L’abus d’alcool

photoNon contente d’afficher mes talents d’apéro-girl et de me ridiculiser chez AnnCha et Clem, j’ai été contactée, il y a quelques jours (ou peut être est-ce quelques semaines? ma notion du temps est devenue un peu fluctuante) par Deenoxpour me proposer de tester « After-Effect« .

Ma réputation d’amatrice d’apéros échappe à tout contrôle, j’en ai bien peur.

Tu ne connais pas « After-Effect« ? C’est normal, moi non plus. C’est tout nouveau. Il s’agit d’un complément alimentaire, vendu en pharmacie, composé exclusivement d’actifs d’origine naturelle et de vitamines qui vise à améliorer le bien-être au lendemain d’une consommation modérée d’alcool. En gros, éviter, ou en tout cas, atténuer la terrible gueule de bois.

Une question me brûle alors les lèvres : Qu’est ce qu’une consommation modérée d’alcool ? Cette notion est-elle la même pour tous ? Doit-on calculer le ratio degré d’alcool de nos boissons / masse corporelle pour déterminer une base qui serait commune à tous et rationnelle ? Ou bien est-ce une notion laissée à l’appréciation de chacun ? 

J’ai fini par me dire que je me posais beaucoup trop de questions

J’ai finalement conclu qu’une consommation modérée, c’etait savoir s’arrêter juste avant de se mettre à danser « Staying Alive » sur la table basse ou juste avant de se mettre à pleurer sur l’épaule de Meilleure Amie parce que sa vie n’est qu’une merde. Au choix.

Aussi, un soir, juste avant un dîner mondain composé de spaghettis à l’huile d’olive (une recette ancestrâle fort difficile à réaliser), arrosé d’un petit vin rouge gouleyant, je me suis dit que le moment était venu de tester le fameux « After-Effect« 

J’ai eu un peu l’impression de me doper ou de prendre une sorte de viagra de la tisse
Je me sentais en confiance, sûre de moi. « je te ressers? » « Ah oui, volontiers« , je disais. 

image[8]Une chose en entraînant une autre, une parole en entraînant une autre, il s’est avéré que la bouteille de vin s’est terminée plus vite que prévu et qu’il a été proposé (je crois que c’était à mon initiative) d’en ouvrir une autre. Je m’en foutais, j’avais pris ma dope et j’allais pouvoir tenir jusqu’au bout de la night.

Finalement, quelque part entre le nième et le nième verre+1 (chiffres indécents), je me suis endormie. Comme une merde, sur le canapé. 

Mon niveau de glamour étant aussi élevé que ma résistance face à un cheesecake de Minoofi, il paraîtrait (je mets bien sûr cette information au conditionnel) que j’ai ensuite ronflé et bavé. (ai-je déjà dis que j’étais une princesse?)

Si bien sûr ces informations s’avèrent exactes (ce dont je doute), je pense que je n’ai jamais du être aussi charmante que ce soir là. 

MAIS par contre, le lendemain, j’étais fraîche comme une rose et prête à assumer toutes les responsabilités qui m’incombait (faire la vaisselle, aller me faire bronzer, lire un peu, faire la sieste …). Dans l’après-midi, j’ai même été faire un jogging. Ouf non ? J’étais à deux doigts de faire le ménage mais après je me suis souvenue que j’aimais la procrastination.

Au final donc, After-Effect, c’est sans doute bien. Mais, il reste à travailler la partie « modération« .

Et toi, tu as déjà testé des compléments alimentaires de ce genre ? 
Quel est ton remède miracle contre les « lendemains difficiles » ? 
(si tu me réponds la sobriété, je te bannis)

PS : Ce soir, c’est la soirée Blogo. Je ne sais pas quoi me mettre et j’ai peur.  
(Si je n’oublie pas de charger ET de prendre mon appareil, je te ferai un compte rendu avec des photos.)

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