Parfois la vie, c’est comme un slim rose … il faut oser

photoCA2AI2PPJe ne cesse de le répéter et de m’en excuser mais depuis quelques semaines, je ne suis pas très assidue niveau publication bloguesque. 
La raison est à la fois très simple et compliquée : je me suis demandée et continue de me demander, de manière presque obsessionnelle, ce qu’il convient de dire ou ne pas dire sur son blog (« d’humeurs », qui plus est)

Quelque part entre la pudeur et le respect, je me rends compte que je me censure.
Parfois dans la vie, dans certaines situations délicates, dans certaines situations de changement, il est indécent de dire « Je vais bien » et de balancer son bien-être à la figure de tout le monde.

Pourtant, c’est le cas.

Et si cet espace est public et ouvert à tous et à toutes, il n’en reste pas moins chez moi

Se censurer chez soi est la pire des choses qui puisse être
Alors, tout fermer et recommencer ailleurs : Non. 
Vous mentir et faire croire que ma vie est identique à celle que je menais depuis quelques années : Non plus.

En janvier, j’écrivais un post qui s’intitulait « Oser » dans lequel j’ai écrit « En 2012, j’aimerai être de celles qui osent« .

Vous avez été si nombreux à être là, à m’encourager, à me pousser parfois, bref, à être au top, que je vous dois bien ça.

Il y a peu de temps, j’ai osé. J’ai osé, non pas le slim vert, mais le slim rose
Que je porte avec un vernis rouge pupute « Big Apple Red » de OPI, mais ce n’est qu’un détail. 

Au delà de ça, j’ai osé prendre une nouvelle route et être celle que je suis vraimentJ’ose une vie qui me convient.

Je me suis rendue compte que l’idée de « nouvelle vie » est une illusion. On ne fait pas table rase du passé (et tant mieux). On garde toujours les stigmates de ce qu’on a vécu, on porte avec soi des valises chargées de bon et de mauvais, qui nous ont construit et qui font ce que l’on est. 
S’il n’y a pas de « nouvelle vie« , il y a une autre étape. Un autre chemin.

J’aime ce blog, j’aime cet espace qui est à la fois le mien et le votre, j’aime les relations que l’ont a construites et il est hors de question que cela cesse. Parce que je crois aussi avoir écrit vouloir faire partie de celle qui assument tout ce qu’elles sont, je continuerai sur la même voie, celle de l’authenticité.

Et sous le soleil de Marseille, qui est bien parti pour briller très fort aujourd’hui, je sais que le chemin est encore long pour correspondre vraiment à celle que je veux être, mais je sais aussi que je suis dans la bonne direction.

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