Come on Barbie, let’s go party

Nous les femmes, vous le charme, on se dit souvent que les hommes ont vraiment de la chance.

C’est vrai quoi il y a des choses atroces qu’il ne connaitront jamais et que nous devont affronter régulièrement. 

Les deux pires : 
– Devoir faire la conversation à un medecin qu’on ne connait pas alors qu’on est les jambes écartées devant lui 
– L’horrible sensation ressentie lors des 2/3 secondes après avoir tirée la bande de cire lors de l’épilation du maillot. 

Et puis, il y a les autres, moins grave, mais qu’ils sont rares à connaître:  
– Culpabiliser pendant 4h après le repas en repensant au moelleux au chocolat qu’il n’était absolument pas raisonnable de manger
– Etre desepérée devant l’emprise de la cellulite qui grignote petit à petit chaque cm2 de notre cuisse
– Eprouver une angoisse existancielle 6 jours sur 7 devant sa penderie
– S’inquieter sans cesse pour le petit dernier qu’on a laissé à la crèche avec 37°6…
– Etre au coeur d’un dilemne pour savoir s’il vaut mieux prendre plutôt le masque à l’avocat ou au concombre pour sa zone T
– Savoir quel plat inventif on va pouvoir mitonner lorsqu’on a en tout et pour tout dans son frigo, 3 tomates cerise, une salade défraichie et des raviolis périmés.
– Se demander si Jacques Dessange est mieux que Jean Louis David (aucun des deux n’étant joueurs de foot, peut être qu’il ne les connaissent même pas), si le rouge à levre rouge ne fait pas trop pétasse
– Culpabiliser de s’offrir 10 minutes de pause quand on rentre du boulot alors que la maison semble avoir été balayée par une tornade et qu’il faudrait vraiment s’y mettre. 

Oui, parfois, on en a ras la casquette de tout ça et on se dit que la vie doit être plus simple de l’autre coté du miroir : dans le monde des hommes. 

Et puis, tout à coup, il se produit une belle chose et tout est remis en question. Tout à coup, on tombe nez à nez avec ça : 

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Et on se dit que oui, décidement, c’est trop bon d’être une femme.

Je me dit ça l’autre jour en arborant ses superbes chaussures roses legèrement compensées.

Alors, oui le rose flashy, c’est kitsh. 
Oui la semelle légèrement compensée, c’est kitsh. 
Oui, l’ensemble qui semble tout droit sorti de la garde robe de Barbie-Petasse, c’est mortellement kitsh. 

Pourtant, je ne peux pas m’empecher de les adorer. Je n’ai pas encore réussi à trancher si elles sont ultra (trop) féminines, totalement cliché ou carrement pouf.

En attendant, j’en profite … 

Je déciderai plus tard.

(par contre, si vous voyez que Zahia à les mêmes, prevenez moi, quand même)

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