La routine du muffin

muffinsCes derniers temps (en gros depuis l’arrivée des températures polaires et de la nuit dès 17h) j’ai instauré un nouveau rituel : la patisserie du dimanche.

En fait, c’est conceptuel vois-tu, donc ce n’est pas forcément le dimanche, mais ça a lieu en général le week-end au cours des longues journées pluvieuses.

Si mon tour de taille et ma balance n’aime pas du tout cette nouvelle habitude, je dois dire que personnellement je me régale. Trouver une recette, choisir les ingrédients, prendre du temps à la faire, essayer que le résultat final soit le plus joli possible et enfin prendre plaisir à le déguster : j’adore.

Je t’avoue qu’en fait je suis une sombre quiche en cuisine… je me fais plaisir mais je suis encore loin d’être une cuisinière digne de ce nom. 

Aussi lorsque j’ai réussi à obtenir des muffins qui me semblent personnellement très bons, j’ai fait et refait la recette jusqu’a à écoeurement: un coup les muffins nature, au gingembre, au chocolat, aux pépites de chocolat noir, aux pépites de chocolat blanc, à la nougatine, au coeur de nutella, aux épices de Noel … etc etc. Les déclinaisons allaient bon train.

Mais, le week-end dernier, j’ai senti que l’homme, qui n’est pourtant pas le dernier à boulotter mes muffins faits avec amour (en fait, si : il est le dernier car la première c’est moi et on est que deux … ) me dit :

« Les muffins, je peux plus me les voir en peinture« 

J’ai hésité à me vexer et à bouder comme je sais si bien le faire, mais j’ai compris que l’heure était grave.

Si certains ont le complexe du corn-flakes, nous on était en plein dans la routine du muffin.

Il était temps d’agir.

Je me suis donc lancé dans une nouvelle recette, non sans crainte : le cheesecake à la confiture de lait.

Dessert que j’adore mais que jusqu’à présent, je n’avais fait que dans sa version light (genre : pas de sucre et fromage blanc 0%: résultat forcément peu convaincant tu t’en doutes).

Donc ce coup-ci, j’ai fait peté le mascarpone, le Saint-Moret, la ricotta et tutti quanti.

Et ça a donné ça :

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(oui, tu peux applaudir devant tant de beauté, si tu veux)

Ce cheesecake, bien que ne respectant pas forcément 100% des règles du vrai cheesecake et n’arrivant certainement pas à la cheville de celui de Flo qui a même réussi à épater les ricains, était simplementorgasmisque.

A coup de 100 000 calories la part, c’est un peu cher payé mais je crois que j’ai sauvé mon couple.

Ouf.

PS : Si toi aussi tu as un problème d’addiction au cheesecake et que tu veux te lancer, tu peux faire là recette qui est juste 

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