’un. C’est ça ou du vomi de croquettes, au choix selon l’humeur du jour. #bienvenuealamaison

 

 

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Et puis contente d’elle, elle s’en va bailler dans le jardin. La garce.

 

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Quant au Bouledogue, il est persuadé que s’il fixe la poignée de la porte suffisamment longtemps, elle finira peut être par s’ouvrir toute seule et il pourra ensuite aller enterrer son jouet. (il peut rester bloqué comme ça très longtemps)

 

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Je termine par l’information la plus capitale de cette semaine, à savoir qu’un soir, en faisant faire sa promenade habituelle au Bouledogue, j’ai eu une illumination.
(rien à voir avec Eckhart Tolle, je trouve toujours que les embouteillages sont une plaie et je n’ai pas l’intention de passer 2 ans à mater les gens dans un parc)(je ne me drogue pas).

Mais ce fut tout de même un flash dans le genre fulgurant et violent. Une évidence.
J’ai compris pourquoi je végétais depuis quelques temps dans l’écriture, j’ai compris ce qui n’allait pas et pourquoi je n’avançais presque plus : il fallait que je change la structure.
Fière de mon idée (clairement, j’en tremblais d’excitation) mais ne pouvant pas la mettre tout de suite à exécution (c’est juste avant la soirée entre copines), j’ai attendu le lendemain avec autant d’impatience que le matin de Noël.
Je n’ai pas eu le temps de m’y consacrer comme je l’aurai voulu et je n’ai pas eu la concentration optimale (les ados qui rentrent, qui sortent, qui téléphonent, qui mangent, qui montent, qui descendent, qui parlent fort, qui cherchent désespérément un coupe-ongles (??), qui font du bruit avec leur fucking console … on en parle?)
Mais bordel, c’était bon d’avoir trouvé une piste.
Maintenant, y’a plus qu’à la suivre. 

 

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Et cette photo, c’est cadeau parce que je ne sais pas où la caser mais en même temps, elle est beaucoup trop choue pour ne pas la mettre.

 

Voilà pour cette semaine ! 
Et chez vous, quoi de neuf ? 

 

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