Mi-bas, chat et kilos en trop

ho ho ho

Alors voilà … 

Je vous la fait courte : pour bien finir 2012, je me suis encore payée la honte.

Non mais parfois je me demande : Certains (moi) seraient-ils poursuivis toute leur vie par l’infortune tandis que du même temps d’autres (Gisèle Bundchen) seraient épargnés par la fatalité ?

Voilà le truc : Après avoir bien critiqué Chéri & son sèche linge (comme quoi c’était pas écolo, qu’avec la région dans laquelle on vit, on peut laaaaaargement étendre du ligne dehors, qu’il fallait pas s’étonner de payer un bras d’électricité toussa toussa …), je me suis rendue compte que l’hiver, avoir un sèche linge, c’était quand même vachement cool.

Par exemple, ça évite les crises de nerfs quand la veille au soir, tu te rend compte que le survet de l’Ado n’est pas lavé alors qu’il y a sport demain (j’ai envie de dire : normal, puisque celui-ci était en boule sous le lit depuis une semaine… mais bon, passons)

Ou bien aussi, ça évite, dans une maison de mecs, de lancer « putain mais QUI a pris ma jupe noire, je DOIS la mettre demain, je ne retrouve RIEN dans cette maison!!! » (« Ah tiens, elle est en boule sous le lit ») (tu m’as reconnu, ça c’était moi)

Bref, tout ça pour dire que cette fabuleuse invention a été au centre de mon infortune
Parce que si le sèche linge est pratique, il est également dangereux.

Chaque fois que tu sors ton linge, on dirait la centrale d’EDF tellement y’a de l’électricité statique

Une fois, ça a même fait des étincelles. 
C’était beau, ça faisait Noël.

En revanche, ce qui est moins beau, c’est quand tu t’aperçois qu’un mi-bas (oui, je répète un mi-bas)(objet glamour par excellence) est resté électrostatiquement accroché dans ton pantalon et que ce n’est qu’au travail, assisse les jambes croisées, en pleine discussion sérieuse, que tu t’en rend compte, alors qu’il est en train de se faire la malle par le bas. S’il y avait eu une table, bien entendu, j’aurai pu planquer mes jambes dessous, mais là bien entendu toujours, il n’y en avait pas.

L’enlever, c’est se retrouver avec un mi-bas à la main en pleine réunion
Le garder, c’est prendre le risque qu’il tombe purement et simplement à terre à tout moment devant les yeux éberlués de tes collègues.

J’ai donc essayé de le faire remonter au niveau du mollet pour qu’il ne se voit plus en priant tous les saints pour qu’il n’en profite pas pour se décrocher. 

Pour une fois, mes prières ont été entendues mais inutile de préciser que, depuis, je passe en revue chaque mm2 de vêtements à la recherche du mi-bas éventuellement collé (un traumatisme s’etant très clairement crée en moi)

Sur ce, les amis, je vais faire 9h de route avec des inconnus jusqu’à Strasbourg (ça s’appelle le Covoiturage, il parait) pour récupérer un chat 
et manger chez des inconnus tout excités à l’idée qu’on vienne chez eux (ouais je sais, c’est bizarre)(je t’expliquerai)

Après, ça sera Noël et je vais ingurgiter de la bouffe pour 18 personnes

Et encore après, je vais pleurer parce que j’aurai pris 2 (ok 4) kilos (j’ai carrément foiré ma mise au vert pré-fêtes)

Enfin, je viendrai te raconter tout ça.

Très beau Noël les chouchous ! (oui, même à toi qui n’aime pas ça!)

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