Musilac 2011 : Jour 3

musilacAvant de vous laisser enfin tranquilles avec Musilac et passer à autre chose, voilà le programme du dernier jour, Samedi 16 juillet :

15h30 : LULL
16h : THE TWO
16h40 : JAMAÏCA
17h25 : SELAH SUE
18h10 : PUGGY
19h10 : MADEMOISELLE K
20h15 : COCOON
21h30 : KASABIAN
22h40 : BEN HARPER
00h15 : CALI
01h20 : VITALIC

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LULL 
Un concert pas vu (il fallait ménager nos pieds et nos dos déjà endoloris par les 2 premiers jours) mais une musique assez sympa que j’ai découvert après en retrant à la maison… Un comble je vous l’accorde. 
Une guitare + un harmonica + une voix sympa, ça donne de bons morceaux folks. Pour ceux qui le souhaitent, je vous invite à le découvrir.

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SELAH SUE
Selah Sue est un peu la découverte musicale de ce début d’année. Sa voix fabuleuse passe aussi bien en concert que sur son album. C’était un bon concert, pas de doute là dessus, mais sans folie, sans surprise, dont il manquait le petit plus qui fait qu’on passe un super moment.

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PUGGY
Entourés d’adolescentes qui brulaient littéralement d’impatience (avec des coeurs dessinés au stylo sur les bras, oui oui) nous avons assisté au concert de Puggy pour la deuxième fois. Un groupe pop-rock assez sympa, qui tourne beaucoup sur les festivals en ce moment, et on comprend pourquoi. Malgré la pluie qui a un peu gâché le moment, le trio a déployé une belle énergie sur scène, on en redemande à chaque fois. 
Petit bonus : pendant le concert de Ben Harper, on a aperçu non loin de nous Mathew Irons et Romain Descampes, le chanteur et le bassiste du groupe, et gentiement, le chanteur s’est approché et à accepter de prendre une photo avec moi. Je suis tout bonnement immonde et j’ai l’air d’un lapin pris dans les phares d’une voiture mais quand même, ça fait plaisir.

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MADEMOISELLE K 
Découverte totale pour cette artiste totalement déjantée. 
Un univers bien à elle, pas désagréable à écouter mais pas forcément ma tasse de thé.

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COCOON 
Un concert léger, rafraichissant, tout en finesse et en douceur. Doux comme un bonbon. Vu leurs mélodies plutôt calmes et douces, je craignais le concert un peu plan-plan… mais non, c’est loin d’être le cas. Joueur, le duo a su enflammer le public, déjà très nombreux, qui se pressait sur l’esplanade et nous a offert un très beau moment.

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KASABIAN
Une découverte totale également mais je n’ai pas spécialement accroché. Un peu trop violent pour moi. Cela dit, j’éviterai tout commentaire ou critique car, j’avoue que nous etions tellement creuvés que notre attention n’etait pas à son comble.

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BEN HARPER
Sans doute l’artiste le plus attendu du festival. Je n’ai pas de photo potable car nous avions cedé nos places devant après Cocoon, pour se mettre un peu plus en retrait. La foule très compacte se pressait pour être le plus près possible de la scène, ce qui commençait à être un peu agaçant et rendait la fosse irrespirable. 
Même de loin, c’etait un concert unique, envoûtant… La voix de Ben Harper, si particulière, ne peut que séduire dès les premières notes. Mais tout comme Selah Sue, j’ai trouvé l’ensemble un peu trop lisse. 
Peut être est-ce dû à la technique de jeu de Ben Harper, technique du slide qui se pratique le plus souvent assis, qui fait la monotonie du concert. Bien entendu, cela reste un moment exceptionnel et un ravissement pour les amateurs de guitare mais sans grain de folie.

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CALI
S’il y en a un qui ne manque pas de folie justement, c’est bien lui. 
Cali est absolument incroyable. Je ne sais pas d’où il sort toute cette énergie mais bon sang, elle est communicative. Il court dans tout les sens, se jette dans le public à plusieurs reprises, fait monter des gens sur scène, leur laisse le micro pendant qu’il prend la caméra… Cali prend son plaisir dans le plaisir qu’il donne au public. Son concert est un savant mélange de chanson récentes (« L’amour fou« , « Giuseppe et Maria« ) ou plus anciennes (« Qui se soucie de moi? » « Elle m’a dit » ou « C’est quand le bonheur?« ). Il enflamme la scène et on lui dit un grand merci. 
De quoi finir ce festival en beauté.

C’est sur ce concert que nous avons nous aussi tiré notre révérence…
Au revoir Musilac, et qui sait, peut être à l’année prochaine !

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