De l’amitié

friendsLe dernier jour du mois de Novembre, mes 2 gonz’ préférées et moi, on a fait notre traditionnelle soirée sushis
Je dis « traditionelle » parce que, même si on n’en est officiellement qu’à la deuxième édition, je sens que ce truc est en train de devenir une institution. 
Il faut dire que la première édition avait été marquée par un fou rire des plus mémorables. (dernier point de la liste là)

Le principe est simple : sushis, alcool et putasserie

En d’autres termes, le bonheur.

On se retrouve, on va au resto japonnais qui est juste à côté, le serveur rit quand on rentre (je ne sais pas pourquoi), on met 3h à choisir ce qu’on veut, on en commande 2 tonnes en ayant peur de pas avoir assez à manger, on demande toujours beaucoup de Wasabi et beaucoup de sauce soja, il nous dit que ce sera prêt dans 10 minutes, on retourne à la maison, on boit un verre, chacune raconte ses déboires, on critique, on conseille, on se moque, on rit, on se plaint, on boit un autre verre, au bout d’une heure on dit « putain les sushis!« , on retourne au resto récupérer les sushis (toujours à 3), le mec rit encore, on rentre à la maison, on les met sur des assiettes pour faire plus joli, on se rend compte qu’il n’y a pas assez de wasabi ni de sauce soja, on retourne au resto, le mec rit toujours, enfin on s’installe. 

Et on bouffe. Et on boit. Et on putasse. 

L’autre jour donc, entre 2 putasseries, on en est venu à parler de ce blog. Elles m’ont dit : « tu ne parles jamais de nous!« . 
Elles étaient visiblement tristes et deçues. 

Mes amies sont un peu narcissiques et égocentriques
Surtout pour des meufs qui postent jamais un commentaire mais bon passons…

J’en suis venue donc à me dire que je pourrais en effet parler d’elles. 
Du coup, tout en les écoutant déblatérer, j’essayais de trouver des pistes qui pourraient m’amener à faire un article marrant. 
Et même si on regorge de souvenirs à se tordre de rire, j’en ai pas trouvé. 
Ca m’a bien embêtée, alors je cherchais, je cherchais…

Après, comme il se faisait tard, Copine et Moi on est montées à l’étage se démaquiller et tout à coup sans crier gare : je me suis évanouie
Véridique. Un truc de fou. 
Je m’étais pas évanouie depuis mon stage de 3ème chez un vétérinaire où le médecin avait coupé les oreilles d’un chien et que le sang jaissait en jeysers. Une horreur mais ce n’est pas le propos. 

Je me suis donc évanouie, comme ça, en haut de l’escalier. 
Et Copine, elle m’a rattrapée au vol me sauvant d’un mort certaine si toutefois j’avais chu dans les escaliers. 
Elle m’a mis des baffes pour me faire revenir à moi en repetant 50 fois mon prénom.

Elle était toute blanche et elle avait peur. 
Et moi ? J’étais bien. J’étais avachie à terre mais j’étais bien. Genre je pétais le feu. 

Les Gonz’ étaient penchées au dessus de moi et on a recommencé à discuter.

Et je me suis dit que pour l’instant, j’avais pas d’idées marrantes pour faire un article mais on s’en foutait. 

C’était pas important

L’important c’était ça. Maintenant. Nous 3.
Moi allongée par terre. Et elles qui étaient là pour moi. 
Toujours. Quoi qu’on puisse se dire. Quoi qu’on puisse faire. Et quoi qu’il puisse arriver dans nos vies.

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