Le bonheur, c’est simple comme … #mai

Voilà déjà la fin du mois de mai !

Un mois à trous avec ses joies, ses peines, ses fous rires et ses mises au point, ses engeulades et ses réconcilliades … (Même que je sais que c’est pas français mais ça rime, c’est beau)
Pour n’en retenir que le positif, je dirai que le bonheur, en mai, c’était  …

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Mettre de côté les choses prévues et à faire dans la journée, et sur un coup de tête, partir profiter de la plagepas encore envahie de touristes avec Le Bouledogue. Courir sur le sable, rentrer dans l’eau et se tremper le pantalon jusqu’aux cuisses, revenir trempés, mettre du sable partout et décréter qu’on s’en fout.

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Retrouver sa maman après un mois de séjour Humanitaire à Madagascar, l’accueillir à la descente de l’avion et l’emmener déjeuner au bord de la mer pour entendre le récit des 1001 choses qu’elle a vécu là-bas. Être fière.

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Une séance de jardinage qui tourne mal. Imaginez la scène: Laurie, des mauvaises herbes, un cactus. Laurie qui désherbe autour du cactus. Vous l’avez vu venir l’embrouille ?

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Passer une super soirée entre copains. Rire beaucoup, boire un peu, manger trop (ou l’inverse?), se coucher très très tard et le lendemain, traîner toute la journée. Du canapé au lit, puis du lit au canapé en passant par la cuisine.

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Changer de tête et (re)passer du blond au brun. Ne plus avoir l’air d’une blondasse décolorée toutes les 4 semaines et se sentir mieux dans ses ballerines. (coucou)

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 Apprendre des choses sur soi-même grâce aux impôts (WTF?)
Comprendre qu’en fait, pour eux, dépacsée et divorcée c’est pareil. Gloups.

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 Manger plus de clafoutis que ce qui est avouable. Sans me vanter, je crois que je déchire du clafoutis. Ben ouais, y’en a qui ont un cerveau, d’autres un physique. Moi, c’est le clafoutis. Mais attention, cerises ou abricots. Je maitrise les 2. POWER.

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Manger une pizza qui déchire dans l’une des plus vieilles pizzerias de Marseille, chez Sauveur.

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4 livres lus :
– L’élixir d’Amour d’Eric Emmanuel Schmitt : « L’amour relève-t-il d’un processus chimique ou d’un mystère spirituel ? Anciens amants, Adam et Louise vivent à des milliers de kilomètres. Par un échanges de lettres, tout en évoquent le passé, ils s’avouent de nouvelles aventures et se lancent un défi ; provoquer l’amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ? » Un livre qui n’est pas sans rappeler vaguement « Quand souffle le vent du Nord » de Daniel Glattaeur avec de magnifiques réflexions sur l’Amour (que l’on partage ou que l’on ne partage pas d’ailleurs). Grande fan des romans epistolaire, c’est un joli moment de lecture que je vous recommande.

– 6h41 de Jean Philippe Blondel. « Adolescents, Cécile et Philippe ont été amants pendant quelques mois mais cela s’est très mal terminé. Quand Cécile monte dans le train de 6h41 reliant Troyes à Paris, elle ne se doute pas que c’est Philippe qui va s’assoir sur la place vide à ses côtés. Tandis que le train roule, les images remontent. En silence, chacun revit l’histoire. Ils ont 1h30 pour décider de ce qui les attend. » Une jolie histoire et de belles reflexions sur l’impact des épreuves que l’on vit dans la suite et ses choix de vie … Sur ce qu’on était, adolescents, et sur ce que la vie nous amène finalement à être. J’ai aimé mais j’ai juste été un peu déçue par la fin.

– Un avion sans elle de Michel Bussi. « 23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité… » Coucou, je découvre ce livre 1000 ans après tout le monde. Alors, c’est un bon polar. Une bonne intrigue qui tient en haleine, un style fluide qui se lit bien. Bon, j’avais compris la fin dès les premier tier mais bon … c’est quand même un super roman de plage ou de soirée quand t’es super fatiguée et que tu veux juste te détendre.

– La vie en mieux d’Anna Gavalda. « Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n’en vivre aucune. » Deux histoires à la suite donc, qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre. La première était vraiment très très prometteuse, personnage attachant, intrigue prenante, si bien que je n’arrivai pas à lâcher le livre mais tout à coup, l’histoire perd en crédibilité et donc de son intérêt … Quant à la deuxième histoire… Longue très longue … Difficile de dire que je n’ai pas aimé. Ce livre, c’est l’histoire des rencontres qui changent le cours d’une vie. Philosophiquement, c’est beau. A lire, un peu moins.

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Oser la manucure orange, légèrement too-much et complètement kitsch et qui n’est évidemment acceptable qu’en Mai, Juin, Juillet ou Août. Avant, c’est pas possible. Après, c’est trop tard. (toi aussi ta manucure ne tient que 5 minutes ?)

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Ouvrir la fenêtre de sa chambre et tendre la main pour manger des cerises.

Et toi, ton mois de mai ? 

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