Brèves de septembre

september-1Celles qui me suivent sur Instagram ont pu assister en direct hier soir à mon petit coup de mou et mes envies de suicide à l’huile de palme. Il faut dire que le mois de septembre a été déjà tellement chargé en événements et en émotions que tout à coup, une toute petite mauvaise nouvelle au milieu de toutes les bonnes, et pouf, ça a fait un trop plein.

Hier soir, je n’avais qu’une envie … me mettre en position foetale sur le canapé devant le replay de l’Amour est dans le Pré avec une cuillère et ce bon vieux pot de 1kg de Nutella et m’auto-apitoyer sur mon sort (Finalement, on a regardé Eau argentée, un reportage sur la Syrie. Wow. Le truc qui te donne plus du tout envie de Nutella et qui te remet bien à ta place de petite occidentale avec tes problèmes de merde. C’était mieux)

Bref, tout ce babillage parce que je ne sais même pas par où commencer  pour vous raconter ce début du mois de septembre …
Qu’il me semble loin le temps d’été où ma seule activité planifiée était de me mettre en maillot de bain et de buller au bord de la piscine avec un bouquin … C’est simple, depuis mon retour de vacances, j’ai l’impression d’être prise dans un tourbillon …

– D’abord, il y a eu le fils de Chéri qui est entré au lycée. Et qui dit lycée dit donc changement d’établissement, d’habitudes, de rythme, de copains avec tous les tracas qui s’y rapportent (« va-t-il se faire agresser par un maniaque dans le bus?« ; « va-t-il se mettre à fumer comme un pompier lui aussi car soit disant « tout le monde fume au lycée » ? »; « va-t-il avoir une super bande de copains comme on a qu’au lycée, faire la fête tous les week-end et voir ses résultats scolaires s’effondrer petit à petit? » « va-t-il fumer du shit et se bourrer la gueule le samedi soir? » « Va-t-il avoir une petite copine ? » « hein quoi tu vas en ville après les cours? Mais où? Avec qui? Pourquoi faire? Tu rentres à quelle heure?). Bref, nous sommes SUPER SEREINS face à cette nouvelle étape de l’adolescence.

– Et puis, comme son lycée est plus près de chez sa mère que de chez nous, on est passé (à sa demande et d’un commun accord) d’une garde exclusive à une résidence alternée. Une semaine chez nous, une semaine chez sa mère. Ca aurait pu être simple (tout le monde est grand et d’accord), mais ça ne l’est pas car ça fait ressortir les vieilles rancoeurs et les vieux démons du placard. Concrètement, ça veut dire retour au tribunal, auditions, avocat, juges, bagarres et tout le toutim … C’est pas comme si on avait autre chose à faire, hein.

– Ensuite, Chéri, qui donnait déjà des cours un jour par semaine, s’est vu proposé une autre journée de cours : à l’Université. Mon homme qui enseigne à l’Université quoi. (Je suis tellement fière que j’ai des coeurs qui sortent des yeux chaque fois que je le regarde (cette phrase est tellement mielleuse que tu as le droit de me détester))

– Puis on a vendu et changé nos 2 voitures. Ma connaissance et mon intérêt pour les véhicules en tout genre étant limités ((concrètement, je reconnais les voitures non pas par la marque ou le modèle mais par leur couleur)(Chéri, par exemple, a une voiture noire)(c’est tout ce que je sais)), ça a pris du temps (et de la patience).

– Quant à moi,  j’avais dit que je me lancerai dans les recherches d’emploi en septembre. Après avoir passé les 10 premiers jours du mois à être paralysée dans les affres de la culpabilité (avec ce mantra inconscient dans ma tête : « tu n’es qu’une merde, tu n’y arriveras jamais de toute façon, personne ne voudra t’embaucher »)(amour-propre est mon deuxième prénom)… je me suis enfin lancée. J’ai fait des candidatures spontanées par acquis de conscience tout en sachant très bien qu’elles ne porteront jamais leurs fruits. Et puis j’ai vu L’annonce. Un minuscule petit boulot qui ne va pas payer les factures mais le seul et unique truc qui m’a motivée jusqu’à présent.  J’y suis allée au culot, sans les qualifications ou les références nécessaires. Et ça l’air plutôt bien engagé. Je  vais attendre que les choses se concrétisent vraiment pour vous en dire plus mais il s’agit d’écrire quelques articles par mois pour un blog sur Marseille. Etre payée pour écrire donc. (NON MAIS ALLO QUOI?!!!)(je ferais bien une danse de la joie si je n’étais pas paralysée, non plus par la culpabilité, mais par la peur de ne pas y arriver)(confiance en soi, quand tu nous tiens)

– Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, j’ai été contactée pour un autre boulot dans une grosse entreprise qui serait parfait en complément de celui sus-cité. Je n’en sais pas vraiment plus pour l’instant car ils m’ont proposé non pas le petit boulot pourri que j’avais convoité, mais un poste plus important. (Gniiii). A suivre donc…

– Voilà, et puis hier, je suis sortie de ma millième visite chez le dentiste encore une fois pour mon « chantier implantaire » commencé en janvier. Je croyais que ça allait être fini, qu’on allait enfin en voir le bout, que j’allais avoir un résultat qui me conviendrait esthétiquement parlant et on en est loin. 25 ans que ces dents me prennent la tête et je m’étais imaginée que ça allait être derrière moi. Ce n’est pas le cas, il va me falloir encore un peu de patience.

– Ah oui, et sinon, j’ai une frange (et même que tu peux la voir sur IG).

Voilà.

Et toi, ça va ? 

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